<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533</id><updated>2011-07-30T08:00:56.832-07:00</updated><title type='text'>tula-mama-tula</title><subtitle type='html'>Karibu!!! Invitation au partage, à une mise en question,  à un échange, à une écoute, à une lecture plus approfondie des réalités qui nous entourent,à un enrichissement, et à tant et tant encore. Karibu. Je me réjouis de partager tout ça avec vous!!!! Rafiki</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>84</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3064977279295484658</id><published>2009-07-13T23:53:00.000-07:00</published><updated>2009-07-14T00:12:42.526-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvOHB2TxI/AAAAAAAAANs/gwypFl5GubU/s1600-h/Photo+123.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvOHB2TxI/AAAAAAAAANs/gwypFl5GubU/s200/Photo+123.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358209576115523346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvNxuOAWI/AAAAAAAAANk/jjIWAtjvjas/s1600-h/Photo+119.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvNxuOAWI/AAAAAAAAANk/jjIWAtjvjas/s200/Photo+119.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358209570396045666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvOeOud7I/AAAAAAAAAN0/LAXCiIa_lYk/s1600-h/Photo+122.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvOeOud7I/AAAAAAAAAN0/LAXCiIa_lYk/s200/Photo+122.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358209582343550898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BUJA.... Une découverte....&lt;br /&gt;Merci aux amis qui nous ont fait découvrir cette perle au bord du lac Tanganyika....&lt;br /&gt;On y reviendra!!!!!!!!!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3064977279295484658?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3064977279295484658/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3064977279295484658' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3064977279295484658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3064977279295484658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/07/buja.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SlwvOHB2TxI/AAAAAAAAANs/gwypFl5GubU/s72-c/Photo+123.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-7704539352905340047</id><published>2009-06-20T01:16:00.001-07:00</published><updated>2009-06-20T01:26:28.319-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjydHloe4LI/AAAAAAAAANc/J8lQ8_eEhIo/s1600-h/DSCF0168.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjydHloe4LI/AAAAAAAAANc/J8lQ8_eEhIo/s400/DSCF0168.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349323211095859378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Propos du président Barack Obama&lt;br /&gt;Un nouveau départ&lt;br /&gt;Université du Caire&lt;br /&gt;Le Caire, Égypte&lt;br /&gt;4 juin 2009, 13h10 (heure locale)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie. Bonjour à tous. C'est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu'est le Caire et d'être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d'un siècle, l'université du Caire est une source de progrès pour l'Égypte. Ensemble, vous représentez l'harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : « Salamm aleïkoum ». (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les États-Unis et les musulmans du monde entier - tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. Les relations entre l'islam et l'Occident se caractérisent par des siècles de coexistence et de coopération, mais aussi par des conflits et des guerres de religion. Dans un passé relativement plus récent, les tensions ont été nourries par le colonialisme qui a privé beaucoup de musulmans de droits et de chances de réussir, ainsi que par une guerre froide qui s'est trop souvent déroulée par acteurs interposés, dans des pays à majorité musulmane et au mépris de leurs propres aspirations. En outre, les mutations de grande envergure qui sont nées de la modernité et de la mondialisation ont poussé beaucoup de musulmans à voir dans l'Occident un élément hostile aux traditions de l'islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d'une minorité de musulmans, qui pour être réduite n'en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l'islam inévitablement hostile non seulement à l'Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l'homme. La peur et la méfiance se sont ainsi accentuées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que notre relation restera définie par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine et non la paix et qui encouragent le conflit au lieu de la coopération qui peut aider nos deux peuples à connaître la justice et la prospérité. C'est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis venu ici au Caire en quête d'un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l'Amérique et l'islam ne s'excluent pas et qu'ils n'ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l'Amérique et l'islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance, et dans l'espace de cet après-midi, je n'ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. Mais je suis convaincu que pour aller de l'avant, nous devons dire ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre cœur et que trop souvent nous n'exprimons qu'à huis clos. Nous devons consentir un effort soutenu afin de nous mettre à l'écoute et d'apprendre les uns des autres ; de nous respecter mutuellement et de rechercher un terrain d'entente. Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (Applaudissements) C'est ce que je vais essayer de faire aujourd'hui - de dire la vérité de mon mieux, rendu humble par la tâche qui nous attend et ferme dans ma conviction que les intérêts que nous partageons parce que nous sommes des êtres humains sont beaucoup plus puissants que les forces qui nous séparent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette conviction s'enracine en partie dans mon vécu. Je suis chrétien, mais mon père était issu d'une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j'ai passé plusieurs années en Indonésie où j'ai entendu l'appel à la prière (azan) à l'aube et au crépuscule. Jeune homme, j'ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j'ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Féru d'histoire, je sais aussi la dette que la civilisation doit à l'islam. C'est l'islam - dans des lieux tels qu'Al-Azhar -, qui a brandi le flambeau du savoir pendant de nombreux siècles et ouvert la voie à la Renaissance et au Siècle des Lumières en Europe. C'est de l'innovation au sein des communautés musulmanes (Applaudissements) - c'est de l'innovation au sein des communautés musulmanes que nous viennent l'algèbre, le compas et les outils de navigation, notre maîtrise de l'écriture et de l'imprimerie, notre compréhension des mécanismes de propagation des maladies et des moyens de les guérir. La culture islamique nous a donné la majesté des arcs et l'élan des flèches de pierre vers le ciel, l'immortalité de la poésie et l'inspiration de la musique, l'élégance de la calligraphie et la sérénité des lieux de contemplation. Et tout au long de l'histoire, l'islam a donné la preuve, en mots et en actes, des possibilités de la tolérance religieuse et de l'égalité raciale. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais aussi que l'islam a de tout temps fait partie de l'histoire de l'Amérique. C'est le Maroc qui fut le premier pays à reconnaître mon pays. En signant le traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, nota ceci : « Les États-Unis n'ont aucun caractère hostile aux lois, à la religion ou la tranquillité des musulmans. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis notre fondation, les musulmans américains enrichissent les États-Unis. Ils ont combattu dans nos guerres, servi le gouvernement, pris la défense des droits civils, créé des entreprises, enseigné dans nos universités, brillé dans le domaine des sports, remporté des prix Nobel, construit notre plus haut immeuble et allumé le flambeau olympique. Et, récemment, le premier Américain musulman qui a été élu au Congrès a fait le serment de défendre notre Constitution sur le Coran que l'un de nos Pères fondateurs, Thomas Jefferson, conservait dans sa bibliothèque personnelle. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc connu l'islam sur trois continents avant de venir dans la région où il a été révélé pour la première fois. Cette expérience guide ma conviction que le partenariat entre l'Amérique et l'islam doit se fonder sur ce qu'est l'islam, et non sur ce qu'il n'est pas, et j'estime qu'il est de mon devoir de président des États-Unis de combattre les stéréotypes négatifs de l'islam où qu'ils se manifestent. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or ce même principe doit s'appliquer à la façon dont l'Amérique est perçue par les musulmans. Tout comme les musulmans ne se résument pas à un stéréotype grossier, l'Amérique n'est pas le stéréotype grossier d'un empire qui n'a d'autre intérêt que le sien. Les États-Unis représentent l'une des plus grandes sources de progrès que le monde ait connues. Nous sommes nés d'une révolution contre un empire ; nous sommes fondés sur l'idéal de l'égalité de tous et nous avons versé de notre sang et combattu pendant des siècles pour donner un sens à ces mots - sur notre territoire et à travers le monde. Nous sommes façonnés par chaque culture, issus des quatre coins du monde et acquis à un concept simple : E pluribus unum : « De plusieurs peuples, un seul ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, qu'un Américain d'origine africaine et ayant pour nom Barack Hussein Obama ait pu être élu président a fait couler beaucoup d'encre. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais mon parcours n'est pas unique. Le rêve des chances de réussir ne s'est pas concrétisé pour tous en Amérique, mais cette promesse demeure pour tous ceux qui débarquent sur nos rivages - y compris les près de sept millions de musulmans américains qui vivent aujourd'hui dans notre pays et dont le revenu et le niveau d'éducation, disons-le, sont supérieurs à la moyenne. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, la liberté en Amérique est indissociable de celle de pratiquer sa religion. C'est pour cette raison que chaque État de notre union compte au moins une mosquée et qu'on en dénombre plus de mille deux cents sur notre territoire. C'est pour cette raison que le gouvernement des États-Unis a recours aux tribunaux pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le hijab et pour punir ceux qui leur contesteraient ce droit. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le doute n'est pas permis : l'islam fait bel et bien partie de l'Amérique. Et je suis convaincu que l'Amérique contient en elle la proposition vraie qu'indépendamment de notre race, de notre religion ou de notre condition sociale nous aspirons tous à la même chose - vivre dans la paix et la sécurité ; faire des études et travailler dans la dignité ; aimer notre famille, notre communauté et notre Dieu. C'est cela que nous avons en commun. C'est l'espoir de l'humanité tout entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, notre tâche commence seulement quand nous avons pris conscience de notre humanité commune. Ce n'est pas par des paroles que nous pouvons répondre aux besoins de nos peuples. Nous ne pourrons les satisfaire qu'à condition d'agir avec audace dans les années à venir et de comprendre que nous nous heurtons à des défis communs et qu'en nous abstenant d'y faire face c'est à nous tous que nous faisons tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car nous en avons fait récemment l'expérience : quand le système financier d'un pays particulier s'affaiblit, la prospérité est mise à mal partout. Quand une nouvelle grippe infecte un seul être humain, nous courons tous un risque. Quand un pays particulier tente de se doter d'une arme nucléaire, le risque d'attaque nucléaire augmente dans toutes les nations. Quand des extrémistes violents sévissent dans une certaine région de montagnes, les populations situées par-delà l'océan sont mises en danger. Et quand des innocents en Bosnie et au Darfour sont massacrés, c'est notre conscience collective qui est souillée. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivre ensemble dans le monde, voilà ce que cela signifie au vingt et unième siècle. C'est la responsabilité que nous avons les uns envers les autres en tant qu'êtres humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une responsabilité difficile à assumer. Car l'histoire de l'humanité est trop souvent le récit de nations et de tribus - et admettons-le, de religions - qui s'asservissent en visant leur propre intérêt. Mais dans cette ère nouvelle, une telle attitude est autodestructrice. Au vu de notre interdépendance, tout ordre mondial qui élève un pays ou un groupe d'individus au détriment d'un autre est inévitablement voué à l'échec. Quelle que soit notre opinion du passé, nous ne devons pas en être prisonniers. Nous devons régler nos problèmes par le biais du partenariat et partager nos progrès. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas en conclure que nous devrions faire sembler d'ignorer les sources de tension. C'est l'inverse qui nous est suggéré : nous devons affronter carrément ces tensions. Dans cet esprit, permettez-moi de m'exprimer aussi clairement et aussi simplement que possible sur certaines questions précises auxquelles nous devons maintenant faire face ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première est celle de l'extrémisme violent sous toutes ses formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Ankara, j'ai fait clairement savoir que l'Amérique n'est pas - et ne sera jamais - en guerre contre l'islam. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, nous affronterons inlassablement les extrémistes violents qui font peser une menace grave sur notre sécurité. Parce que nous rejetons ce que rejettent les gens de toutes confessions : le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfants innocents. Et il m'incombe d'abord, en tant que président, de protéger le peuple américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation qui prévaut en Afghanistan illustre les objectifs de l'Amérique et la nécessité de collaborer tous ensemble. Voilà maintenant plus de sept ans, forts d'un large appui de la communauté internationale, les États-Unis ont donné la chasse à al-Qaïda et aux talibans. Nous avons agi de la sorte non par choix, mais par nécessité. Je suis conscient que d'aucuns mettent encore en question ou même justifient les événements du 11 Septembre. Mais soyons clairs : Al-Qaïda a tué près de trois mille personnes ce jour-là. Ses victimes étaient des hommes, des femmes et des enfants innocents, venus d'Amérique et de beaucoup d'autres pays, et qui n'avaient rien fait à personne. Mais al-Qaïda a choisi de les tuer sans merci, de revendiquer les attentats et il réaffirme aujourd'hui encore sa détermination à commettre d'autres meurtres à une échelle massive. Ce réseau a des membres dans de nombreux pays et il essaie d'élargir son rayon d'action. Il ne s'agit pas là d'opinions à débattre - ce sont des faits à combattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, ne vous y trompez pas : nous ne voulons pas laisser nos soldats en Afghanistan. Nous ne cherchons pas - nous ne cherchons pas à y établir des bases militaires. Il nous est douloureux pour l'Amérique de perdre ses jeunes gens et ses jeunes femmes. La poursuite de ce conflit s'avère coûteuse et politiquement difficile. Nous ne demanderions pas mieux que de rapatrier tous nos soldats, jusqu'au dernier, si nous avions l'assurance que l'Afghanistan et maintenant le Pakistan n'abritaient pas d'éléments extrémistes déterminés à tuer le plus grand nombre possible d'Américains. Mais ce n'est pas encore le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi nous œuvrons en partenariat avec une coalition de 46 pays. Malgré les couts en cause, la volonté de l'Amérique ne va pas fléchir. Assurément, aucun d'entre nous ne doit tolérer ces éléments extrémistes. Ils ont fait des morts dans beaucoup de pays. Ils ont tué des gens de toutes religions - et surtout des musulmans. Leurs actions sont irréconciliables avec les droits de l'homme, le progrès des nations et l'islam. Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l'humanité tout entière, (Applaudissements) et que quiconque sauve quelqu'un, sauve l'humanité tout entière. (Applaudissements) La foi enracinée de plus d'un milliard d'habitants de la planète est tellement plus vaste que la haine étroite de quelques-uns. Quand il s'agit de combattre l'extrémisme violent, l'islam ne fait pas partie du problème - il constitue une partie importante de la marche vers la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous savons en outre que la puissance militaire ne va pas à elle seule résoudre les problèmes qui se posent en Afghanistan et au Pakistan. C'est pour cette raison que nous comptons investir 1,5 milliard de dollars par an, au cours des cinq prochaines années, dans la construction d'écoles et d'hôpitaux, de routes et d'entreprises, en partenariat avec les Pakistanais, ainsi que des centaines de millions de dollars pour venir en aide aux personnes déplacées. C'est pour cette raison encore que nous fournissons plus de 2,8 milliards de dollars aux Afghans afin de les aider à développer leur économie et à prodiguer les services dont la population a besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais aussi aborder le dossier de l'Irak. Contrairement à la guerre en Afghanistan, la guerre en Irak est le résultat d'un choix, lequel a provoqué des différences marquées dans mon pays et à travers le monde. Tout en étant convaincu que le peuple irakien a gagné au bout du compte à être libéré de la tyrannie de Saddam Hussein, je crois aussi que les événements en Irak ont rappelé à l'Amérique la nécessité de recourir à la diplomatie et de construire un consensus international pour résoudre ses problèmes à chaque fois que c'est possible. (Applaudissements) De fait, nous avons en mémoire les propos de Thomas Jefferson, qui disait ceci : « J'espère que notre sagesse grandira avec notre puissance et qu'elle nous enseignera que moins nous utiliserons cette dernière, plus elle fera de l'effet. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, l'Amérique possède une double responsabilité : aider l'Irak à se forger un avenir meilleur et laisser l'Irak aux Irakiens. J'ai fait clairement savoir au peuple irakien (Applaudissements) que nous ne cherchons nullement à établir des bases en Irak ni à revendiquer son territoire ou ses ressources. La souveraineté de l'Irak appartient à l'Irak. C'est pour cette raison que j'ai ordonné le retrait de nos brigades de combat d'ici au mois d'août de l'année prochaine. C'est pour cette raison que nous allons honorer l'accord que nous avons conclu avec le gouvernement irakien, élu démocratiquement, concernant le retrait de nos troupes de combat des villes irakiennes d'ici au mois de juillet et de toutes nos troupes du territoire irakien d'ici à 2012. (Applaudissements) Nous aiderons l'Irak à former ses forces de sécurité et à développer son économie. Mais c'est en tant que partenaires, et jamais en tant que protecteurs, que nous apporterons notre appui à un Irak sécurisé et uni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, tout comme l'Amérique ne tolérera jamais la violence des extrémistes, elle ne doit jamais altérer ni oublier ses principes. Les événements du 11 Septembre ont infligé un traumatisme considérable à notre pays. La peur et la colère qu'ils ont provoquées sont compréhensibles, mais dans certains cas ces sentiments nous ont conduits à agir de manière contraire à nos traditions et à nos idéaux. Nous prenons maintenant des mesures concrètes pour rectifier cette situation. J'ai interdit sans équivoque l'usage de la torture par les États-Unis et j'ai ordonné la fermeture de la prison à Guantanamo Bay d'ici au début de l'année prochaine. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Amérique va donc se défendre, dans le respect de la souveraineté des nations et de la primauté du droit. Et nous agirons en ce sens en partenariat avec les communautés musulmanes qui sont elles aussi menacées. Plus vite les extrémistes seront isolés et malvenus dans les communautés musulmanes, plus vite nous connaîtrons tous une sécurité accrue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième grande source de tension que nous devons aborder concerne la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et le monde arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien connus. Cette relation est immuable. Elle se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l'aspiration à un territoire juif est ancré dans un passé tragique indéniable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers le monde, le peuple juif a été persécuté pendant des siècles et l'antisémitisme en Europe a atteint son paroxysme avec un holocauste sans précédent. Demain, je me rendrai à Buchenwald, qui faisait partie d'un réseau de camps où des Juifs étaient réduits à l'esclavage, torturés, abattus et envoyés aux chambres à gaz par le Troisième Reich. Six millions de Juifs ont été tués - soit un nombre supérieur à celui de toute la population juive d'Israël aujourd'hui. Il est injustifié, ignorant et odieux de nier ce fait. Il est profondément injuste de menacer Israël de destruction, ou répéter de vils stéréotypes sur les Juifs et cela ne sert qu'à évoquer dans l'esprit des Israéliens cette page la plus douloureuse de leur passé et à empêcher de prendre racine la paix à laquelle ont droit les habitants de cette région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, il est également indéniable que le peuple palestinien, qui regroupe des musulmans et des chrétiens, a souffert en quête d'un territoire. Depuis plus de soixante ans, il connaît la douleur de la dislocation. Beaucoup attendent dans des camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza et dans des terres voisines de connaître une vie de paix et de sécurité à laquelle ils n'ont jamais eu le droit de goûter. Ils subissent au quotidien les humiliations - grandes et petites - qui accompagnent l'occupation. Il n'est pas permis d'en douter : la situation du peuple palestinien est intolérable. L'Amérique ne tournera pas le dos à l'aspiration légitime du peuple palestinien à la dignité, aux chances de réussir et à un État à lui. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis des dizaines d'années, une impasse persiste : deux peuples aux aspirations légitimes, chacun marqué par un passé douloureux qui rend un compromis insaisissable. Il est aisé de pointer un doigt accusateur : les Palestiniens peuvent attirer l'attention sur la dislocation consécutive à la fondation d'Israël, et les Israéliens peuvent dénoncer l'hostilité et les attaques dont le pays a de tout temps fait l'objet à l'intérieur même de ses frontières et par-delà. Mais si nous examinons ce conflit à travers le prisme de l'une ou de l'autre partie, nos œillères nous cacheront la vérité : la seule résolution consiste à répondre aux aspirations des uns et des autres en créant deux États, où Israéliens et Palestiniens vivront chacun dans la paix et la sécurité. C'est dans l'intérêt d'Israël, dans l'intérêt de la Palestine, dans l'intérêt de l'Amérique, dans l'intérêt du monde. C'est pourquoi je compte personnellement poursuivre un tel aboutissement avec toute la patience et le dévouement qu'exige cette tâche. (Applaudissements) Les obligations qu'ont acceptées les parties en vertu de la Feuille de route sont claires. Pour que règne la paix, il est temps que les parties - et que nous tous -se montrent à la hauteur de leurs responsabilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Palestiniens doivent renoncer à la violence. La résistance sous forme de violence et de massacre n'aboutira pas. Les Noirs en Amérique ont souffert du fouet quand ils étaient esclaves et de l'humiliation de la ségrégation. Mais ce ne fut pas la violence qui leur a finalement permis d'obtenir l'égalité des droits dans son intégrité. Ce fut la persévérance ferme et pacifique pour les idéaux au cœur même de la création de l'Amérique. Cette même histoire peut être racontée par des peuples de l'Afrique du sud à l'Asie du sud ; de l'Europe de l'est à l'Indonésie. C'est une histoire avec une simple vérité : la violence ne mène nulle part. Lancer des roquettes contre des enfants israéliens endormis ou tuer des vieilles femmes dans un autobus, n'est pas un signe de courage ni de force. Ce n'est pas de cette manière que l'on revendique l'autorité morale ; c'est ainsi qu'on l'abdique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moment est maintenant venu pour les Palestiniens de se concentrer sur ce qu'ils peuvent bâtir. L'Autorité palestinienne doit développer ses capacités de gouverner avec des institutions qui répondent aux besoins de son peuple. Hamas jouit du soutien de certains Palestiniens, mais il doit aussi reconnaitre ses responsabilités. Il doit jouer un rôle pour réaliser les aspirations des Palestiniens et unir le peuple palestinien. Hamas doit mettre fin à la violence, reconnaître les accords passés et reconnaître le droit à l'existence d'Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, Israël doit reconnaître que tout comme le droit à l'existence d'Israël ne peut être nié, il en est de même pour la Palestine. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. (Applaudissements) Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Israël doit aussi honorer ses obligations et assurer que les Palestiniens puissent vivre, travailler et développer leur société. Tout comme elle ravage les familles palestiniennes, la continuation de la crise humanitaire à Gaza ne sert pas à promouvoir la sécurité d'Israël, l'absence persistante de chances de réussite en Cisjordanie non plus. Des améliorations dans la vie de tous les jours du peuple palestinien doivent constituer une partie cruciale de la feuille de route pour la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les États arabes doivent reconnaître que l'initiative arabe de paix a été un début important, mais non la fin de leurs responsabilités. Le conflit israélo-arabe ne devrait plus être utilisé pour distraire les populations des États arabes des autres problèmes. Il doit au contraire servir de raison pour aider les populations palestiniennes à développer les institutions qui permettront d'asseoir leur État ; à reconnaître la légitimité d'Israël ; et à opter pour le progrès au lieu de se polariser de manière autodestructive sur le passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Amérique alignera ses politiques avec ceux qui veulent la paix. Nous dirons en public ce que nous dirons en privé aux Israéliens, aux Palestiniens et aux Arabes. (Applaudissements) Nous ne pouvons pas imposer la paix. Mais en privé, de nombreux Musulmans reconnaissent qu'Israël ne disparaitra pas ; de même, de nombreux Israéliens reconnaissent la nécessité d'un État palestinien. Le moment est venu de prendre une initiative, sur ce que tous savent être vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de larmes ont coulé. Trop de sang a été versé. Nous avons tous la responsabilité d'œuvrer pour le jour où les mères d'Israéliens et de Palestiniens pourront voir leurs enfants grandir sans peur ; où la terre sainte de trois grandes religions sera ce lieu de paix que Dieu avait voulu ; où Jérusalem sera un lieu de résidence sur et permanent pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans et un lieu où tous les enfants d'Abraham pourront se côtoyer dans la paix comme dans l'histoire d'Israh, (Applaudissements), - comme dans l'histoire d'Israh, de Moïse, de Jésus et de Mohammed (que la paix soit avec eux) unis dans la prière. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième source de tension est nos intérêts en commun à l'égard des droits et des responsabilités des États concernant les armes nucléaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette question a constitué une source de tension entre les États-Unis et la République islamique d'Iran. Pendant de nombreuses années, l'Iran s'est défini en partie par son opposition à mon pays et il existe en effet un passé tumultueux entre nos deux pays. En pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d'un gouvernement iranien démocratiquement élu. Depuis la révolution islamique, l'Iran a joué un rôle dans la prise d'otages et dans des actes de violence à l'encontre des troupes et des civils américains. Cette histoire est bien connue. Plutôt que de rester emprisonné par le passé, j'ai dit clairement au peuple et aux dirigeants iraniens que mon pays est prêt à aller de l'avant. La question qui se pose maintenant n'est pas de savoir à quoi l'Iran s'oppose, mais plutôt quel est l'avenir qu'il souhaite bâtir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends qu'il sera difficile de surmonter des décennies de méfiance, mais nous allons procéder avec courage, rectitude et fermeté. Il y aura de nombreux problèmes à examiner entre nos deux pays et nous sommes disposés à aller de l'avant sans conditions préalables, sur la base d'un respect mutuel. Mais il est clair pour tous ceux préoccupés par les armes nucléaires que nous sommes arrivés à un tournant décisif. Ce n'est pas simplement dans l'intérêt des États-Unis, c'est pour empêcher une course aux armes nucléaires susceptible d'entraîner cette région sur une voie extrêmement dangereuse .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends ceux qui protestent contre le fait que certains pays possèdent des armes que d'autres ne possèdent pas. Aucun État ne devrait décider et choisir qui sont les pays à avoir des armes nucléaires. C'est pourquoi je réaffirme fermement l'engagement de l'Amérique à vouloir un monde dans lequel aucun pays ne possède d'armes nucléaires. (Applaudissements) Et chaque pays, y compris l'Iran, devrait avoir le droit d'avoir accès à l'énergie nucléaire pacifique s'il respecte ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire. Cet engagement est au cœur du Traité et il doit être pris par tous ceux qui y souscrivent pleinement. J'espère que tous les pays de la région pourront partager cet objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quatrième point je vais aborder est la démocratie. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je sais - je sais qu'il y a eu une polémique, au cours des récentes années, au sujet de la promotion de la démocratie et qu'une grande partie de cette controverse est liée à la guerre en Irak. Par conséquent, permettez-moi de le dire clairement : aucun système de gouvernement ne peut ou ne devrait être imposé par un pays à un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, cela ne diminue pas mon engagement à l'égard des gouvernements qui reflètent la volonté du peuple. Chaque nation donne naissance à ce principe de sa propre manière, en fonction des traditions de son propre peuple. L'Amérique ne prétend pas savoir ce qui est le mieux pour tout et chacun, tout comme nous ne voudrions pas prétendre décider des résultats d'une élection pacifique. Mais j'ai la ferme conviction que tous les peuples aspirent à certaines choses : la possibilité de s'exprimer et d'avoir une voix dans la façon dont ils sont gouvernés ; la confiance en l'État de droit et l'application équitable de la justice ; un gouvernement qui est transparent et qui ne vole pas ce qui appartient à son peuple ; la liberté de vivre selon leur choix. Il ne s'agit pas simplement d'idéaux américains, il s'agit des droits de l'homme et c'est pourquoi nous les encouragerons dans le monde entier. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai, il n'y a pas de route directe pour honorer cette promesse. Mais une chose est claire, les gouvernements qui défendent ces droits sont à terme plus stables, meilleurs et plus en sécurité. La suppression des idées ne réussit jamais à les éliminer. L'Amérique respecte la liberté d'expression de tous ceux, dans le monde entier, qui sont pacifiques et respectueux de la loi, même si nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous accueillerons tous les gouvernements élus pacifiques - à condition qu'ils gouvernent en respectant toutes leurs populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce point est important car il y a ceux qui encouragent la démocratie uniquement lorsqu'ils ne sont pas au pouvoir ; et une fois au pouvoir ils sont sans scrupules dans la suppression des droits d'autrui. (Applaudissements) Quel que soit là où il prend forme, le gouvernement du peuple et par le peuple est le seul étalon par lequel on mesure tous ceux qui sont au pouvoir : il faut conserver le pouvoir par le consentement du peuple et non la coercition ; il faut respecter les droits des minorités et participer, dans un esprit de tolérance et de compromis ; il faut mettre les intérêts du peuple et le déroulement légitime du processus politique avant ceux de son parti. Sans ces ingrédients, les élections ne créent pas une vraie démocratie à elles seules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un membre du public : Barack Obama, on vous aime !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président Obama : Je vous remercie. (Applaudissements) Le cinquième point que nous allons aborder ensemble est celui de la liberté de religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Islam a une tradition de tolérance dont il est fier. Nous le constatons dans l'histoire de l'Andalousie et de Cordoue pendant l'Inquisition. Je l'ai constaté de première main pendant mon enfance en Indonésie, où des Chrétiens dévots pratiquaient ouvertement leur religion dans un pays à prépondérance musulmane. C'est cet esprit qu'il nous faut aujourd'hui. Les habitants de tous les pays doivent être libres de choisir et de vivre leur religion d'après leur conviction d'esprit, de cœur et d'âme. Cette tolérance est essentielle pour que la religion puisse s'épanouir, or elle est assaillie de plusieurs façons différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi certains musulmans, on constate que certains ont malheureusement tendance à mesurer leur propre croyance à l'aune du rejet des croyances d'autrui. Il faut soutenir la richesse de la diversité religieuse, que ce soit pour les Maronites au Liban ou les Coptes en Égypte. (Applaudissements) Et pour être francs, il faut aussi mettre fin aux divergences entre les musulmans, car les divisions entre les sunnites et les chiites ont provoqué des violences tragiques, tout particulièrement en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté de religion joue un rôle crucial pour permettre aux gens de vivre en harmonie. Nous devons toujours examiner les façons dont nous la protégeons. Aux États-Unis, par exemple, les musulmans ont plus de mal à s'acquitter de l'obligation religieuse de la zakat étant donné les règles relatives aux dons de bienfaisance. C'est pour cette raison que je suis résolu à œuvrer avec les musulmans américains pour leur permettre de s'acquitter de la zakat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, il importe que les pays occidentaux évitent d'empêcher les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple, en dictant ce qu'une musulmane devrait porter. En un mot, nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, la foi devrait nous unir. C'est pour cette raison que nous sommes en train de créer de nouveaux programmes de service communautaire en Amérique qui réunissent des chrétiens, des musulmans et des juifs. C'est également pour cette raison que nous nous réjouissons des initiatives telles que le dialogue interreligieux du roi Abdallah d'Arabie Saoudite et le leadership de la Turquie dans l'Alliance des civilisations. À travers le monde, nous pouvons transformer le dialogue en un service interreligieux de sorte que les ponts entre les êtres humains mènent à des actions en faveur de notre humanité commune, que ce soit pour lutter contre le paludisme en Afrique ou pour fournir des secours après une catastrophe naturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sixième question - la sixième question dont je veux parler porte sur les droits des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Applaudissements) Je sais - je sais, et vous pouvez le voir d'après ce public - que cette question suscite un sain débat. Je rejette l'opinion de certains selon laquelle une femme qui choisit de se couvrir la tête est d'une façon ou d'une autre moins égale, mais j'ai la conviction qu'une femme que l'on prive d'éducation est privée d'égalité. (Applaudissements) Et ce n'est pas une coïncidence si les pays dans lesquels les femmes reçoivent une bonne éducation connaissent bien plus probablement la prospérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à préciser une chose : les questions relatives à l'égalité des femmes ne sont absolument pas un sujet qui concerne uniquement l'Islam. En Turquie, au Pakistan, au Bangladesh et en Indonésie, nous avons vu des pays à majorité musulmane élire une femme à leur tête, tandis que la lutte pour l'égalité des femmes continue dans beaucoup d'aspects de la vie américaine, et dans les pays du monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis convaincu que nos filles peuvent offrir une contribution à la société tout aussi importante que nos fils (Applaudissements)et que notre prospérité commune sera favorisée si nous utilisons les talents de toute l'humanité, hommes et femmes. Je ne crois pas que les femmes doivent faire les mêmes choix que les hommes pour assurer leur égalité, et je respecte celles qui choisissent de suivre un rôle traditionnel. Mais cela devrait être leur choix. C'est pour cela que les États-Unis œuvreront en partenariat avec tout pays à majorité musulmane pour améliorer l'alphabétisation des filles. Nous aiderons aussi les jeunes femmes à faire la transition de l'école au monde du travail par l'intermédiaire du microfinancement qui permet aux gens de réaliser leurs rêves. (Applaudissements)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, je veux parler de notre intérêt commun à favoriser le développement et les opportunités économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que pour beaucoup, la mondialisation présente des aspects contradictoires. Internet et la télévision peuvent transmettre dans les foyers des connaissances et des informations, mais également une sexualité vulgaire et une violence gratuite. Le commerce peut s'accompagner de nouvelles richesses et opportunités, mais aussi de grands bouleversements et de changements au niveau communautaire. Dans tous les pays, y compris en Amérique, ce changement provoque la peur. La peur que la modernité signifie la perte du contrôle de nos choix économiques, de nos décisions politiques et, il s'agit d'un élément encore plus important, de notre identité, c'est-à-dire des choses qui nous attachent à notre communauté, notre famille et notre foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je sais aussi qu'on ne peut pas empêcher le progrès humain. Le développement et la tradition ne sont pas nécessairement contradictoires. Des pays comme le Japon et la Corée du Sud ont connu une prodigieuse croissance économique tout en conservant leur culture distincte. Il en va de même pour les progrès remarquables au sein de pays à majorité musulmane, de Kuala Lumpur à Dubaï. Par le passé et de nos jours, les communautés musulmanes ont été à la pointe de l'innovation et de l'éducation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est important car aucune stratégie de développement ne peut se fonder uniquement sur ce que produit la terre et elle ne peut être durable si les jeunes n'ont pas de travail. De nombreux pays du Golfe se sont énormément enrichis grâce au pétrole et certains commencent à concentrer leurs ressources sur le développement plus large. Mais nous devons tous garder à l'esprit que l'éducation et l'innovation seront la monnaie d'échange du 21e siècle. (Applaudissements) Dans trop de communautés musulmanes, le sous-investissement en ces domaines persiste. J'attire l'attention sur cette réalité dans mon propre pays. Et à la différence du passé pendant lequel l'Amérique se concentrait sur le pétrole et le gaz, s'agissant de cette partie du monde, nous chercherons désormais à agir dans des domaines plus variés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine de l'éducation, nous allons élargir les programmes d'échange et augmenter les bourses, comme celle qui a permis à mon père de venir en Amérique, (Applaudissements) tout en encourageant davantage d'Américains à étudier dans des communautés musulmanes. Nous offrirons à des étudiants musulmans prometteurs des stages aux États-Unis ; nous investirons dans l'enseignement en ligne destiné aux enseignants et aux enfants à travers le monde ; et nous créerons un nouveau réseau informatique qui permettra à un jeune du Kansas de communiquer instantanément avec un jeune du Caire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine du développement économique, nous créerons un nouveau corps de volontaires des milieux d'affaires qui formeront des partenariats avec des homologues de pays à majorité musulmane. Je vais aussi accueillir un Sommet sur l'entrepreneuriat cette année pour trouver les moyens d'approfondir les liens entre les leaders du monde des affaires, les fondations et les entrepreneurs sociaux des États-Unis et des communautés musulmanes à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine des sciences et des technologies, nous établirons un nouveau fonds pour appuyer le développement technologique dans les pays à majorité musulmane et pour aider à concrétiser commercialement des idées pour qu'elles créent des emplois. Nous ouvrirons des centres d'excellence scientifiques en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, et nous nommerons de nouveaux émissaires pour les sciences chargés de collaborer à des programmes qui mettront au point de nouvelles sources d'énergie, créeront des emplois verts, numériseront les registres et archives, purifieront l'eau et produiront de nouvelles cultures. Dans le domaine de la santé au niveau mondial, j'annonce aujourd'hui une nouvelle initiative avec l'Organisation de la conférence islamique pour éradiquer la polio et nous intensifierons nos partenariats avec des communautés musulmanes pour améliorer la santé maternelle et infantile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela doit être accompli en partenariat. Les Américains sont prêts à se joindre aux citoyens et gouvernements, aux organisations communautaires, aux dirigeants religieux et aux entreprises dans les communautés musulmanes du monde entier afin d'aider nos populations à améliorer leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne sera pas facile de régler les questions dont je viens de parler. Mais nous avons la responsabilité de nous unir pour réaliser le monde auquel nous aspirons, un monde où les extrémistes ne menacent plus notre pays et où les soldats américains sont rentrés chez eux, un monde où les Palestiniens et les Israéliens vivent chacun en sécurité dans un État qui leur est propre et où l'énergie nucléaire est utilisée à des fins pacifiques, un monde où les gouvernements servent les intérêts de leurs citoyens et où les droits de tous les enfants de Dieu sont respectés. Tel est le monde auquel nous aspirons et nous n'y parviendrons qu'ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu'un grand nombre de gens - musulmans et non musulmans - se demandent si nous arriverons vraiment à prendre ce nouveau départ. Certains veulent attiser les flammes de la division et entraver le progrès. Certains suggèrent que ça ne vaut pas la peine ; ils avancent qu'il y aura fatalement des désaccords et que les civilisations finissent toujours par s'affronter. Beaucoup plus ont tout simplement des doutes. Il y a tellement de peur, tellement de méfiance qui se sont accumulées avec les ans. Mais si nous choisissons de nous laisser enchaîner par le passé, nous n'irons jamais de l'avant. Je veux particulièrement le déclarer aux jeunes de toutes les fois et de tous les pays, plus que quiconque, vous avez la possibilité de ré-imaginer le monde, de refaire le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partageons tous cette planète pendant un court instant. À nous de décider si nous passons ce temps à nous concentrer sur ce qui nous sépare ou si nous nous engageons à faire ce qu'il faut - de façon soutenue - pour trouver un terrain d'entente, pour nous concentrer sur l'avenir que nous désirons pour nos enfants, et pour respecter la dignité de tous les êtres humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci n'est pas simple. Il est plus facile de se lancer dans une guerre que de faire la paix. Il est plus facile de blâmer autrui que de s'examiner soi-même ; il est plus facile de voir ce qui nous distingue, plutôt que ce que nous avons en commun. Mais il faut choisir le bon chemin, et non le plus facile. Il y a une règle essentielle qui sous-tend toutes les religions : celle de traiter les autres comme nous aimerions être traités. Cette vérité transcende les nations et les peuples. C'est une croyance qui n'est pas nouvelle, qui n'est ni noire ni blanche ni basanée, qui n'est ni chrétienne ni musulmane ni juive. C'est une foi qui a animé le berceau de la civilisation et qui bat encore dans le cœur de milliards d'êtres humains. C'est la foi dans autrui et c'est ce qui m'a mené ici aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons le pouvoir de construire le monde auquel nous aspirons, mais seulement si nous avons le courage de prendre un nouveau départ, en gardant à l'esprit ce qui a été écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Saint Coran nous dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Talmud nous dit : « Toute la Torah a pour objectif de promouvoir la paix. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bible nous dit : « Bienheureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les habitants du monde peuvent cohabiter en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. C'est maintenant notre tâche sur cette Terre. Je vous remercie et que la paix de Dieu soit avec vous. Je vous remercie. Je vous remercie. (Applaudissements)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-7704539352905340047?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/7704539352905340047/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=7704539352905340047' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7704539352905340047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7704539352905340047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/06/propos-du-president-barack-obama-un.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjydHloe4LI/AAAAAAAAANc/J8lQ8_eEhIo/s72-c/DSCF0168.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2637453045495399810</id><published>2009-06-20T00:54:00.000-07:00</published><updated>2009-06-20T01:15:12.516-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjyaZ2ft7OI/AAAAAAAAANM/Cpl1HDQY3WM/s1600-h/Photo+001.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; 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margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjyUqKgEwjI/AAAAAAAAAM0/ENo5dp9bjlU/s320/Photo+084.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349313909503607346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjySNnXvXQI/AAAAAAAAAMs/X_TMcro_Nuw/s1600-h/Lybie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjySNnXvXQI/AAAAAAAAAMs/X_TMcro_Nuw/s400/Lybie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349311220013817090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si souvent on survole les pays, les continents et on ne rend pas compte des merveilles que l'on pourrait découvrir sur le sol....&lt;br /&gt;Permettez-moi de partager avec vous une vue sur les Alpes, une découverte de cercles régulières en plein désert de Lybie et qui seraient des Cultures de Kutra....En cherchant la définition , ces cultures seraient importées depuis l'Inde où même une ville porterait le même nom. En regardant ces étranges cercles, je me demande d'où proviendrait l'eau à la survie de ces cultures... tout en volant à plus de 11 km au dessus de cet immense désert....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5566600208479682502?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5566600208479682502/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5566600208479682502' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5566600208479682502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5566600208479682502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/06/si-souvent-on-survole-les-pays-les.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SjyUqKgEwjI/AAAAAAAAAM0/ENo5dp9bjlU/s72-c/Photo+084.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-1536593869421549834</id><published>2009-04-19T03:51:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T04:02:22.390-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SesEkbCofmI/AAAAAAAAAMc/EVdSa1A8OE8/s1600-h/nationsnegres.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 255px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SesEkbCofmI/AAAAAAAAAMc/EVdSa1A8OE8/s400/nationsnegres.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326356008076344930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;UN REGARD AFRICAIN paru dans "manière de voir" d'avril et mai 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cheikh Anta Diop, restaurateur de la conscience noire&lt;br /&gt;INTELLECTUEL et humaniste sénégalais disparu en 1986, Cheikh Anta Diop fut l’homme de l’intégrité morale et du refus des compromissions. Dans un contexte de marginalisation accélérée du continent, ses travaux, qui marquèrent le retour de la conscience historique de l’Afrique, appellent à la permanence du combat contre les racismes sous toutes leurs formes. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Par Fabrice Hervieu Wané&lt;br /&gt;Le jeune Cheikh Anta Diop « risque par la mauvaise disposition de son professeur, M. Boyaud, de tripler sa troisième, ce qui motiverait sans aucun doute son renvoi du lycée. M. Boyaud est un singulier professeur, dont j’ai eu l’occasion, dès ses débuts au lycée, de signaler l’attitude hostile à notre race aux autorités. Ses théories sur la race, qui font de lui un disciple de Gobineau, sont des plus pernicieuses et font que le fossé se creuse chaque jour davantage entre le Blanc et le Noir...  (1) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lettre, rédigée en août 1941 par un des responsables administratifs du lycée Van Vollenhoven de Dakar, est adressée à l’inspecteur général de l’enseignement en Afrique occidentale française (AOF). Le Sénégal n’existe pas encore, et le climat qui règne alors dans les milieux de l’enseignement comme dans ceux de la recherche universitaire est fortement teinté de colonialisme et de racisme anti-noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anthropologues et historiens africanistes, égyptologues traditionalistes, pour la plupart français et occidentaux, semblent encore pétris de terribles préjugés : l’infériorité de la race noire, le prélogisme de la mentalité primitive, l’exclusion du monde africain noir de l’histoire universelle... Cheikh Anta Diop va prendre le contre-pied théorique de ce milieu solidement établi dans l’enceinte même de l’université française. D’abord par la présentation de sa thèse, qui sera refusée, ensuite par la publication de Nations nègres et culture en 1954.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre sonne comme un coup de tonnerre dans le ciel tranquille de l’establishment intellectuel : l’auteur y fait la démonstration que la civilisation de l’Egypte ancienne était négro-africaine, justifiant les objectifs de sa recherche en ces termes : « L’explication de l’origine d’une civilisation africaine n’est logique et acceptable, n’est sérieuse, objective et scientifique, que si l’on aboutit, par un biais quelconque, à ce Blanc mythique dont on ne se soucie point de justifier l’arrivée et l’installation dans ces régions. On comprend aisément comment les savants devaient être conduits au bout de leur raisonnement, de leurs déductions logiques et dialectiques, à la notion de »Blancs à peau noire« , très répandue dans les milieux des spécialistes de l’Europe. De tels systèmes sont évidemment sans lendemain, en ce sens qu’ils manquent totalement de base réelle. Ils ne s’expliquent que par la passion qui ronge leurs auteurs, laquelle transparaît sous les apparences d’objectivité et de sérénité  (2) ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’ouvrage dérange les gardiens du temple, c’est non seulement parce que Cheikh Anta Diop propose une « décolonisation » de l’histoire africaine, mais aussi parce que le livre fonde une « Histoire » africaine et se tient aux frontières de l’engagement politique, analysant l’identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies ; la délimitation de l’aire culturelle du monde noir, qui s’étend jusqu’en Asie occidentale, dans la vallée de l’Indus ; la démonstration de l’aptitude des langues africaines à supporter la pensée scientifique et philosophique et, partant, la première transcription africaine non ethnographique de ces langues...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de sa parution, le livre semble si révolutionnaire que très peu d’intellectuels africains osent y adhérer. Seul Aimé Césaire s’enthousiasme, dans le Discours sur le colonialisme, évoquant « le livre le plus audacieux qu’un nègre ait jamais écrit  (3) ». Aussi faut-il attendre vingt ans pour qu’une grande partie de ses théories se trouve confortée, à la suite du colloque international du Caire de 1974, organisé sous l’égide de l’Unesco et réunissant parmi les plus éminents égyptologues du monde entier (4). Et plus de vingt autres années pour qu’il soit pris acte de son oeuvre après sa disparition. Certaines idées de Cheikh Anta Diop, principalement l’historicité des sociétés africaines, l’antériorité de l’Afrique et l’africanité de l’Egypte, ne sont plus discutées (5).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, à côté de cette « entente cordiale », la controverse porte sur trois points majeurs : on lui reproche son égypto- centrisme, l’importance qu’il accorde à la notion de race et la trop grande influence de son combat politique sur ses théories scientifiques. Bref, son oeuvre resterait trop empreinte d’idéologie. Même s’il est bon de rappeler, comme le fait M. Aboubacry Moussa Lam, professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Dakar, que « Cheikh Anta Diop n’a pas choisi son terrain de combat : il n’a fait que répondre aux débats de son époque ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il ne puisse contester les idées de l’intellectuel sur l’origine africaine de l’humanité, M. Pathé Diagne, linguiste-éditeur, ne « partage plus aujourd’hui son égypto-centrisme. Avec le recul, c’est un peu comme s’il ne s’était pas trompé sur l’Egypte mais n’avait étudié que l’Egypte ». Un point de vue partagé par M. Amady Aly Dieng, enseignant et ancien compagnon de route de Cheikh Anta Diop : « Comme Senghor, et c’est peut-être là leur seul point de rencontre, il demeure méditerranéo-centriste dans son approche de l’histoire africaine. Mettant au centre la Grèce pour le premier, l’Egypte pour le second. Et s’il ne développe pas de vision atlantiste, c’est par souci de toujours valoriser la culture noire. C’est pourquoi il passe la traite négrière sous silence. » Une critique que l’on retrouve chez Ibrahima Thioub, historien moderne : « Même si la traite et la colonisation ne représentent qu’une seconde au regard de l’histoire égyptienne, il est impossible de faire l’impasse sur elles. C’est aussi notre histoire et notre actualité à nous, Sénégalais et Africains. Voilà pourquoi je le soupçonne d’avoir accordé trop de poids à l’Egypte, en toute bonne foi, sans s’en être rendu compte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un autre plan, si la division de l’humanité en races et le fondement de la distinction Blanc-Noir sont considérés comme relevant d’une raciologie ancienne réfutée par les développements de la génétique, on peut se demander dans quelle mesure il y a lieu de reprocher à Cheikh Anta Diop d’utiliser la terminologie de son époque. M. Alain Froment, anthropologue à l’Orstom, explique que le physicien « est longtemps demeuré résolument fidèle au découpage racial qui avait cours dans la première moitié du XXe siècle et que la génétique a pratiquement démantelé depuis  (6) ». Ne donne-t-il pas lui-même, pour signifier ces découvertes de la génétique, les dates de 1982 et 1984, soit quatre et deux ans avant le décès de Cheikh Anta Diop, donc longtemps après la parution de ses principaux ouvrages ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’ont montré MM. Mamadou Diouf et Mohamed Mbodj, deux intellectuels sénégalais : « On aurait pu admettre l’accusation de racisme (...)si les dommages subis au nom de la »race« se retrouvaient de manière égale de part et d’autre, ce qui n’est bien évidemment pas le cas. De plus, ce »racisme noir« n’aurait trouvé sa valeur que s’il avait pu créer un complexe de culpabilité chez les Européens, ce qui n’est pas le but de Cheikh Anta Diop. Pas plus qu’il ne cherche à conforter une croyance populaire ; il écrit pour une élite déjà fortement convaincue de l’égalité de l’espèce humaine  (7). » C’est pourquoi, s’il demeure incontestable qu’il a utilisé les mêmes armes que ses « adversaires scientifiques », on peut difficilement accuser Cheikh Anta Diop de racisme. Les témoignages sont unanimes pour le présenter comme une grande figure de l’humanisme : « Le problème, explique-t-il dans son intervention au colloque d’Athènes de l’Unesco, en 1981, est de rééduquer notre perception de l’être humain, pour qu’elle se détache de l’apparence raciale et se polarise sur l’humain débarrassé de toutes coordonnées ethniques. » « Je n’aime pas employer la notion de race (qui n’existe pas) (...). On ne doit pas y attacher une importance obsessionnelle. C’est le hasard de l’évolution  (8). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste l’influence du militantisme politique sur le discours scientifique (voir l’encadré ci-contre). A une époque où les jeunes intellectuels africains, déçus par le concept de négritude, cherchent une idéologie noire et militante de substitution, pour Cheikh Anta Diop, l’une des conditions d’un fédéralisme continental passe par la conscience. En redonnant une histoire, une conscience historique aux Africains, il souhaite surtout rétablir leur dignité. Qui pourrait lui reprocher une telle démarche, tant les idéologies qu’il combattait semblent tenaces ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, Cheikh Anta Diop rêvait secrètement d’une synthèse entre ancrage et métissage culturels. « La plénitude culturelle ne peut que rendre un peuple plus apte à contribuer au progrès général de l’humanité et à se rapprocher des autres peuples en connaissance de cause (9). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabrice Hervieu Wané.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-1536593869421549834?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/1536593869421549834/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=1536593869421549834' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1536593869421549834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1536593869421549834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/04/un-regard-africain-paru-dans-maniere-de.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SesEkbCofmI/AAAAAAAAAMc/EVdSa1A8OE8/s72-c/nationsnegres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-882366127599012113</id><published>2009-04-16T06:03:00.000-07:00</published><updated>2009-04-17T03:04:03.379-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/Seg8Wlz2IGI/AAAAAAAAAMU/uRnvrUhbxZ4/s1600-h/nathalie_haspeslag_03.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 263px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/Seg8Wlz2IGI/AAAAAAAAAMU/uRnvrUhbxZ4/s400/nathalie_haspeslag_03.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325572918169968738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chers tous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ne peux vous dissimuler l' honneur de la rencontre que j'ai pu vivre ce mardi à Shyogwe avec un GRAND homme de coeur, de sagesse et d'expression cinématograpique, mais oh combien modeste devant ses actes et réflexions pointilleuses.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Permettez-moi de vous le présenter par ces quelques lignes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des photos suivront.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne découverte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;En ayant lu et vu les quelques lignes, la question du pardon de la part de la Belgique se poserait, tout comme vient de le faire l'Australie l'année passée ( voir message sur ce blog du 12 février 2008).... afin que ses enfants puissent retrouver avec dignité et respect leur identité entière.... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PRESENTATION DE &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Georges Kamanayo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Rwanda &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Georges Kamanayo est né en 1947 au Rwanda des amours d'une jeune Tutsi et d'un colon belge. Au travers de cette recherche d'identité, le film fait surtout le procès de l'époque coloniale africaine et d'un profond esprit d'intolérance à l'égard de l'amour entre une femme noire et un homme blanc qui ne pouvait ni être reconnu, ni être accepté, ni même être vécu.&lt;br /&gt;Les enfants nés de ces amours interdites&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;s'en trouvaient reniés. Recueillis par l'Église catholique, qui tentait par là de dissimuler les fruits du péché, ils se retrouvaient, à l'indépendance du Rwanda, sans famille, sans racines, sans pays, sans culture propre, éloignés de leurs mères, sans reconnaissances de leurs pères, déplacés où qu'ils soient.&lt;br /&gt;Georges Kamanayo Gengoux a fait le choix de retrouver sa mère au Rwanda et son père en France pour mieux comprendre cet amour caché dont il est né, pour accepter, pour pardonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord cameraman free-lance jusqu'en 1982, il crée la société de production Vidéocam l'année suivante, qui travaille pour de nombreuses chaînes de télévision, et coproduit notamment Hop de Dominique Standaert. En 2000, il réalise le documentaire Kazungu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prépare actuellement Ikinyamucho, son premier film de fiction, sur le génocide rwandais.&lt;br /&gt;Il a toujours en tête la création d'un film sur &lt;span style="font-style:italic;"&gt;l'Os d'Ishango&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;..... ( os d'ishango -  voir sur ce blog article du 27 septembre 2006)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2006... Ikinyamucho (LM, en préparation)&lt;br /&gt;2005... La Fille du Grand Monsieur (Doc)&lt;br /&gt;2003... 1943, l’année perdu de Jacky Barcan&lt;br /&gt;2002... Abo une femme du Congo (Doc)&lt;br /&gt;2001... Kazungu le métis (Doc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kazungu, le métis&lt;br /&gt;Un film de Georges Kamanayo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Générique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Auteur-Réalisateur : Kamanayo (Georges)&lt;br /&gt;Production / Diffusion : Simple production, Vidéocam, Radio Canada, CIRTEF, RTBF Bruxelles, Canal plus Belgique SA&lt;br /&gt;Distribution : Simple production&lt;br /&gt;Thématiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moyen métrage | 2004 Fille du grand monsieur (La) Georges Kamanayo Gengoux &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Titre anglais : Fille du grand monsieur (La)&lt;br /&gt;Réalisateur : Georges Kamanayo Gengoux&lt;br /&gt;Pays du réalisateur : Rwanda&lt;br /&gt;Production : Videocam&lt;br /&gt;Pays de production : Belgique&lt;br /&gt;Durée : 53'&lt;br /&gt;Genre : portrait&lt;br /&gt;Type : documentaire&lt;br /&gt;Emma Dardenne est née au Rwanda en 1908, d'une mère rwandaise et d'un capitain allemand.. En dépit de ses 95 ans et accompagnée de sa fille et son petits-fils, elle decide de retourner au Rwanda à fin de leur démontrer la vérité sus ses histoires d'enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  TEMOIGNAGES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;film | Burundi &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bulaya, qu'as-tu fait de mon enfant?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Lydia Ngaruko &lt;br /&gt; date de création : 2004 &lt;br /&gt;durée : 46' &lt;br /&gt;genre : historique &lt;br /&gt;type : documentaire &lt;br /&gt;Le film lève le voile, met sur table les cartes à l'origine d'un rapt d'enfants qui s'est produit au Burundi (ancien Rwanda-Urundi) avant 1962, année d'accession à l'indépendance de ces deux pays . Durant la colonisation allemande, suivie de l'occupation belge, le Burundi a connu des unions entre les femmes autochtones et les différentes catégories d'hommes blancs. De ces unions sont nés plusieurs mulâtres dont la trace est quasi inexistante au Burundi, pays de leur origine et dans lequel résident leurs mères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, ces enfants, dès l'âge de quatre à cinq ans étaient envoyés dans des foyers dits de civilisation situés au Congo-Belge ou au Rwanda-Urundi, en vue d'une préparation à leur évacuation définitive vers l'Europe notamment en Allemagne et en Belgique. Les religieux, chargés de rassembler ces enfants avec l'approbation des autorités coloniales, promettaient aux mères monts et merveilles pour leur progéniture: un suivi médical, une meilleure éducation condition sine qua none d'une éventuelle ascension sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la majorité des cas étudiés, c'est par menaces et/ou contraintes de la part de l'autorité coloniale que les mères ont dû se séparer de leurs enfants. Elles ignoraient par ailleurs qu'elles ne les reverront plus car les rapteurs omettaient de signaler que "ces enfants de la honte" étaient destinés à l'adoption en Europe. Elles se sont retrouvées privées définitivement de leurs enfants, sans espoir de les revoir et sans possibilité de faire volte face puisque ayant apposé une signature sur les documents soi-disant d'admission à des écoles d'élites. &lt;br /&gt;Certaines tentèrent de retrouver leurs enfants en vain, d'autres se murent dans un mutisme ne pouvant pas crier haut et fort leur double honte: honte d'avoir transgressé la tradition en ayant eu un enfant avec l'envahisseur blanc, honte d'avoir abandonné par la suite l'enfant, acte prohibé dans la culture burundaise.Depuis lors, ce sujet n'a jamais été abordé ni par les différents régimes politiques burundais ni par les deux pays colonisateurs précités. Cet acte reste jusqu'à présent tabou, confinant ces mères (dont la plupart ne sont plus) dans une souffrance incommensurable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ces enfants (l'âge variant actuellement entre 70 et 40 ans) n'en sortent moins indemnes, en témoigne le métis d'origine rwandaise Kamanayo Georges dans son documentaire autobiographique Kazungu, le métis. Où sont-ils? Que sont-ils devenus? Et actuellement, quelle est la perception des Burundais face à ce fait désolant? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Note d'intention de l'auteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'événement déclencheur qui a suscité mon désir de réaliser ce film documentaire, Assis sur deux chaises est ma rencontre avec une métisse originaire du Burundi.&lt;br /&gt;N. est née en 1961, au Sud du Burundi, d'une mère burundaise, princesse de la lignée des Bezi et d'un père "présumé" inconnu. Autour d'un verre, cette personne me raconta en long et en large sa vie, une vie parsemée de souffrances propres aux enfants abandonnés. Elle me confirma avec fermeté que son plus grand regret est d'avoir été abandonnée par sa mère "alors qu'on dit que les africains ont plus de cour". Ma première réaction spontanée fut de lui apprendre que l'abandon dans la coutume burundaise est un acte prohibé. Cette réponse ne fit qu'empirer son désarroi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après de multiples recherches, je rencontrai d'autres mulâtres burundais dont l'âge varie entre 40 et 65 ans qui me confirmèrent leur désir ardent de retrouver la trace de leur mère, leurs démarches n'ayant jamais abouti à cause de l'altération des noms et lieux de naissance. Ces "orphelins de parents bien vivants" sont le résultat d'un système socio politique de l'époque coloniale qui pensait le monde selon une hiérarchie de couleurs. Un système raciste qui a préféré estropier les mères noires que d'exposer au vu et au su de tous le fruit du comportement des hommes blancs; comportement ô combien humain, hélàs bien domestique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la colonisation allemande (1896-1916) suivie de l'occupation belge (1916-1962), le Burundi a connu des unions, certes pas toujours libres, entre les femmes burundaises et les hommes blancs. Il en résulta une multitude de métis éparpillés à travers les mille et une collines de ce magnifique pays d'Afrique centrale. Les autorités religieuses prirent soin de recueillir ces enfants et de les confiner dans des institutions spécifiques en vue de leur procurer une bonne éducation. Il fallait les soustraire à la vie béjaune des africains, leur apprendre de bonnes manières et un bon métier d'avenir. Telle fut la promesse faite aux mères qui venaient confier leur rejeton aux bons soins de Patiri ou de Masera, respectivement le prêtre et la sour de la mission locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les institutions pour mulâtres fonctionnèrent durant plusieurs années grâce au dévouement des religieux et quelques bienfaiteurs parmi les colons. Un maigre subside de la part du ministère de la Colonie Belge venait bonifier le sort de ces enfants, dépourvus d'amour maternel, confinés du 1ier janvier au 31 décembre dans ces internats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Survint alors entre 1950 et 1960, la vague des indépendances en Afrique. Le Rwanda- Urundi ne fut pas épargné. Le peuple opprimé réclama sa liberté dans l'immédiat. L'oppresseur dut se résoudre à écourter son séjour. Il plia dare dare ses bagages n'oubliant pas d'emporter avec lui le signe le plus visible de sa présence au pays des primitifs, à savoir les enfants issus des unions des blancs et noirs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : contrairement à tous les pays d'Afrique qui ont été colonisés par des européens, le Burundi est le seul à ne pas avoir de personnes métisses âgées de plus de 45 ans. Comme par enchantement, ces enfants ont atterri en Belgique pour ne plus revenir au Burundi. Comme par hasard, toutes les mères ont cédé pleinement leurs droits à la Belgique d'après les rapports officiels des autorités coloniales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, si on se réfère à la pure tradition burundaise, cet acte serait en parfaite contradiction avec les pratiques culturelles "rundi" de l'époque. En effet, dans les mours burundaises, un enfant, quel qu'il soit, est un don de Imana, en l'occurrence Dieu. A la naissance, seul l'enfant dit "akamaga ou igihume", enfant fortement handicapé était condamné par les sages-femmes. Les autres enfants "spéciaux" tels les enfants nés hors mariage, les albinos ou les mulâtres ne faisaient guère la fierté de la famille mais restaient sans aucun doute enfants de la famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le documentaire, réalisé sous forme d'enquête tente de déceler et de comprendre les raisons qui ont poussé les autorités de la Belgique coloniale à prendre une décision aussi radicale que malheureuse. Sans vouloir jouer à l'inquisiteur, il nous est impossible de ne pas qualifier un tel acte de crime. Cependant le mobile à l'origine de cette évacuation reste pour le moins obscur. Qui sont les ténors de cette évacuation ?L'ordre serait-il venu "d'en-haut" ? De l'autorité suprême de la Belgique? Ou bien cela résulte d'une agitation de quelques personnes isolées qui, cherchant à ensevelir leurs écarts auraient provoqué un tel désastre ? Et la communauté burundaise de l'époque, pourquoi n'a-t-elle pas réagi ? Plus de 800 enfants peuvent disparaître d'un coup sans susciter une réaction populaire ? A toutes ces questions, il faut trouver une réponse. Quarante ans après ces faits, il était plus que temps de se rendre sur les lieux du "crime" pour récolter les témoignages de mamans survivantes qu'il faudra confronter à ceux des anciennes autorités coloniales, religieuses et politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques extraits des témoignages &lt;br /&gt;- L'abbé Adrien Ntabona (65 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Docteur en théologie, anthropologue&lt;br /&gt;*Spécialiste en sciences du langage (la linguistique, la sémiotique rundi)&lt;br /&gt;*Fondateur du Centre de Recherches pour l'inculturation et le Développement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'étais jeune quand cette histoire est arrivée. Je n'étais pas encore prêtre. Je sais que cela s'est produit(.). Non, les enfants n'ont pas été abandonnés par leur mère. C'est impossible (.)."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Zénon Nicayenzi (71 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Premier économiste du Burundi et ministre de la défense du Burundi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous vivions un système d'apartheid (.). Personne parmi les autochtones n'a su réagir (.)."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nibobeza Catherine (73 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Epouse d'un ressortissant belge&lt;br /&gt;*A eu un enfant mulâtre mais décédé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mon mari a donné la dot à mon père mais nous ne nous sommes pas mariés officiellement. C'était interdit. (.)Quand il est revenu des vacances en Belgique, il a pleuré de chaudes larmes. Il était muté au Congo, sa mère avait blâmé notre union.(.) Il était fier de moi parce qu'il m'emmenait dans les fêtes de blancs. Je ne comprenais pas ce que les blancs disaient sur cette situation. J'ai appris qu'il est mort au Congo. Je me suis remariée. Il m'aimait et je l'aimais. Il s'appelait Namburjwa. (Bourgeois ? ?)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bigendakumukama Liboire (plus de 75 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Ayant élevé un enfant mulâtre(fille de son épouse)&lt;br /&gt;* Fonctionnaire de l' Etat Burundais&lt;br /&gt;*Retraité&lt;br /&gt;*S'est rendu régulièrement à Save voir sa fille adoptive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais que voulais-tu qu'on fasse ? Ils étaient les plus forts. Ils avaient décidé d'agir ainsi. Moi-même qui était sensé être civilisé je n'ai pas pu m'opposer au départ de ma petite Albertine.(.) Si tu la vois, dis-lui que je l'aime. J'aimerais la revoir avant de mourir(.)Ca suffit, je n'ai plus envie d'en parler."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nyambikiwe Agathe (54 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Grande sour d'un enfant mulâtre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai tout fait pour retrouver ma petite sour en vain. J'en souffre. Je veux la revoir. Je veux montrer à mes enfants que je ne suis pas orpheline, que j'ai moi aussi une sour. (.)Je me souviens bien d'elle. (.)Ma mère ? Elle est morte de chagrin, elle s'est décomposée de jour en jour jusqu'à ce qu'elle s'éteigne.(.) Nous n'étions pas pauvres du tout, elle aurait pu élever sa fille"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les mulâtres&lt;br /&gt;Je suis née à Bujumbura, d'une mère burundaise (.) et d'un père supposé belge, supposé agronome, mais qui est surtout connu pour s'être imposé légalement inconnu. F.T., 42ans, 2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois encore le geste méprisant du doigt de la sour chassant ma mère venue me voir à Save.&lt;br /&gt;E. N., 55 ans,2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.)En effet, nous ne sommes ni noirs ni blancs.Sommes-nous d'ailleurs des êtres humains ? Ainsi sur mes papiers d'identité, à mon arrivée en Belgique, on hésite à éclater de rire lorsqu'on voit "nationalité : mulâtre" ! F.T., 42ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Mes premiers souvenirs remontent à ma quatrième année. J'habitais une case avec ma mère. Je n'avais jamais été en contact avec des blancs. Ma mère vivait avec un noir. De mon père blanc, je me rappelle une ou deux visites. Je ne réalisais pas alors que j'étais le fils d'un blanc. (.) Un jour, ma mère m'emmena dans un bâtiment officiel à Gitarama. Elle plaça son pouce au bas d'un document et je fus amené au poste de mission de Byimana. Là, je vis pour la première fois des métis comme moi. (.) Me voici, G.K., un homme assis sur deux chaises, mais qui a quand même acquis assez de confiance en soi pour dire : je me sens bien sur ces deux chaises, je ne tomberai jamais entre les deux. G.K., 56ans, extrait d'une interview en néerlandais réalisé par Paul Koeck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Il y avait au Rwanda et au Congo, des orphelinats spéciaux pour enfant métis. Dans mon dossier, c'est très clair, je suis passée dans un de ces camps de concentration au Rwanda où l'on parquait ces enfants très dérangeants. On y recevait une éducation européenne car implicitement, notre passeport de vie était de devenir plus blancs que blancs ! Nous avions de part nos pères, la permission de vivre si notre esprit formé à la virginale blancheur réparait notre peau ! F.T.,42ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponses des mulâtres aux questions posées par l'abbé Jean Kagiraneza,&lt;br /&gt;Save (Rwanda), le 16/ octobre/ 1957&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'ayant pas de parents, nous sommes vraiment des rejetés, des abandonnés de tous. Nous ne pouvons pas dire ni mon père ni ma mère, en plus pas de parentés (.) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Quand il s'agit d'une amende, on nous traite comme des blancs mais quand il s'agit de salaire, on nous considère comme noirs (.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Nous sommes des "Sans -Patrie". Personne n'ose dire Rwanda, Burundi. parce qu'on suppose qu'un enfant est à son père et non à sa mère. Aussi, on ne peut pas dire : chez nous en Belgique ou en Italie ou ailleurs, que faire ? Au moins les métis asiatiques ont un soutien, pourtant les asiatiques ne sont pas chrétiens, et comment auraient-ils plus de charité ?(.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Les enfants désirent avoir un père et une mère. Etre reconnu par leur père. Il y a au moins la moitié des enfants qui ne savent pas qu'ils sont nés de quelqu'un. Nous avons un prénom pas de nom, on nous appelle comme on veut. Cause : manque de parents. J'entends souvent dire que les garçons mulâtres sont mal éduqués. C'est vrai et bien sûr. Ils vont à l'école, personne ne s'occupe d'eux, ils n'ont aucun appui, ils errent le monde. c'est tout ! ! ! (.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Nous voulons avoir une meilleure situation. Que nos garçons aient du travail. Pourquoi relever les uns et abaisser les autres. On veut civiliser les Banyarwanda et les Barundi, personne ne se préoccupe du sort des mulâtres. Pourtant nous sommes de deux races, raison de plus je pense pour laquelle on devrait nous aimer davantage (.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les religieux coloniaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais raconter et je suis arrivée à Save.le hasard ou la Providence. Je suis arrivée en Afrique en 1953, en janvier.(.). Ces enfants doivent partir avant l'indépendance, il n'y a rien à faire. Ils doivent partir. Depuis que je suis arrivée à Save et surtout depuis que j'ai eu la responsabilité de l'internat. C'était pour moi une idée fixe (.). Sour Lutgardis Marie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) La période difficile, c'était les vacances, ou nous les gardions. C'était la période difficile. Nous avions l'habitude deux fois par an de les envoyer à un centre minier, la MINETAIN, dont la direction était assurée par Mr Olbrechts. Sa femme arrangeait pour cela. Nous, on s'occupait de les préparer pour le départ et de les recevoir au retour. Ils ne sortaient pas beaucoup, sinon pour une promenade avec l'un ou l'autre frère, à foot ou à la cour de l'école (.). Mme Olbrechts s'occupait de leur Saint-Nicolas, apportant des jouets et des bonbons, c'était une grande fête (.). Frère Henri Jorissen &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Arrive le père Delooz au Rwanda à Nyanza et là, il pose la même question : qui veut aller faire des études en Belgique ? Beaucoup d'élèves se sont présentés parmi celles-ci, une de nos mulâtresses, Oliva qui a dit : ce n'est de nouveau pas pour nous. Alors, le père a dit à Monseigneur Bigirimana, qu'est-ce que c'est comme enfant ? Je n'ai jamais vu un enfant comme ça. Le père Delooz ne savait pas ce qu'était un mulâtre. Il demande à Monseigneur : quelle est la nationalité des enfants ? Ils sont des mulâtres. Mais si vous voulez, je pense vous conduire là- bàs . C'est à 20 km d'ici. Alors, le père arrive à Save. Il a dit : qu'est-ce que c'est que ça ? C'est la suite de notre civilisation que vous voyez ici. Alors, il a dit, on doit faire quelque chose pour ces enfants. Je lui ai dit : tous ceux qui passent ici disent la même chose. On avait déjà eu l'inspecteur royal mais ça restait sans suite. Le père m'a dit : êtes-vous flamande ? J'ai répondu oui. Et alors, si vous êtes un flamand, vous tiendrez parole. Il m'a demandé de lui mettre quelques points par écrit car il repartait le lendemain. Toute la nuit, j'ai travaillé pour mettre au point un rapport. Ce que je voulais : ces enfants doivent quitter le Rwanda avant l'indépendance (.).Sour Lutgardis Marie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.)Quand nous avons appris en 1960 que le gouvernement voulait les expédier mais qu'il fallait établir un dossier pour chaque enfant, j'ai commencé à courir et à écrire pour obtenir des certificats de notoriété.(.) Que telle femme, de telle colline avait eu un enfant mulâtre dénommé tel, né telle date. Un vrai certificat de naissance de père neuf fois sur dix inconnu et voilà. J'ai dû établir toutes ces données avec, en plus, une autorisation de la mère qui ne savait ni lire ni écrire, qui reconnaissait que nous pouvions envoyer son enfant en Europe, qu'elle n'était pas capable de s'occuper de son éducation. C'est ainsi que nous avons réussi à les préparer à temps pour un avion militaire.(.) On les a embarqués dans les avions militaires belges (.).Frère Henri Jorissen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Les métis n'étaient pas menacés de mort à l'indépendance. Il s'agit de quelques filles de Save qui exprimaient leur mépris pour coucher avec des noirs. Je n'approuve pas l'éducation que les soeurs donnaient aux mulâtresses. Il n'y avait (à Save) que des métis, ils n'avaient aucun rapport avec les noirs. Ils étaient convaincus de leurs supériorité. Quand les métis de 12 ans venaient à Nyangezi (Congo), ils montraient du mépris pour les noirs. Il a fallu plusieurs mois pour jouer avec des noirs (.). Frère X&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Ce que je n'accepte pas, c'est de ne pas accepter les responsabilités. C'est vrai aussi qu'il y en a qui ignoraient que leurs partenaires étaient enceintes. Mais, par recoupement, on arrivait toujours à connaître le géniteur. Lors du recensement, on interrogeait la mère, ou les voisins du village, ou très vite, on finissait par connaître le géniteur. Les gens décrivaient l'européen présumé, on finissait par connaître le père légalement inconnu. Frère Elie Lamotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Mais tous sont enragés pour rentrer en contact avec leur père. Ils leur écrivent des lettres et c'est moi qui reçois les réclamations. Personne n'admet qu'il est père d'un enfant. (.) Gakali Nicolas a 20 ans, il finira ses études secondaires dans 4 mois. Il est fiancé avec une fille de Save. Son père, le prince de Mérode est ambassadeur à Madrid en Espagne. Le jeune homme lui écrit : vous avez vécu avec la mère Gakali et vous l'avez rendu enceinte, je vous considère comme mon père. (.). Sur l'enveloppe, on a écrit personnel. Mais c'est sa femme, la princesse qui a intercepté la lettre et elle m'a écrit pour poser beaucoup de questions. J'ai supposé que cette lettre produira un drame de famille, je n'ai pas répondu (.). Frère X.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.) Je crois que pour nos enfants, ils étaient abandonnés par force majeure parce que la mère était forcée. Je ne crois pas qu'il y ait une seule fois une qui, par dédain a osé abandonner son enfant. Je ne crois pas.(.). Sour Lutgardis Marie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques statistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre d'enfants métis présents à Save&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Année Nombre&lt;br /&gt;1909 2&lt;br /&gt;1905 à 1929 Entre 15 et 20&lt;br /&gt;1930 21&lt;br /&gt;1935 10&lt;br /&gt;1940 16&lt;br /&gt;1945 35&lt;br /&gt;1950 84&lt;br /&gt;1951 88&lt;br /&gt;1952 98&lt;br /&gt;1953 101&lt;br /&gt;1954 94&lt;br /&gt;1955 104&lt;br /&gt;1956 106&lt;br /&gt;1957 112, refus de 26&lt;br /&gt;1958 113&lt;br /&gt;1959 124, refus de 24&lt;br /&gt;Nationalité des pères présumés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belges 63&lt;br /&gt;Grecs 38&lt;br /&gt;Italiens 13&lt;br /&gt;Mulâtres 2&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-882366127599012113?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/882366127599012113/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=882366127599012113' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/882366127599012113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/882366127599012113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/04/chers-tous-je-ne-peux-vous-dissimuler-l.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/Seg8Wlz2IGI/AAAAAAAAAMU/uRnvrUhbxZ4/s72-c/nathalie_haspeslag_03.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8267750840516010362</id><published>2009-01-30T10:00:00.000-08:00</published><updated>2009-01-31T05:20:53.920-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>INDIGNATION SELECTIVE....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SANS PHOTO'S&lt;br /&gt;( nous en découvrons déjà trop )...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et voilà une position courageuse mettant en question la plupart des péroquets mondiaux sur un homme politique .... "diabolisé"....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droit de l'Homme&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert mugabe &lt;br /&gt;L'insoumis et le bouc émissaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Aminata D Traore, Ancienne ministre, Essayiste, Animatrice du Forum pour un Autre Mali (FORAM)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Il n'est pas certain que l'extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l'un des principaux protagonistes - Robert Mugabé en l'occurrence – ait aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe".&lt;br /&gt;Achille Mbembe (Zimbabwe : le cynisme des nations)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. QUI JUGE QUI ? POUR QUELS CRIMES ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Le torrent de boue dont on couvre Robert Mugabé depuis de longs mois a quelque chose de nauséabond et de suspect. J'en souffre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Qui le juge ? De quels crimes est-il coupable ?" &lt;/strong&gt;sont parmi les questions que nous sommes nombreux à nous demander, ce 10 décembre 2008, à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"A 85 ans, pourquoi s'accroche-il tant au pouvoir &lt;/strong&gt;?" entendons nous dire. Est-ce une raison suffisante pour l'humilier ? Est-il le seul de cette génération, à occuper ce poste a un tel âge ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Il est au pouvoir depuis 28 ans." &lt;/strong&gt;En termes de longévité au pouvoir est-il le doyen en Afrique ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"&lt;strong&gt;La fraude électorale&lt;/strong&gt; ?" A-t-on oublié les élections américaines de 2000?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rares sont ceux qui, en dehors du continent, se doutent des enjeux véritables de cette campagne de dénigrement et de déstabilisation d'une rare violence contre  cet homme tant le titre de dictateur sied aux dirigeants du Sud, plus particulièrement ceux du Continent noir. Il suffit de regarder du côté de la Cour Pénale Internationale pour s'en convaincre. Pendant ce temps les fauteurs de guerre en Irak et en Afghanistan se posent en défenseurs des droits de l'homme au Zimbabwe et partout ailleurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Puisqu'ils ne sont pas à une contradiction près, les puissants de ce monde élèvent par ailleurs des murs devant ceux dont ils prétendent défendre les droits lorsque ceux-ci tentent d'échapper aux effets destructeurs du capitalisme mondialisé. Le pacte européen sur l'immigration et l'asile dont la France a fait de l'adoption une priorité dans le cadre de sa présidence de l'Union Européenne est l'une des traductions de ce cynisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2. L'INDIGNATION SELECTIVE &lt;br /&gt;L'indignation et la justice à géométrie variable qui jettent le discrédit sur les droits de l'homme tournent au scandale lorsque George W Bush se joint à Gordon Brown et Nicolas Sarkozy pour exiger la démission de Robert Mugabé, responsable selon eux des 600 personnes victimes du choléra. Toute perte de vie humaine est un drame. Mais alors, que dire des guerres en Irak et en Afghanistan qui ont fait près d'un million et demi de morts ? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert Mugabe aurait ruiné son pays dont l'économie était florissante et violé les droits des Zimbabwéens. En huit années d'une gestion calamiteuse George W Bush, a fait pire en conduisant l'économie la plus puissante de la planète au bord du gouffre avec des conséquences dramatiques et pour son pays et pour le reste du monde : accroissement du chômage, pertes de revenus, tensions sociales et violences en tout genre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que fait et que compte faire la fameuse communauté internationale dont George W Bush et ses alliés se réclament face au drame de l'Irak puisqu'il a enfin admis qu'il a commis une "erreur" tout en se défaussant sur des services de renseignements qui lui auraient présenté Saddam Hussein comme une menace pour les USA ?  Ce mea-culpa tardif n'incite, visiblement, ni le Président américain, ni le Premier ministre britannique a changer de regard et de perspectives quant au Zimbabwe. Le départ de Robert Mugabé, le Saddam Hussein de Tony Blair, est une obsession. Et, tant mieux, si la faim, le chômage, la maladie et la fuite des Zimbabwéens, provoqués par des années d'isolement et de sanctions économiques, peuvent être instrumentalisés en vue d'atteindre cet objectif.  Un tel acharnement participe, bel et bien, à la criminalisation, la traque et l'élimination de la "racaille" dans les banlieues du monde globalisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ainsi va le monde, soixante ans après la déclaration universelle des Droits de l'Homme (DUDH). Le "plus jamais ça" est parfaitement valable pour les "civilisés" qui évitent la guerre chez eux et se serrent les coudes dans la mise au pas des "barbares". Pillée et humiliée l'Afrique se doit de tirer le maximum d'enseignements de cette réalité en apprenant à distinguer les conséquences des actes de sabotage économique et de déstabilisation des dirigeants qui osent dire "non" de la mauvaise gestion que les démocraties occidentales savent, du reste, pardonner  tant que leurs intérêts ne sont pas menaces&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. L'ASPHYXIE ECONOMIQUE &lt;br /&gt; Pèle mêle, les ennemis de Robert Mugabe retiennent, contre lui, en plus de l'expropriation des fermiers blancs des terres agricoles, l'hyperinflation qui chasse les élites (médecins, avocats, enseignants, journalistes…) du pays, l'opération de déguerpissement des mal logés en 2005, la fuite de plus de trois millions zimbabwéens vers l'Angleterre et l'Afrique du Sud, la répression des opposants, le pourcentage élevé de personnes atteintes du SIDA, la faim et, à présent, l'épidémie de choléra. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais, la quasi-totalité des situations imputées à l'incapacité du dirigeant zimbabwéen à gérer son pays résulte d'abord du non respect d'engagements pris, l'une des caractéristiques de nos rapports avec les pays riches comme l'atteste, plus récemment, les fausses promesses d'aide du Sommet de Gleneagles. L'argent qui coule à flot ces derniers temps dans le cadre du sauvetage des banques a toujours fait défaut quand il s'agit d'honorer les engagements pris envers les peuples dominés. Le facteur déclencheur de la crise zimbabwéenne est plus précisément le non respect par la Grande Bretagne de l'accord de Lancaster House (signé en 1979) selon lequel elle devait dédommager les fermiers blancs dans le cadre de la réforme agraire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La terre, - un enjeu central dans toutes les sociétés dont l'économie repose sur l'agriculture - est donc au cœur de la rupture. C'est en cela que le bras de fer entre l'ex Rhodésie du Sud et l'ancienne puissance coloniale est emblématique des tensions en Afrique Australe et des conflits à venir à l'échelle du Continent puisque l'ouverture au marché rime de plus en plus avec l'octroi de centaines de milliers d'hectares aux investisseurs étrangers au détriment des petits producteurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'économie zimbabwéenne était florissante et Robert Mugabé fréquentable tant que la minorité de fermiers blancs d'origine britannique pouvaient faire travailler des centaines de milliers d'ouvriers agricoles noirs sur les millions d'hectares de terres agricoles qui étaient en leur possession. Le héros de l'indépendance, est devenu l'homme à abattre à partir du moment où face au refus de Tony Blair de respecter les termes de l'accord de Lancaster House, il a dû récupérer les terres des fermiers blancs. Tout a depuis lors été dit à propos de la redistribution de ces terres qui n'aurait profité qu'aux proches de Robert Mugabé. La réalité est toute autre. Des milliers de familles sans terre jouissent aujourd'hui de leur droit à ce moyen de production. L'irrigation, les fertilisants, les prêts et la mécanisation sont autant d'efforts fournis dans le cadre de cette réforme agraire,avec les maigres moyens de l'Etat la priorité étant la couverture des besoins nationaux par l'agriculture nationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'Europe, l'Amérique du Nord, l'Australie, la Nouvelle Zélande ont réagi dès la première procédure de retrait des terres, en 1997. Le dollar zimbabwéen a commencé à chuter et les sanctions économiques à pleuvoir : privation du pays de toute aide extérieure, de crédit, d'assistance de la part des institutions financières internationales et l'interdiction d'échanges commerciaux avec les entreprises américaines. Le pays de Robert Mugabé n'a bénéficié d'aucune aide en matière de balance des paiements depuis 1994 alors que jamais auparavant, il n'avait été privé d'apports extérieurs. Il a fallu, faute de prêts assortis de conditions favorables procéder à des émissions monétaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'ingérence et la subversion à la base consistent dans ces circonstances à créer la pénurie en privant l'Etat souverain de moyens et à soutenir des ONG et des opposants politiques qui s'attirent la sympathie des populations auprès desquelles ils interviennent&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les conséquences de l'embargo et des sanctions économiques ont été aggravés par des sécheresses autrefois cycliques (à peu près tous les dix ans) mais désormais fréquentes du fait des perturbations climatiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;4. L'ALIBI DEMOCRATIQUE&lt;br /&gt;La Grande Bretagne prendrait une sacrée revanche sur l'histoire et rendrait un immense service aux fermiers blancs qui attendent, si elle parvenait à porter au pouvoir dans son ancienne colonie, un dirigeant de son choix ou tout au mois acquis au libéralisme économique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au-delà de la Grande Bretagne, les puissances coloniales et leurs alliés n'ont jamais eu autant besoin de renforcer leur présence en Afrique, l'avancée de la Chine étant une véritable menace pour eux. Ils y arrivent au prix de l'ingérence, de la subversion et de la guerre. C'est dire jusqu'à quel point le fossé est abyssal entre la rhétorique sur la démocratie, les droits de l'homme et les desseins des Etats libéraux d'Europe et d'Amérique sur le Continent noir &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le débat houleux qui pendant longtemps a opposé les Occidentaux aux dirigeants des pays d'Asie dont la Chine quant à la primauté des droits économiques et sociaux sur les droits politiques ressurgit ainsi à la faveur de la mondialisation néolibérale sans être pris en charge de manière conséquente par les formations politiques africaines, la société civile et les médias. Il en est ainsi parce que les dirigeants africains savent que leurs pays seraient dans le même piteux état que le Zimbabwe s'ils s'avisaient, à l'instar de Robert Mugabe, à aller à l'encontre des intérêts dominants. La politique de la terre brûlée est réservée, comme ce fut également le cas pour la Guinée de Sékou Touré, à tous ceux qui s'écartent du "droit chemin". &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour l'heure, en dépit du satisfecit des Occidentaux pour certaines "transitions démocratiques", le vote ne sert qu'au renouvellement du personnel local du système-monde. Les électeurs locaux en deviennent, à leur propre insu des clients de la politique spectacle et les victimes des rapports marchands qui lui sont sous-jacents. Les sujets qui peuvent écorcher les oreilles du G8, de l'UE et les IFIS tel que le pillage des matières premières de l'Afrique, le diktat des grandes puissances, la dette extérieure, les réformes néolibérales sont soigneusement écartés du débat électoral quand débat il y a. Et gare aux esprits critiques (opposants, médias, citoyens avisés…) qui osent défier les dirigeants dirigés dans leurs comportements mimétiques et complaisants. Ils sont combattus, de manière sournoise ou ouverte. Par contre, les faux opposants, les médias aux ordres, les associations et ONG qui savent manier la langue de bois seront épargnés, récompensés et utilisés pour soigner l'image du pays. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;5. NOUS SOMMES TOUS ZIMBABWEENS &lt;br /&gt;Rien ne justifie l'humiliation de Robert Mugabé et les privations imposées à son peuple afin qu'il se soulève et le renverse. Il n'est pas paranoïaque puisque Gordon Brown et ses alliés après avoir poussé Morgan Tsvangiraï marchent à présent à visage découvert et sans complexe, lui demandant de démissionner. Nommer et défier ses agresseurs n'a rien à voir avec la haine des Occidentaux véhiculée par certains médias qui excellent dans le lavage des cerveaux quant a Robert Mugabe. Précisément parce qu'il se savait le dirigeant d'un pays composé de Blancs et de Noirs il a tenté de les fédérer en nommant des ministres zimbabwéens d'origine britannique dans gouvernement&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert Mugabé n'est en aucun cas ce bourreau qui affame son peuple et le condamne à mourir du cholera et de je ne sais pas quelle autre maladie. Les quinze années durant lesquelles il avait les mains libres il a réussi à réaliser le taux d'éducation le plus élevé du continent en plus des performances économiques enregistrées. On ne peut lui reprocher non plus de s'être enrichi personnellement; à l'instar de la plupart de ses homologues même si certains excès son reprochés à son épouse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La persécution dont il est l'objet augure en réalité des difficultés à venir chaque fois qu'un dirigeant africain voudra se démarquer de la pensée unique en revendiquant la souveraineté économique, politique et alimentaire. Nous serons faibles et vulnérables tant que, face a une telle situation les peuples conscients des enjeux et des dangereux rouages du monde actuel ne prendront pas leurs destins en mains et ne défieront pas eux-mêmes leurs dirigeants mais aussi l Union Européenne, les IFIs les anciennes puissances coloniales en quête de lieux d'ancrage ; de matières premières et de parts de marches&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous sommes tous des Zimbabwéens face au défi de la nouvelle citoyenneté qui fera de nous les seuls et véritables responsables de l'alternance politique dans nos pays et de la défense de tous nos droits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bamako le, 10 décembre 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8267750840516010362?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8267750840516010362/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8267750840516010362' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8267750840516010362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8267750840516010362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/indignation-selective.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3889715137688742669</id><published>2009-01-26T23:12:00.000-08:00</published><updated>2009-01-26T23:25:36.907-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SX6161u5srI/AAAAAAAAAL8/JaMGvK93YXE/s1600-h/Photo2+020.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SX6161u5srI/AAAAAAAAAL8/JaMGvK93YXE/s320/Photo2+020.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5295870234295120562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;THIS IS WHAT LOVE IS ALL ABOUT!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It was a busy morning, about 8:30, when an elderly&lt;br /&gt;gentleman in his 80's, arrived to have stitches removed from his thumb.&lt;br /&gt;He said he was in a hurry as he had an appointment at 9:00 am.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I took his vital signs and had him take a seat, knowing it would be&lt;br /&gt;over an hour before someone would to able to see him. I saw him looking&lt;br /&gt;at his watch and decided, since I was not busy with another patient, I&lt;br /&gt;would evaluate his wound.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On exam, it was well healed, so I talked to one of the doctors, got the&lt;br /&gt;needed supplies to remove his sutures and redress his wound.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While taking care of his wound, I asked him if he had another doctor's &lt;br /&gt;appointment this morning, as he was in such a hurry. The gentleman &lt;br /&gt;told me no, that he needed to go to the nursing home to eat breakfast &lt;br /&gt;with his wife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I inquired as to her health. He told me that she had been there&lt;br /&gt;for a while and that she was a victim of Alzheimer's Disease. As we&lt;br /&gt;talked, I asked if she would be upset if he was a bit late. He replied&lt;br /&gt;that she no longer knew who he was, that she had not recognized him in&lt;br /&gt;five years now.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I was surprised, and asked him, "And you still go every morning, even&lt;br /&gt;though she doesn't know who you are?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He smiled as he patted my hand and said, "She doesn't know me, but I&lt;br /&gt;still know who she is."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I had to hold back tears as he left, I had goose bumps on my arm, and&lt;br /&gt;thought, "That is the kind of love I want in my life."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;True love is neither physical, nor romantic. True love is an&lt;br /&gt;acceptance of all that &lt;strong&gt;is, has been, will be, and will not be.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3889715137688742669?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3889715137688742669/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3889715137688742669' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3889715137688742669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3889715137688742669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/this-is-what-love-is-all-about-it-was.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SX6161u5srI/AAAAAAAAAL8/JaMGvK93YXE/s72-c/Photo2+020.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-1793221309041276445</id><published>2009-01-15T10:29:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T23:13:28.176-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SW-EisJX8QI/AAAAAAAAALU/eXIgohzX6kA/s1600-h/barack-obama-family.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SW-EisJX8QI/AAAAAAAAALU/eXIgohzX6kA/s400/barack-obama-family.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291593818684518658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;20 janvier 2008- discours du nouveau président des Etats Unis&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;suivi par une lettre à ses filles....&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"My fellow citizens, I stand here today humbled by the task before us, grateful for the trust you have bestowed, mindful of the sacrifices borne by our ancestors. I thank President Bush for his service to our nation, as well as the generosity and cooperation he has shown throughout this transition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forty-four Americans have now taken the presidential oath. The words have been spoken during rising tides of prosperity and the still waters of peace. Yet, every so often the oath is taken amidst gathering clouds and raging storms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At these moments, America has carried on not simply because of the skill or vision of those in high office, but because we the people have remained faithful to the ideals of our forebears, and true to our founding documents. So it has been. So it must be with this generation of Americans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That we are in the midst of crisis is now well understood. Our nation is at war, against a far-reaching network of violence and hatred. Our economy is badly weakened, a consequence of greed and irresponsibility on the part of some, but also our collective failure to make hard choices and prepare the nation for a new age.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Homes have been lost; jobs shed; businesses shuttered. Our health care is too costly; our schools fail too many; and each day brings further evidence that the ways we use energy strengthen our adversaries and threaten our planet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These are the indicators of crisis, subject to data and statistics. Less measurable but no less profound is a sapping of confidence across our land - a nagging fear that America's decline is inevitable, and that the next generation must lower its sights.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today I say to you that the challenges we face are real. They are serious and they are many. They will not be met easily or in a short span of time. But know this, America - they will be met.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On this day, we gather because we have chosen hope over fear, unity of purpose over conflict and discord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On this day, we come to proclaim an end to the petty grievances and false promises, the recriminations and worn out dogmas, that for far too long have strangled our politics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We remain a young nation, but in the words of scripture, the time has come to set aside childish things. The time has come to reaffirm our enduring spirit; to choose our better history; to carry forward that precious gift, that noble idea, passed on from generation to generation: the God-given promise that all are equal, all are free and all deserve a chance to pursue their full measure of happiness.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In reaffirming the greatness of our nation, we understand that greatness is never a given. It must be earned. Our journey has never been one of shortcuts or settling for less.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It has not been the path for the faint-hearted - for those who prefer leisure over work, or seek only the pleasures of riches and fame. Rather, it has been the risk-takers, the doers, the makers of things - some celebrated but more often men and women obscure in their labour, who have carried us up the long, rugged path towards prosperity and freedom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For us, they packed up their few worldly possessions and travelled across oceans in search of a new life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For us, they toiled in sweatshops and settled the West; endured the lash of the whip and ploughed the hard earth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For us, they fought and died, in places like Concord and Gettysburg; Normandy and Khe Sahn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Time and again these men and women struggled and sacrificed and worked till their hands were raw so that we might live a better life. They saw America as bigger than the sum of our individual ambitions; greater than all the differences of birth or wealth or faction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is the journey we continue today. We remain the most prosperous, powerful nation on Earth. Our workers are no less productive than when this crisis began. Our minds are no less inventive, our goods and services no less needed than they were last week or last month or last year.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Our capacity remains undiminished. But our time of standing pat, of protecting narrow interests and putting off unpleasant decisions - that time has surely passed. Starting today, we must pick ourselves up, dust ourselves off, and begin again the work of remaking America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For everywhere we look, there is work to be done. The state of the economy calls for action, bold and swift, and we will act - not only to create new jobs, but to lay a new foundation for growth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We will build the roads and bridges, the electric grids and digital lines that feed our commerce and bind us together. We will restore science to its rightful place, and wield technology's wonders to raise health care's quality and lower its cost. We will harness the sun and the winds and the soil to fuel our cars and run our factories. And we will transform our schools and colleges and universities to meet the demands of a new age. All this we can do. And all this we will do.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Now, there are some who question the scale of our ambitions - who suggest that our system cannot tolerate too many big plans. Their memories are short. For they have forgotten what this country has already done; what free men and women can achieve when imagination is joined to common purpose, and necessity to courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What the cynics fail to understand is that the ground has shifted beneath them - that the stale political arguments that have consumed us for so long no longer apply. The question we ask today is not whether our government is too big or too small, but whether it works - whether it helps families find jobs at a decent wage, care they can afford, a retirement that is dignified.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Where the answer is yes, we intend to move forward. Where the answer is no, programs will end. And those of us who manage the public's dollars will be held to account - to spend wisely, reform bad habits, and do our business in the light of day - because only then can we restore the vital trust between a people and their government.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nor is the question before us whether the market is a force for good or ill. Its power to generate wealth and expand freedom is unmatched, but this crisis has reminded us that without a watchful eye, the market can spin out of control - and that a nation cannot prosper long when it favours only the prosperous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The success of our economy has always depended not just on the size of our gross domestic product, but on the reach of our prosperity; on our ability to extend opportunity to every willing heart - not out of charity, but because it is the surest route to our common good.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As for our common defence, we reject as false the choice between our safety and our ideals. Our founding fathers, faced with perils we can scarcely imagine, drafted a charter to assure the rule of law and the rights of man, a charter expanded by the blood of generations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Those ideals still light the world, and we will not give them up for expedience's sake. And so to all other peoples and governments who are watching today, from the grandest capitals to the small village where my father was born: know that America is a friend of each nation and every man, woman, and child who seeks a future of peace and dignity, and that we are ready to lead once more.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recall that earlier generations faced down fascism and communism not just with missiles and tanks, but with sturdy alliances and enduring convictions. They understood that our power alone cannot protect us, nor does it entitle us to do as we please.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instead, they knew that our power grows through its prudent use; our security emanates from the justness of our cause, the force of our example, the tempering qualities of humility and restraint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We are the keepers of this legacy. Guided by these principles once more, we can meet those new threats that demand even greater effort - even greater cooperation and understanding between nations. We will begin to responsibly leave Iraq to its people, and forge a hard-earned peace in Afghanistan .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With old friends and former foes, we will work tirelessly to lessen the nuclear threat, and roll back the spectre of a warming planet. We will not apologize for our way of life, nor will we waver in its defence, and for those who seek to advance their aims by inducing terror and slaughtering innocents, we say to you now that our spirit is stronger and cannot be broken; you cannot outlast us, and we will defeat you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For we know that our patchwork heritage is a strength, not a weakness. We are a nation of Christians and Muslims, Jews and Hindus - and non-believers. We are shaped by every language and culture, drawn from every end of this Earth; and because we have tasted the bitter swill of civil war and segregation, and emerged from that dark chapter stronger and more united, we cannot help but believe that the old hatreds shall someday pass; that the lines of tribe shall soon dissolve; that as the world grows smaller, our common humanity shall reveal itself; and that America must play its role in ushering in a new era of peace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To the Muslim world, we seek a new way forward, based on mutual interest and mutual respect. To those leaders around the globe who seek to sow conflict, or blame their society's ills on the West - know that your people will judge you on what you can build, not what you destroy. To those who cling to power through corruption and deceit and the silencing of dissent, know that you are on the wrong side of history; but that we will extend a hand if you are willing to unclench your fist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To the people of poor nations, we pledge to work alongside you to make your farms flourish and let clean waters flow; to nourish starved bodies and feed hungry minds. And to those nations like ours that enjoy relative plenty, we say we can no longer afford indifference to suffering outside our borders; nor can we consume the world's resources without regard to effect. For the world has changed, and we must change with it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As we consider the road that unfolds before us, we remember with humble gratitude those brave Americans who, at this very hour, patrol far-off deserts and distant mountains. They have something to tell us today, just as the fallen heroes who lie in Arlington whisper through the ages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We honour them not only because they are guardians of our liberty, but because they embody the spirit of service; a willingness to find meaning in something greater than themselves. And yet, at this moment - a moment that will define a generation - it is precisely this spirit that must inhabit us all.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For as much as government can do and must do, it is ultimately the faith and determination of the American people upon which this nation relies. It is the kindness to take in a stranger when the levees break, the selflessness of workers who would rather cut their hours than see a friend lose their job which sees us through our darkest hours. It is the firefighter's courage to storm a stairway filled with smoke, but also a parent's willingness to nurture a child, that finally decides our fate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Our challenges may be new. The instruments with which we meet them may be new. But those values upon which our success depends - hard work and honesty, courage and fair play, tolerance and curiosity, loyalty and patriotism - these things are old. These things are true. They have been the quiet force of progress throughout our history.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What is demanded then is a return to these truths. What is required of us now is a new era of responsibility - a recognition, on the part of every American, that we have duties to ourselves, our nation, and the world, duties that we do not grudgingly accept but rather seize gladly, firm in the knowledge that there is nothing so satisfying to the spirit, so defining of our character, than giving our all to a difficult task.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is the price and the promise of citizenship.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is the source of our confidence - the knowledge that God calls on us to shape an uncertain destiny.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is the meaning of our liberty and our creed - why men and women and children of every race and every faith can join in celebration across this magnificent mall, and why a man whose father less than sixty years ago might not have been served at a local restaurant can now stand before you to take a most sacred oath.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So let us mark this day with remembrance, of who we are and how far we have travelled. In the year of America's birth, in the coldest of months, a small band of patriots huddled by dying campfires on the shores of an icy river. The capital was abandoned. The enemy was advancing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The snow was stained with blood. At a moment when the outcome of our revolution was most in doubt, the father of our nation ordered these words be read to the people: "Let it be told to the future world ... that in the depth of winter, when nothing but hope and virtue could survive...that the city and the country, alarmed at one common danger, came forth to meet (it)."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;America, in the face of our common dangers, in this winter of our hardship, let us remember these timeless words. With hope and virtue, let us brave once more the icy currents, and endure what storms may come.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let it be said by our children's children that when we were tested we refused to let this journey end, that we did not turn back nor did we falter; and with eyes fixed on the horizon and God's grace upon us, we carried forth that great gift of freedom and delivered it safely to future generations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thank you, God bless you and God Bless the United States of America."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In a letter to his kids published on Wednesday by Parade magazine, the doting father says his inspiration to run came from them - from his wish to secure their future and that of other children in America. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; "&lt;em&gt;I know that you have both had a lot of fun these last two years on the campaign trail, going to picnics and parades and state fairs, eating all sorts of junk food your mother and I probably should not have let you have. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"But I also know that it has not always been easy for you and Mom, and that as excited as you both are about that new puppy, it does not make up for all the time we have been apart. I know how much I've missed these past two years, and today I want to tell you a little more about why I decided to take our family on this journey. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"When I was a young man, I thought life was all about me - about how I'd make my way in the world, become successful, and get the things I want. But then the two of you came into my world with all your curiosity and mischief and those smiles that never fail to fill my heart and light up my day. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"And suddenly, all my big plans for myself did not seem so important anymore. I soon found that the greatest joy in my life was the joy I saw in yours. And I realized that my own life would not count for much unless I was able to ensure that you had every opportunity for happiness and fulfilment in yours. In the end, girls, that's why I ran for President: because of what I want for you and for every child in this nation." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"When I was a young man, I thought life was all about me -- about how I'd make my way in the world, become successful, and get the things I want. But then the two of you came into my world," Obama said in the letter published in Parade magazine, a weekend newspaper color supplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I realized that my own life wouldn't count for much unless I was able to ensure that you had every opportunity for happiness and fulfilment in yours. In the end, girls, that's why I ran for President: because of what I want for you and for every child in this nation," wrote the soon-to-be Dad-in-chief.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Obama's wish-list for children includes challenging and inspirational schools; equal opportunity to go to university, regardless of their family's financial standing; and well-paid jobs with benefits such as health care and a pension plan that will allow them to "retire with dignity."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The 47-year-old father of Malia, 10, and Sasha, 7, said he wants to "push the boundaries" of discovery to encourage the development of new technology and inventions that improve lives and protect the environment.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;And he spoke of his vision of a United States that has reached "beyond the divides of race and region, gender and religion that keep us from seeing the best in each other."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;He would strive to send young Americans to war "only for a very good reason", trying first to settle differences with other nations peacefully&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"These are the things I want for you -- to grow up in a world with no limits on your dreams and no achievements beyond your reach, and to grow into compassionate, committed women who will help build that world," &lt;span style="font-style:italic;"&gt;wrote Obama&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"And I want every child to have the same chances to learn and dream and grow and thrive that you girls have. That's why I've taken our family on this great adventure," wrote Obama, ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I hope both of you will take up that work, righting the wrongs that you see and working to give others the chances you have had. Not just because you have an obligation to give something back to this country that has given our family so much - although you do have that obligation. But because you have an obligation to yourself. Because it is only when you hitch your wagon to something larger than yourself that you will realize your true potential. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I am so proud of both of you. I love you more than you can ever know. And I am grateful every day for your patience, poise, grace, and humour as we prepare to start our new life together in the White House. &lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-1793221309041276445?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/1793221309041276445/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=1793221309041276445' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1793221309041276445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1793221309041276445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/letter-to-children-of-thhis-world.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SW-EisJX8QI/AAAAAAAAALU/eXIgohzX6kA/s72-c/barack-obama-family.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3676988222943063911</id><published>2009-01-13T03:36:00.000-08:00</published><updated>2009-01-13T03:56:46.145-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWyAmtf2PsI/AAAAAAAAALE/akcTh8CGstU/s1600-h/DSCF0167.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWyAmtf2PsI/AAAAAAAAALE/akcTh8CGstU/s400/DSCF0167.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290745064790048450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que tous ceux et celles qui ne sont pas encore au courant de la création de la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;première université populaire africaine&lt;/span&gt; en Europe , se rendent à Genève en Suisse le 20,21 et 22 février 2009 ou s'informent auprès de&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;UNIVERSITE POPULAIRE AFRICAINE EN SUISSE (UPAF.CH)&lt;br /&gt;Maison des Associations - Rue des Savoises 15, CH-1205 GENEVE (Suisse) - upaf.suisse@gmail.com&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président nous adresse ses mots d'invitation....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première expérience du genre dans toute la Suisse et en Europe,&lt;br /&gt;l’Université populaire africaine (UPAF) sera, à Genève :&lt;br /&gt; un centre de valorisation des compétences africaines et de&lt;br /&gt;transmission de savoirs, notamment entre générations&lt;br /&gt; un espace de rencontres, d’échanges et de co-intégration&lt;br /&gt;entre Suisses et personnes d’origines africaine et autre&lt;br /&gt; un lieu au service de l’intégration des migrant-e-s africain-e-s&lt;br /&gt;Vous êtes chaleureusement invité-e à venir rehausser de votre&lt;br /&gt;présence et à ne pas manquer ce moment historique exceptionnel&lt;br /&gt;de la présence africaine en Suisse, placé sous le signe de la diversité,&lt;br /&gt;en compagnie d’invité-e-s de marque de Suisse, d’Europe et d’Afrique.&lt;br /&gt;Votre soutien, concret, multiforme, nous est également indispensable !&lt;br /&gt;Anatole Tshizubu Malu&lt;br /&gt;Président&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;UNIVERSITE POPULAIRE AFRICAINE EN SUISSE (UPAF.CH)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Maison des Associations - Rue des Savoises 15, CH-1205 GENEVE (Suisse) - upaf.suisse@gmail.com&lt;br /&gt;PostFinance : CCP 10-213984-9 - IBAN CH02 0900 0000 1021 3984 9 - BIC POFICHBEXXX&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;PROGRAMME DE L’INAUGURATION *&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;EN PREAMBULE&lt;/span&gt; : Samedi 14.02.2009 - dès 20h00&lt;br /&gt;Salle du Faubourg, rue des Terreaux-du-Temple 6-8, Genève&lt;br /&gt;« AFRO MUSIC LOVERS »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;GRAND BAL DE SOUTIEN A L’UPAF&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Tous les bénéfices seront versés à l’UPAF pour contribuer à son lancement&lt;br /&gt;Vendredi 20.02.2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1. COURS INAUGURAL - 14h00 à 16h30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Valeurs et identité africaines face à la modernité : un enjeu pour les sociétés&lt;br /&gt;africaines mondialisées et pour les politiques d’intégration en Europe&lt;br /&gt;Par Mme Aminata Traoré (Mali), ancienne Ministre de la Culture (ss réserve)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2. CÉRÉMONIE OFFICIELLE - 17h30 à 23h30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Accueil des invité-e-s&lt;br /&gt; Discours du Président de l’UPAF, M. Anatole Tshizubu Malu&lt;br /&gt; Mot des Représentants officiels GE (Etat, Ville, Commune Meyrin)&lt;br /&gt; Mot des Représentants officiels africains (ambassades, ONG, etc.)&lt;br /&gt; Mot de l’Invitée d’honneur, Mme veuve J. Ki-Zerbo (Burkina Faso)&lt;br /&gt; Présentation-Vernissage des expositions&lt;br /&gt; Cocktail&lt;br /&gt; Performances musicales, théâtrales, danses, etc.&lt;br /&gt;Vendredi 20 (14h00-23h30) et Samedi 21.2.2009 (9h00-23h30)&lt;br /&gt;Maison des Associations, rue des Savoises 15, Genève-Plainpalais&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;EN PERMANENCE :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Exposition de photos sur l’Afrique (RDC, Somalie …)&lt;br /&gt;- Exposition d’art plastique africain (artistes africains locaux)&lt;br /&gt;- Stands des services officiels et des associations&lt;br /&gt;- Stands de livres et documentation sur l’Afrique et la Diaspora&lt;br /&gt;* Programme complet : 1er février 2009 - Infos : 022 343 87 93, 079 754 54 85&lt;br /&gt;Samedi 21.02.2009&lt;br /&gt;Maison des Associations, rue des Savoises 15, Genève-Plainpalais&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1. COLLOQUE - PALABRE - 9h00 à 17h30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Les Africains en Suisse et à Genève : de hier à demain »&lt;br /&gt;9h00 à 13h00&lt;br /&gt;Exposés introductifs&lt;br /&gt; Suisses en Afrique : M. Jacques-Simon Eggly, Président des Suisses&lt;br /&gt;de l’étranger&lt;br /&gt; Africains en Suisse : Dr. Mutombo Kanyana, Directeur de l’UPAF&lt;br /&gt;Exposés thématiques&lt;br /&gt; Immigration et Intégration : M. CM. Eya Nchama, Conseiller municipal&lt;br /&gt; Familles, administration et justice : M. Elangi Botoy, juriste&lt;br /&gt; Jeunes et défis : Mlle Flore Agnès Ndazoa, avocate (ss réserve)&lt;br /&gt; Hommes/Femmes en politique : M. Alpha Drame, Conseiller municipal&lt;br /&gt;14h30 à 17h30&lt;br /&gt;Tables-rondes : sur les 4 thèmes du matin, en parallèle&lt;br /&gt;Restitution/Synthèse des table-rondes&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2. SOIRÉE CULTURELLE ET CONVIVIALE - 18h00 à 23h30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Gastronomies de la diversité : Maroc, Sénégal, Somalie, RDC, etc.&lt;br /&gt; Spectacles alternants : danse (traditionnel, Hip Hop, etc.), Concerts&lt;br /&gt;acoustiques (ethnique, ethno-jazz, Slam, Hip Hop, etc.), défilé de&lt;br /&gt;costumes typiques (Somalie, Tunisie, Rwanda, etc.), etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 22.02.2009&lt;br /&gt;Espace 99, rue de Lyon 99, Genève-Charmilles&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JOURNEE DES JEUNES - 14h00 à 18h00&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Atelier Contes avec Tiémoko Traoré (Burkina Faso), Genève&lt;br /&gt; Atelier d’expression artistique avec Momar Seck (Sénégal), Genève&lt;br /&gt; Atelier Danse Hip Hop avec Hip Hop Academy, Genève&lt;br /&gt; Atelier Slam avec Collectif Chant d’Encre (Paris) et Slameurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au retour, racontez-moi vos expériences..... Je meurs d'impatience à vous entendre.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3676988222943063911?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3676988222943063911/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3676988222943063911' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3676988222943063911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3676988222943063911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/chers-amis-que-tous-ceux-et-celles-qui.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWyAmtf2PsI/AAAAAAAAALE/akcTh8CGstU/s72-c/DSCF0167.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2892486692828241326</id><published>2009-01-08T22:15:00.000-08:00</published><updated>2009-01-17T01:30:32.120-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SXGkPeiwyXI/AAAAAAAAALk/NiNa29G-jjc/s1600-h/MERE+EN+SOUFFRANCE+A+GAZA.bmp"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 317px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SXGkPeiwyXI/AAAAAAAAALk/NiNa29G-jjc/s400/MERE+EN+SOUFFRANCE+A+GAZA.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292191622940903794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SXGiCIVT0JI/AAAAAAAAALc/Q4ZoEB3vUBw/s1600-h/Non-violence%2520israelienne%2520Gaza120806.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SXGiCIVT0JI/AAAAAAAAALc/Q4ZoEB3vUBw/s200/Non-violence%2520israelienne%2520Gaza120806.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292189194617344146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SW8mHGKCxUI/AAAAAAAAALM/BYWztaqNc5k/s1600-h/tow2002raphaelconfiant.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 222px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SW8mHGKCxUI/AAAAAAAAALM/BYWztaqNc5k/s400/tow2002raphaelconfiant.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291489990537299266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;LES DROITS DE L'HOMME SONT MORTS A GAZA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;mages provenant de&lt;br /&gt;*http://www.elmandjra.org/Non-violence%20israelienne%20Gaza120806.jpg&lt;br /&gt;*http://www.elmandjra.org/Non-violence%20israelienne%20Gaza120806.jpg&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retenez bien cette date : samedi 27 décembre 2008, 11h30 du matin,heure du&lt;br /&gt;Proche-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, les Droits de l'Homme sont morts.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;REACTIONS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'UN JUIF EN COLÈRE&lt;br /&gt;mercredi 14 janvier 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Monsieur l'Ambassadeur d'Israel en France,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous c'est shabat, qui devait être un jour de paix mais qui est&lt;br /&gt;celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation&lt;br /&gt;et le vol israélien des terres palestiniennes m'exaspère. Je vous&lt;br /&gt;écris donc à plusieurs titres : comme Français, comme Juif de&lt;br /&gt;naissance et comme artisan des accords entre l'Université de Nice et&lt;br /&gt;celle de Haïfa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est plus possible de se taire devant la politique d'assassinats&lt;br /&gt;et d'expansion impérialiste d'Israël. Vous vous conduisez exactement&lt;br /&gt;comme Hitler s'est conduit en Europe avec l'Autriche et la&lt;br /&gt;Tchécoslovaquie .Vous méprisez les résolutions de l'ONU comme lui&lt;br /&gt;celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants&lt;br /&gt;; n'invoquez pas les attentats, l'Intifada. Tout cela résulte de la&lt;br /&gt;colonisation ILLEGITIME et ILLEGALE QUI EST UN VOL. Vous vous&lt;br /&gt;conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux&lt;br /&gt;règles de la morale juive. Honte à vous : Honte à Israël ! Vous&lt;br /&gt;creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes&lt;br /&gt;condamnés à vivre avec les Palestiniens et les états arabes. Si vous&lt;br /&gt;manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indignes de&lt;br /&gt;faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur&lt;br /&gt;retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est&lt;br /&gt;un pays sans morale et sans honneur. Que le ciel et que votre Dieu&lt;br /&gt;mette à mort Sharon l'assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en&lt;br /&gt;2006.Vous en subirez d'autres, j'espère, et vous allez envoyer à la&lt;br /&gt;mort de jeunes Israéliens parce que vous n'avez pas le courage de&lt;br /&gt;faire la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les Juifs qui ont tant souffert peuvent ils imiter leurs&lt;br /&gt;bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me&lt;br /&gt;rappelle de vieux souvenirs, ceux de l'hitlérisme .Je ne vois pas de&lt;br /&gt;différence entre vos dirigeants et ceux de l'Allemagne nazie ?&lt;br /&gt;Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l'ai&lt;br /&gt;fait entre 1938 et 1945 jusqu'à ce que la justice des hommes détruise&lt;br /&gt;l'hitlérisme qui est au cœur de votre pays. Honte à Israël. J'espère&lt;br /&gt;que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu'ils&lt;br /&gt;méritent. J'ai honte comme Juif, ancien combattant de la 2ème guerre&lt;br /&gt;mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu'à la fin des&lt;br /&gt;siècles ! J'espère que vous serez punis..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André Nouschi&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Professeur honoraire de l'Université de Nice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;D'UN ECRIVAIN ANTILLAIS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, ils ont été enterrés définitivement sous la chape de «&lt;br /&gt; Plomb durci »&lt;br /&gt;de l'agression israélienne contre la minuscule bande de Gaza où sont&lt;br /&gt; parqués&lt;br /&gt;depuis 60 ans une partie du peuple de Palestine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont été pulvérisés sous un déluge de feu, de bombardements, de&lt;br /&gt; missiles, par&lt;br /&gt;terre, mer et air, déluge qui n'a fait aucune distinction entre&lt;br /&gt; bâtiments&lt;br /&gt;publics, hôpitaux, écoles, mosquées, ambulances ou convois humanitaires&lt;br /&gt; de&lt;br /&gt;l'ONU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etalage sans précédent de barbarie qui se poursuit depuis bientôt trois&lt;br /&gt; semaines&lt;br /&gt;grâce à la complicité des gouvernements occidentaux et à la passivité&lt;br /&gt; de régimes&lt;br /&gt;arabes corrompus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femmes et enfants éventrés par les DIME, ces armes étasuniennes&lt;br /&gt;ultrasophistiquées qui déchiquètent le corps humain, empêchant toute&lt;br /&gt; opération&lt;br /&gt;chirurgicale, ambulances attaquées à l'hélicoptère « Apache », écoles&lt;br /&gt; de l'ONU&lt;br /&gt;froidement explosées, tout cela laisse de marbre les intellectuels&lt;br /&gt; occidentaux&lt;br /&gt;si prompts à pontifier sur la démocratie, l'universalité, le respect de&lt;br /&gt; la&lt;br /&gt;personne humaine et les Droits de l'homme. De même que leurs&lt;br /&gt; négros-larbins de&lt;br /&gt;SOS-Racisme, du Haut Conseil à l'Intégration ou du Secrétariat aux&lt;br /&gt; Droits de&lt;br /&gt;l'Homme. Silence à tous les étages !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Droits de l'homme sont morts à Gaza le samedi 27 décembre à 11h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne venez plus jamais, mesdames et messieurs du Quartier Latin,&lt;br /&gt; d'Oxford, de&lt;br /&gt;Greenwich Village ou de Yale, ne venez plus jamais nous en parler !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus jamais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'avons que faire désormais de vos leçons hypocrites, de votre&lt;br /&gt; double&lt;br /&gt;langage, de votre haine rentrée pour tout ce qui ne se plie pas à la&lt;br /&gt; logique&lt;br /&gt;impérialiste occidentale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'avons que faire de vos admonestations à géométrie variable, de&lt;br /&gt; vos&lt;br /&gt;exhortations, de vos « French doctors » de merde, de votre ONU, chambre&lt;br /&gt;d'enregistrement de vos diktats les plus ignobles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le samedi 27 décembre 2008, les Droits de l'Homme sont morts et enterrés sous le sable de Gaza.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez en tout cas qu'Israël ayant allègrement violé les lois plus&lt;br /&gt; élémentaires de la guerre, cela avec votre entière complicité, toutes les options&lt;br /&gt; sont désormais ouvertes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Raphaël Confiant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ecrivain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 12 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;MESSAGE D' AVAAZ: Assez c est assez!!!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces terrestres israéliennes ont déjà gagné les villes de Gaza et de plus en plus de civils se font tuer : il est plus que temps d'en finir avec cette guerre. Avec plus de 300 000 signatures recueillies — dont les vôtres — pour exiger un cessez-le-feu, notre momentum s'accroît. Nous avons déjà contacté plusieurs leaders de la communauté internationale et des initiatives pour un cessez-le-feu commencent à émerger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette violence est sans fin et les États-Unis bloquent effrontément un accord de cessez-le-feu juste et équitable aux Nations unies. Nous avons besoin de provoquer un véritable soulèvement, plus grand encore que le mouvement érigé jusqu'à présent, pour demander des rencontres en face-à-face et ainsi remettre la pétition en mains propres au Conseil de sécurité et publier une annonce dans un journal influent comme le Washington Post avant que Barack Obama ne prenne le pouvoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus nombreux nous serons à signer la campagne, plus fortes seront nos voix. Si vous ne l'avez pas déjà fait, nous vous serions très reconnaissants de prendre un peu de temps pour signer la pétition et faire suivre ce courriel à vos parents et amis et à tous ceux qui pourraient être intéressés par cette campagne Obtenir un demi-million de signatures cette semaine aurait un plus grand impact encore. Merci ! http://www.avaaz.org/fr/gaza_time_for_peace/ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Chers amis, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bain de sang de sang à Gaza continue de s'aggraver – le nombre de morts dépasse maintenant 600 et celui-ci continue d'augmenter. Presque la moitié des personnes tuées sont des civils et plus de 100 sont des enfants. Pendant que les chars d'assaut, l'artillerie et les avions israéliens bombardent des zones urbaines densément peuplées, incluant des écoles de l'ONU, les frontières sont bloquées. Des milliers de personnes de plus ont été blessées et un million et demi de civils terrifiés n'ont aucune possibilité de s'enfuir de cette enclave dont ils sont prisonniers. Le Hamas quant à lui continue de se battre et lance des tirs de roquette sur Israël, causant la mort de 11 Israéliens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre appel à un cessez-le-feu garanti internationalement afin de protéger les civils des deux côtés a commencé à se faire entendre, gagnant ainsi l'appui de dirigeants en Europe, au Moyen-Orient et plus loin : les lignes directrices d'une entente sont en train d'émerger. Cependant, Israël rejette l'idée d'une trêve pour l'instant et continue son offensive, pendant que le président américain Bush bloque les négociations d'un cessez-le-feu par l'ONU , tentant d'imposer une alternative arbitraire légitimant l'isolement suffoquant de Gaza. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est assez : ces morts de civils ne peuvent continuer, et nous ne pouvons laisser Bush et ses alliés bloquer un cessez-le-feu juste et négocié. 250 000 d'entre nous ont signé la pétition demandant un cessez-le-feu, rendons-nous à un demi-million de signatures. Nous les publierons dans une annonce percutante dans le Washington Post et nous le remettrons à des membres du Conseil de sécurité de l'ONU pendant des réunions. Suivez le lien ci-dessous pour voir l'annonce, signer la pétition, et retransmettre ce message à tous vos amis et membres de votre famille : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.avaaz.org/fr/gaza_time_for_peace/ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos efforts peuvent vraiment faire une différence – le ministre de la Défense d'Israël lui-même admet que si la pression internationale devenait trop intense, il pourrait y avoir un cessez-le-feu. Or, pendant que la communauté internationale débat et discute, des civils meurent chaque jour. Le représentant officiel de l'ONU à Gaza a dit : « Aucun endroit n'est sécuritaire à Gaza. Tout le monde ici est terrorisé et traumatisé ». En opposition à une résolution de l'ONU, Bush propose apparemment d'exclure le Hamas de tout cessez-le-feu et de laisser Israël agir à sa guise, ce qui garantirait la poursuite de la violence. C'est pourquoi nous ciblons le Président-désigné Obama et des décideurs américains, en plus de dirigeants à l'UE et d'autres leaders mondiaux, pour trouver une résolution juste et stable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être durable, un cessez-le-feu doit protéger les civils et arrêter toutes les attaques, les bombardements et les incursions des Israéliens, autant que les tirs de roquettes que les Palestiniens tirent sur le sud d'Israël. Une supervision internationale est désespérément nécessaire aux frontières : Les postes frontaliers de Gaza doivent être rouverts afin de laisser passer les vivres, le combustible, les médicaments et les autres biens, la traite d'armes illégales doit être arrêtée et le cessez-le-feu doit être imposé des deux côtés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Hamas, qui a gagné les élections en 2006 et qui dirige maintenant Gaza, a fait savoir qu'il pourrait accepter un cessez-le-feu[5]. Sa parole devra être respectée autant que celle d'Israël. Il n'y a pas de solution militaire à ce conflit, et c'est pourquoi il est temps que les pouvoirs mondiaux s'interposent pour protéger les civils et leur permettre de vivre en paix et en sécurité. Signez la pétition dès maintenant en suivant le lien ci-dessous et envoyez ce message à tous ceux que vous connaissez. Nous le publierons dans le Washington Post, entre autres, et tenterons d'obtenir des réunions en face-à-face pour remettre la pétition en mains propres à l'équipe d'Obama, au Conseil de sécurité et aux dirigeants européens : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.avaaz.org/fr/gaza_time_for_peace/ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec espoir et détermination, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul, Graziela, Ricken, Luis, Alice, Brett, Ben, Iain, Paula, Veronique, Milena et toute l'équipe d'Avaaz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Pour un rapport concernant plusieurs des campagnes d'Avaaz jusqu'à maintenant, voir : &lt;br /&gt;https://secure.avaaz.org/fr/report_back_2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A PROPOS D'AVAAZ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro. +1 888 922 8229&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Zelfs in de strijd tegen Hamas gelden er regels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'UNE ONG BELGE Broederlijk Delen&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;januari 6, 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Na ruim een week van bombardementen die naar schatting al meer dan 500 Palestijnse doden eisten, begon het Israëlische leger zaterdagavond met een grondoperatie in de Gazastrook. Net als andere NGOs die in Gaza actief zijn, betreurt Broederlijk Delen deze escalatie van het geweld ten zeerste. Wij geloven niet dat de veiligheid van Israëlische burgers gegarandeerd kan worden door Palestijnse burgers massaal bloot te stellen aan extreem geweld. Daarenboven vrezen wij dat de strijdende partijen het tijdens de gevechten niet al te nauw zullen nemen met de regels van het internationaal humanitair recht of oorlogsrecht. Gezien de hoge bevolkingsdichtheid en de schaarste aan voedsel en medisch materiaal ten gevolge van Israëls draconische afsluitingsbeleid, is een ongeziene humanitaire catastrofe in de maak.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bij de start van de grondoperatie verklaarde de woordvoerder van het Israëlische leger dat “diegenen die burgers, ouderlingen, vrouwen en kinderen als menselijke schilden gebruiken verantwoordelijk zijn voor alle schade aangericht aan de burgerbevolking. Eenieder die een terrorist of wapens in zijn huis verstopt, wordt als een terrorist beschouwd”. In het licht van de eerdere militaire operaties en gevechtsmethoden van het Israëlische leger, geven dergelijke uitspraken aanleiding tot ernstige bezorgdheid. Zo heeft het Israëlische leger sinds het uitbreken van de Tweede Intifada eind 2000 een groot aantal Palestijnse burgers gedood die niet direct aan de vijandelijkheden deelnamen. Ook de luchtaanvallen tijdens de voorbije week eisten een onaanvaarbaar hoge tol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Het internationaal humanitair recht bepaalt dat de verantwoordelijkheid voor de bescherming van de burgerbevolking door de strijdende partijen gedeeld wordt, ongeacht de door de tegenstander gebruikte wapens of tactieken. Het gebruik van menselijke schilden – een tactiek die Palestijnse strijders in het verleden aangewend hebben – is een oorlogsmisdaad. Die illegale praktijk ontheft Israël echter niet van zijn verplichting om Palestijnse burgers te sparen. Zelfs wanneer Hamasstrijders zichzelf of hun wapens doelbewust tussen burgers zouden verschuilen, moet Israël het proportionaliteitsprincipe respecteren. De ene oorlogsmisdaad rechtvaardigt de andere immers niet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Het proportionaliteitsprincipe bepaalt dat de fysieke en materiële schade aan burgers bij een aanval op een legitiem doelwit niet buitensporig mag zijn ten aanzien van het directe militaire voordeel van de aanval. Wanneer Palestijnse burgers gedood worden bij een Israëlisch bombardement volstaat als rechtvaardiging niet dat het doelwit een wapendepot of een Hamasstrijder was. Enkel wanneer het verlies van onschuldige mensenlevens in verhouding staat tot het rechtstreekse militaire nut van de aanval is die aanval wettig. Het hoge aantal burgerdoden en de berichten over een aantal specifieke operaties doen vermoeden dat Israël het proportionaliteitsprincipe in Gaza geregeld schendt. Zo werden zaterdag 15 Palestijnen gedood en meer dan 25 gewond bij een bombardement op een moskee in Beit Lahia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Volgens het Israëlische leger is eenieder die een terrorist of wapens in zijn huis verbergt zelf een terrorist. Impliciet geeft het daarmee aan dat dergelijke personen legitieme doelwitten zijn. Die positie druist in tegen de rechtsregel dat burgers enkel mogen worden aangevallen wanneer ze rechtsreeks of actief aan de vijandelijkheden deelnemen. Zelfs het Israëlische Hooggerechtshof erkende dat zo’n twee jaar geleden. In de zaak van de zogenaamde ‘targeted killings’ bepaalde het dat het geven van algemene logistieke steun of voedsel aan ‘terroristen’ een directe aanval niet kan rechtvaardigen. Al was het maar omdat onmogelijk uitgemaakt kan worden of de burger in kwestie daartoe niet gedwongen wordt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bij het voeren van militaire operaties in Gaza hebben alle strijdende partijen de verplichting om voorzorgsmaatregelen te nemen ter bescherming van de burgerbevolking. Indien mogelijk moet voor iedere aanval de nodige waarschuwing gegeven worden. Volgens mediaberichten heeft Israël via pamfletten en het telefoonnetwerk reeds verschillende keren Palestijnse burgers aangemaand om bepaalde risicozones te evacueren. Het gevaar bestaat erin dat iedereen die in die zones verblijft na verloop van tijd als vogelvrij beschouwd zal worden, wat een schending is van het oorlogsrecht. Eerdere Israëlische operaties in de Palestijnse Gebieden en in Libanon hebben bewezen dat dit risico reëel is.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hamas en de overige Palestijnse gewapende groepen zijn uiteraard óók gebonden door de regels van het internationaal humanitair recht. Hun doelbewuste raket- en mortieraanvallen op Israëlische burgers zijn oorlogsmisdaden. De Palestijnse gewapende groepen blijven tevens verantwoordelijk voor het welzijn van Gilad Shalit, de Israëlische soldaat die sinds juni 2006 gevangen gehouden wordt. Het oorlogsrecht verbiedt die groepen niet om hun defensieve militaire operaties in bebouwde zones te voeren. Het stelt wel dat zoveel mogelijk vermeden moet worden om militaire doelen in of nabij dichtbevolkte gebieden te plaatsen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isräel heeft het recht en de plicht om zijn burgers te beschermen. In de huidige discussies over zelfverdediging dreigt evenwel de helderheid van de regels van het oorlogsrecht op de achtergrond te verdwijnen. Ook Palestijnse burgers moeten ten allen tijde beschermd worden. Israël kan het niet maken om een bevolking van 1,5 miljoen mensen bloot te stellen aan extreem en disproportioneel geweld om de veiligheid van zijn eigen burgers te bekomen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier belanden we bij de politieke dimensie van het huidige conflict. Hoe kunnen Israël en zijn bondgenoten zoals de Verenigde Staten, geloven dat dood en vernieling kunnen resulteren in veiligheid? Zoals de Amerikaanse econome Sara Roy schrijft ‘is het één zaak om een individu zijn land, huis en inkomen af te nemen, zijn eisen en emoties te negeren. Maar het is een andere zaak om zijn kind te doden. Er wordt gezegd dat Israël militaire doelwitten van Hamas viseert, maar leg dat verschil uit aan de mensen die hun kinderen begraven.’ Hoe kan er een perspectief zijn op verzoening en duurzame vrede in Israël en Palestina als Israël de Gazastrook tot ‘vijandige entiteit’ verklaart en heel de maatschappij, en ermee de hoop op vrede, ten gronde richt? Als Israël veiligheid wil creëren kan dat niet wars van het internationaal recht en het gezond verstand. Het moet de Palestijnen het perspectief geven op duurzame en rechtvaardige vrede, stoppen met zijn aanval tegen de Gazastrook en zijn kolonisatiepolitiek in de Westelijke Jordaanoever. Het respect voor het recht is de beste weg naar veiligheid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brigitte Herremans en Koen De Groof.&lt;br /&gt;Opiniestuk verschenen in De Standaard van 6 januari 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2892486692828241326?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2892486692828241326/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2892486692828241326' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2892486692828241326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2892486692828241326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/message-de-avaaz-assez-c-est-assez-les.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SXGkPeiwyXI/AAAAAAAAALk/NiNa29G-jjc/s72-c/MERE+EN+SOUFFRANCE+A+GAZA.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-4565305809895193003</id><published>2009-01-05T07:17:00.000-08:00</published><updated>2009-01-05T08:00:37.750-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWIqFlqlwkI/AAAAAAAAAK8/FZ8v4PmmOC0/s1600-h/sans_abris01.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 280px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWIqFlqlwkI/AAAAAAAAAK8/FZ8v4PmmOC0/s400/sans_abris01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287835187984843330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un sans-abri meurt tous les jours en France&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Au moins 330 sans-abri sont morts en 2008 en France, en moyenne, à l'âge de 49 ans. En réalité, beaucoup d'autres sont probablement morts dans des circonstances similaires, de froid, de maladie, de coups, par accident ou d'isolement, mais l'Etat se refuse à reconnaître l'ampleur du problème et à le mesurer. En partenariat avec le collectif Les morts de la rue, Mediapart a donc de décider de créer un observatoire, via une carte de France qui sera actualisée chaque semaine, et qui grâce aux informations que tout individu ou association lui enverra, permettra de prendre la mesure des mensonges par omission de l'Etat, et de l'interpeller sur l'incurie de ses politiques publiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la carte montre que des sans-abri meurent partout en France, et pas seulement en région parisienne. Mais faute de relais associatifs, la société ne dispose pas d'informations sur des agglomérations aussi importantes que Toulouse, Montpellier ou Clermont-Ferrand ou Nancy.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;permettez moi d'attirer votre attention sur ce fait, sur la réalité de nos sociétés soit-disant civilisées... En fait, j'aimerais rendre hommage par cette page à tous ces individus, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, qui dans le froid de la nuit, volontaires,et sans aucune récompense financière vont au secours de ces gens démunis ,oubliant en quelque sorte leur propre confort. Je rougis de temps en temps non pas pour la terrible réalité qui se découvre au sein de nos villes, ou en une fraction de seconde des milliards d'Euros sont trouvés pour aller contre le fléau de la crise financière et qui en même temps laisse mourir ces gens dans les rues, mais plutôt pour les échos que je reçois personnellement de temps en temps ici en Agfrique face à mon travail au sein du Ministère de l'Education du Rwanda. Parfois les ami(e)s m'envoie des fleurs, m'offre des laurriers que je ne mérite pas. Le travail ici est dur parfois, et la pauvreté capte la personnalité toute entière, mais moi, je peux me ressourcer le soir en retrouvant me petite maison bien confortable, ou l'eau coule, où l' électricité ne se coupe pas trop souvent, où je retrouve un lit bien douillet et où le soleil, les fleurs et les sourires des personnes m'entourant égaient ma journée. &lt;br /&gt;Les vrais héros sont ces hommes et ces femmes, qui se lancent au secours de ces personnes démunies. Eux n'ont pas de récompenses, ni de salaires tiers mondiste, ni de primes dangers, ni de belles maisons avec piscine,  ou autres,.... leurs initiatives émanent de leur seul et propre volonté de subvenir aux besoins &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ignorés&lt;/span&gt;... Je reste émue et pleine d'admiration devant ces frères et ces soeurs, courageux et altruistes jusqu'aux bouts des doigts....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-4565305809895193003?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/4565305809895193003/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=4565305809895193003' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4565305809895193003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4565305809895193003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/un-sans-abri-meurt-tous-les-jours-en.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWIqFlqlwkI/AAAAAAAAAK8/FZ8v4PmmOC0/s72-c/sans_abris01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-6413309993869365104</id><published>2009-01-04T02:40:00.000-08:00</published><updated>2009-01-05T07:17:06.860-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeGKZW3CI/AAAAAAAAAK0/LJgQAD2658s/s1600-h/Photo+211.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeGKZW3CI/AAAAAAAAAK0/LJgQAD2658s/s200/Photo+211.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287399791240076322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeF-GHvCI/AAAAAAAAAKs/I5YqnByuZi0/s1600-h/Photo+126.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeF-GHvCI/AAAAAAAAAKs/I5YqnByuZi0/s200/Photo+126.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287399787938167842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeFQg66GI/AAAAAAAAAKk/1MZ3aVMGSGE/s1600-h/Photo+054.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeFQg66GI/AAAAAAAAAKk/1MZ3aVMGSGE/s200/Photo+054.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287399775702542434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;IMPRESSIONS DE DAR ES SALAAM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Dar es salaam en quelques mots (histoire) : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dar es-Salaam, autrefois Mzizima, est la plus grande ville , le centre économique, et l'ancienne capitale de la Tanzanie. En 1866 Sultan Seyyid Madjid de Zanzibar a donné le nom actuel du ville qui signifie en arabe Havre de la paix. Après la mort de Madjid en 1870, la ville décline jusqu'à l'établissemnent en 1887 d'un comptoir de la compagnie allemande de l'Afrique de l'est.&lt;br /&gt;Quelques années après, les Allemands en firent la capitale de « l’Afrique de l’est allemande » (German East Africa). Ils perdirent leurs colonies, suite à leur défaite d la prmière guerre mondiale. Les Britanniques placèrent sous protectorat le territoire qu’ils renommèrent Tanganyka et gardèrent Dar comme capitale.&lt;br /&gt;Dar Es Salaam a longtemps pâti de la notoriété des autres grandes villes d’Afrique de l’Est. Sur la côte, Zanzibar et Mombasa brillaient de leur histoire et de leur image de joyaux afro-orientaux. A l’intérieur, Nairobi se drapait de son statut de chef-lieu des colonies britanniques de la région ; Kampala (Uganda), bénéficiait du prestige de l’université Makerere où étaient formées les élites de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaisse&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;z vous les peintures tinga tinga?&lt;/span&gt;??&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans les années 60, Edouard Tinga-Tinga lance à Dar Es Salam un style de peinture naîf mettant en scène des animaux. Après sa mort, son atelier devient une école de peinture et le "Tinga Tinga", un courant pictural naïf aujourd'hui reconnu. &lt;br /&gt;Si on prend le temps de fouiller un peu, de discuter et d'aller un peu plus loin, on trouve  quelques jolies pièces.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-6413309993869365104?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/6413309993869365104/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=6413309993869365104' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/6413309993869365104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/6413309993869365104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/impressions-de-dar-es-salaam-dar-es.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SWCeGKZW3CI/AAAAAAAAAK0/LJgQAD2658s/s72-c/Photo+211.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5679765327364014225</id><published>2009-01-04T02:29:00.000-08:00</published><updated>2009-01-04T02:38:06.499-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5679765327364014225?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5679765327364014225/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5679765327364014225' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5679765327364014225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5679765327364014225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2009/01/blog-post.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-4535636573198454187</id><published>2008-12-31T00:42:00.000-08:00</published><updated>2008-12-31T00:52:19.617-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVsyMKc2wbI/AAAAAAAAAKc/o3eVGKJCty8/s1600-h/Photo+267.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVsyMKc2wbI/AAAAAAAAAKc/o3eVGKJCty8/s400/Photo+267.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285873772194611634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;no more&lt;br /&gt;Snow on the Kilimanjaro...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a l'aube de 2009, vueillez trouver cet image du Kilimanjaro, que j'ai pu survoler en rentrant de la Tanzanie, et qui montre désespéremment claire, que la neige fond sur la plus renommée des montagnes de l'Afrique....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shakespeare se retournerait dans sa tombe....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-4535636573198454187?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/4535636573198454187/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=4535636573198454187' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4535636573198454187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4535636573198454187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/12/no-more-snow-on-kilimanjaro.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVsyMKc2wbI/AAAAAAAAAKc/o3eVGKJCty8/s72-c/Photo+267.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2557027495144811897</id><published>2008-12-29T04:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-29T10:04:41.759-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVjNQ125HqI/AAAAAAAAAJ8/sq3-5A2ZYrw/s1600-h/Photo+271.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVjNQ125HqI/AAAAAAAAAJ8/sq3-5A2ZYrw/s400/Photo+271.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285199851938193058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que vous souhaiter pour cette nouvelle année, &lt;br /&gt;que vous envoyer comme vœux…???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai feuilleté les livres, les poèmes, les chansons,…&lt;br /&gt;Pour exprimer en poète,en artiste ou même en star&lt;br /&gt;Mes plus profonds désirs à votre égard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aucune parole, aucun écrit, aucune musique&lt;br /&gt;Ne pourrait vous dire mon plus intense souhait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux ainsi  – du très profond de mon âme- que &lt;br /&gt;vous envoyer mon ardent espoir &lt;br /&gt;Que vous puissiez &lt;br /&gt;vivre aussi intensément, aussi merveilleusement, aussi pleinement, aussi douleureusement,&lt;br /&gt;la vie qui vous sera réservée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que celle dont j’ai pu goûter la saveur pendant cette année,qui s'achève &lt;br /&gt;et qu’elle soit aussi heureuse  aussi sereine et aussi profonde &lt;br /&gt;Colorée par vos réussites, parfumée par vos expériences,&lt;br /&gt;Irriguée par vos aspirations&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous - avec un immense merci .... à tous ceux et celles qui ont contribué à la réussite de cette année exeptionnellement heureuse&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2557027495144811897?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2557027495144811897/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2557027495144811897' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2557027495144811897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2557027495144811897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/12/que-vous-souhaiter-pour-cette-nouvelle.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SVjNQ125HqI/AAAAAAAAAJ8/sq3-5A2ZYrw/s72-c/Photo+271.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-7765843487729219780</id><published>2008-12-29T01:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-29T01:41:28.784-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SViandFFiiI/AAAAAAAAAJ0/cA4C5lP7Qj8/s1600-h/Photo+216.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SViandFFiiI/AAAAAAAAAJ0/cA4C5lP7Qj8/s400/Photo+216.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285144165330815522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;peinture trouvée dans un atelier anonyme dans la ville de Dar es Salaam ( port de paix)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Quelques proverbes à titre d'inspiration...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Aussi haut que vole un oiseau, il finit par se poser&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• C'est avec l'eau du corps qu'on tire celle du puits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ce que le vieux voit assis, le jeune ne le voit pas debout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Chaque rivière à sa propre source&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La pierre lancée avec bonté ne siffle pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La religion d'un homme est dans son coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La rivière a beau être à sec, elle garde son nom&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Le chameau ne voit pas sa bosse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Les oreilles ne depassent jamais la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Les vaches se lèchent parce qu'elles se connaissent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Même la nuit, le lait est blanc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Quand le chat n'a pas faim, il dit que le derrière de la souris pue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Qui s'instruit sans agir laboure sans semer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Tous les blancs ont une montre, mais ils n'ont jamais le temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Un grain de maïs a toujours tort devant une poule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Un seul homme peut declencher une guerre mais il faut être deux pour faire la paix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Une main toute seule ne peut pas applaudir&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-7765843487729219780?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/7765843487729219780/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=7765843487729219780' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7765843487729219780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7765843487729219780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/12/peinture-trouve-dans-un-atelier-anonyme.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SViandFFiiI/AAAAAAAAAJ0/cA4C5lP7Qj8/s72-c/Photo+216.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-719459200196483709</id><published>2008-12-07T03:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-22T22:19:46.014-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/STu61kuuRyI/AAAAAAAAAJs/ETS8RMqUMzY/s1600-h/DSC00102.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/STu61kuuRyI/AAAAAAAAAJs/ETS8RMqUMzY/s400/DSC00102.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277016817950148386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Si on vous demandait aujourd'hui, s'il y a sur cette terre des personnes vivantes qui vous inspirent, qui vous encouragent à croire en demain, qui vous invitent à leur rencontre et qui en quelques sortes représentent des petits ou grand(e)s héros-héroines du quotidien, je citerai immédiatement des personnes comme Marie Noelle Anderson, Mohammed Yunus, Michelle Obama, Chantal de Haguenau, Aminata Traoré, Kanyana Mutombo, Lilian Thuram, Eva Joly, Rigoberta Menchu, Wangari Matthaai, Hugo Clavez, ...&lt;br /&gt;Ce serait avec une curiosité hors norme et un réel intérêt que je découvrirai vos choix&lt;br /&gt;Par la présente je vous invite à  découvrir en quelque sorte ( pour ceux et celles qui ne la conaissent pas encore)  une dame que j' ai eu le plaisir de rencontrer en personne à Strasbourg et pour qui je cultive un immense respect. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;AMINATA TRAORE : l’alternative africaine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ses rues pavées et ses jeux pour enfants, le quartier Missira de Bamako ne ressemble à aucun autre dans la capitale malienne. Derrière ce chantier, Aminata Traoré, ancienne ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, se bat pour promouvoir une vision plus responsable et créatrice de l’Afrique. Visite de son quartier, du Forum pour un autre Mali, de son dernier livre et d’un espoir : Porto Alegre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici un extrait d'un article de &lt;em&gt;l'Express&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aminata Traoré en couverture de l’Express Nous n’aurons passé en fait que très peu de temps en compagnie d’Aminata Traoré. Peut-être une heure maximum coincée entre deux visites : celle de son quartier à Bamako, le quartier Missira, et celle de l’enchanteur et cabalistique hôtel Djenné, un de ses quartiers généraux sur Bamako. Pas assez de temps pour se connaître, mais juste le temps d’emmener et de noter quelques sources d’information où l’on parle d’elle et de ses idées. C’est seulement après que nous en saurons davantage sur son itinéraire et sur ses combats de femme militante qui dépasse largement son quartier et qui occupe son pays, l’Afrique et le monde entier. Présentation en zoom arrière, du plus petit au plus grand, de sa première zone de front : le quartier Missira de Bamako. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le soi, les voisins, le quartier » - quartier Missira, commune II de Bamako &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, non, nous ne sommes pas dans un quartier présidentiel abritant ambassades et autres consorts du même acabit, mais dans le quartier Missira de Bamako. On est passé tout à coup des rues en terre battue, parsemées de flaques d’eau et de caniveaux ouverts, à des rues plus larges, pavées, bordées d’arbres et débarrassées des déchets domestiques habituels. Au bout de la voie, un jardin fleuri, un bâtiment hébergeant un centre de formation pour femmes et un marché en construction avec une brassée de charpentiers et de maçons au gros oeuvre dans les fondations. Vu l’originalité du lieu, on commence à avoir envie de rencontrer les auteurs de ce joli chantier. Et bien, les auteurs sont tous là : ce sont les habitants ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En amont de ce joli ravalement de façade, une approche du lien social et du dialogue inspirée de l’expérience du Centre Amadou Hampâté Ba (CAHBA), du programme PROWWESS (promotion of the role of women in water, environmental and sanitation services du PNUD), de la Coopérative des femmes pour l’éducation, la santé familiale et l’assainissement (COFESFA) dans lesquels Aminata Traoré a mis son grain de sel. Ces différentes expériences avaient fait ressortir les trois recettes fondamentales suivantes en matière d’action collective : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  « les aspects techniques l’emportent, la plupart du temps, sur la dimension sociale et humaine sans laquelle les résultats n’ont pourtant pas d’ancrage ni d’avenir, &lt;br /&gt;  la participation véritable des populations n’a rien à voir avec l’appropriation par elles, de messages et de réponses préétablis. Elles doivent prendre part à l’analyse de leur propre situation, au suivi-évaluation en passant par la définition et la planification des solutions, des ressources et la mise en oeuvre, &lt;br /&gt;  l’information et la communication quant aux actions concrètes peut susciter un effet tâche d’huile (essaimage) ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie visible du projet baptisé « Le soi, les voisins, le quartier » aura donc permis de paver des rues, de curage et de fermer les caniveaux, d’évacuer les déchets, de planter des arbres, d’aménager des espaces verts, des lieux de jeux pour les enfants, de rencontres et d’échanges pour les femmes. Au-delà de l’entreprise matérielle, l’organisation des habitants et leur implication dans la transformation du cadre de vie auront fait évoluer les relations des voisins entre eux et des citoyens avec le politique. Le « soi, les voisins, le quartier » suppose que la réconciliation des individus avec eux-mêmes et entre eux est un préalable à leur participation. Elle s’opère à travers la recherche de réponses aux questions suivantes : « Qui suis-je ? Qui est l’autre ? Où sommes-nous et où en sommes-nous à Missira ? Que pouvons-nous ensemble pour nous-mêmes, individuellement et collectivement aujourd’hui et demain ? Il s’est donc agi d’amener les habitants à formuler leurs desiderata et les conduire à s’autopromouvoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association Yeelen a été créée en 2000 pour élargir l’opération qui a été financée par la Coopération canadienne, la coopération du Grand Duché du Luxembourg, Aminata Traoré elle-même, la contrepartie malienne ayant été apportée par la Direction de l’Action sociale, la Primature, le Centre Amadou Hampâté Ba (CAHBA) et le temps passés par les habitants dans les multiples étapes d’aménagement. La mobilisation et la gestion rigoureuse des ressources financières et matérielles ont constitué le défi majeur une fois que le plan d’action avait été défini par les habitants. Ces derniers ont été informés, au fur et à mesure, du montant, des sources et des modalités de gestion de ce financement, la quasi-totalité des dépenses faisant l’objet de réunions de concertation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avancée du projet ne s’est pas faite sans rencontrer quelques craintes et difficultés : « Aminata m’a fait part de sa crainte quant à l’interprétation que les gens pouvaient faire d’une pareille initiative (...) Dès la première réunion, certaine personnes ont déclaré qu’elles n’étaient pas intéressées par le pavage parce que les gens sont méfiants et doutent du sérieux des projets dans ce pays. Ainsi de réunion en réunion, nous avons appris à nous connaître (...) » déclare une membre de l’association Yeelen dans l’édition du Contrôle citoyen de juin 2004 (édition du Forum pour un Autre Mali). « L’image que les habitants ont d’eux-mêmes individuellement ainsi que les uns des autres est souvent altérée par le chômage et la pauvreté monétaire. La plupart d’entre eux semblent avoir intériorisé l’idée qu’ils sont pauvres. Cette autoperception secrète parfois de la rancoeur, voire de la rancune qui surgissent, de temps à autre, au point d’entamer la bonne marche du projet ». Et d’ajouter : « chacun a une idée de l’autre non pas pour ce qu’il ou elle fait mais plutôt pour ce qu’il ou elle a l’intention de faire (..) Il en est ainsi parce que les populations, au terme de quatre décennies d’expériences de « développement », sont désabusées et croient rarement à l’action désintéressée ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bilan de l’opération est bien entendu très positif. On l’appréhende en écoutant le témoignage des protagonistes : « Nous n’avons pas encore conscience de tout ce que le projet apporté de positif dans notre vie ! » déclare une autre membre de l’association Yeelen. L’expérience a effectivement fait tâche d’huile et s’est étendue à d’autres rues de la ville de Bamako. Par ailleurs, une Fédération des Associations Maliennes pour l’Assainissement et le Protection de l’Environnement (FAMAPE) a vu le jour dans la foulée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : Tous les informations ont été extraites du journal « Contrôle citoyen » de juin 2004, édité par le forum pour un autre Mali. &lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Forum pour un autre Mali en un clin d’oeil... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Forum pour un Autre Mali est un espace de débat public sur la mondialisation et cherche à construire des alternatives de changement de l’échelon local à l’échelon global. « Le Forum pour un autre Mali est un lieu de questionnement sur la mondialisation libérale et ses répercussions économiques, politiques, sociales, environnementales et de quête d’alternatives, examine l’insalubrité ainsi que la pauvreté urbaine sous l’angle de la déstructuration et des tentatives de restructuration du tissu économique et social dans la cadre des réformes conçues et impulsées de l’extérieur » cite l’édition de juin 2004 du Contrôle citoyen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  le site web du Forum pour un autre Mali -&gt; http://www.autremali.org &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ennemi subsaharien&lt;br /&gt;Chaque fois que les peuples européens ont concrètement tenté d'englober tous les peuples&lt;br /&gt;de la terre dans leur conception de l'humanité, ils ont été irrités par l'importance des&lt;br /&gt;différences physiques entre eux-mêmes et ceux qu'ils rencontraient sur les autres continents.&lt;br /&gt;Hannah Arendt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obsédante est la question du soi dans un monde bouleversé, tourmenté. Nous, peuples d'Afrique, autrefois colonisés et à présent recolonisés à la faveur du capitalisme mondialisé, ne cessons de nous demander : qui sommes-nous devenus?&lt;br /&gt;Le système économique dominant bouleverse les repères, les rapports à soi, à l'autre et entre les nations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« ... Les pays riches ont peur de notre présence quand elle n'est pas susceptible d'ajouter à leur avoir, peur de nos différences quand elles sont trop visibles. Inutiles, les nouveaux naufragés entassés sur des embarcations de fortune, supposées les conduire vers la terre ferme de l'Europe. Invisibles, les désespérés qui traversent l'enfer du désert. Indésirables, ceux qui, menottes aux poignets, sont reconduits dans leur pays d'origine.&lt;br /&gt;Mais l'humiliation du continent africain ne réside pas uniquement dans la violence, à laquelle l'Occident nous a habitués. Elle réside également dans notre refus de comprendre ce qui nous arrive. Car il n'y a pas d'un côté une Europe des valeurs et du progrès et de l'autre une Afrique des ténèbres et des malheurs. Cette vision, que certains d'entre nous ont tendance à intérioriser, vole en éclats dès l'instant où l'on touche du doigt les mécanismes de la domination, de la paupérisation et de l'exclusion.&lt;br /&gt;Le défi auquel nous faisons face aujourd'hui, c'est d'imaginer des perspectives d'avenir centrées sur les êtres humains. Une réappropriation de nos destins qui fait appel à nos langues, à nos repères, à des valeurs de société et de culture qui nous sont familières. » (Quatrième de couverture).  &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note de lecture de l’ouvrage « Le viol de l’imaginaire » - éditions Fayard / Acte Sud - mars 2004  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir de juillet, à la terrasse d’une buvette à Koutiala (sud Mali) peu après avoir quitté Bamako, en jetant par hasard un coup d’oeil sur l’écran de télévision dont les images profitaient à tous les voisins de la taverne, on apercevait Aminata Traoré, invitée exclusive d’une émission animée par un journaliste et à laquelle le public participait. On pouvait l’entendre révéler une bonne dizaine de vérités piquantes sur « l’étau » (titre d’un de ses livres), dans lequel se trouve le Mali comme d’autres pays africains, autrement dit les effets de la mondialisation et de la dépendance à l’égard des institutions financières internationales. Son franc-parler, la connaissance de son pays, comme son son apparente intégrité nous laissaient deviner qu’elle avait du rouler sa bosse à travers les rouages de la politique et les projets de développement. Quelques jours après, nous mettions la main sur son dernier ouvrage « Le viol de l’imaginaire » pour en savoir un peu plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt percutant comme titre d’ouvrage. Le « viol » parce qu’il touche les diables qui, selon Aminata Traoré, ont détourné l’Afrique « de ses repères », du sens qui l’animait, et « l’imaginaire » car les diables empiètent profondément dans l’inconscient et perturbent la « capacité des africains à imaginer un avenir bâti sur le présent et enraciné dans leur passé ». Des diables qui ont pour nom la globalisation néo-libérale, l’omniprésence idéologique et conceptuelle du modèle occidental, l’héritage colonial, le « manque de vision et de courage des dirigeants politiques », le manque de prise de la société civile sur son propre avenir, la dette extérieure et la manne financière des instituts financières internationales assortie de leurs programmes d’ajustement structurel. Voici quelques uns des maux qui minent ouvertement et secrètement le Mali comme d’autres de ses semblables du continent mais qui ont la chance d’avoir une Aminata Traoré subversive, opposante et alternative, poète aussi, pour montrer, dénoncer et esquisser finalement les plans une autre Afrique. Tout au long de l’ouvrage, l’auteur éclaire de sa pratique des institutions étatiques et internationales la déviance des mécanismes de gouvernance (elle a animé notamment le programme PROWWESS du PNUD visant à promouvoir le rôle des femmes dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement). On commence par un peu d’histoire : l’indépendance coloniale de 1960, les tentatives infructueuses de développement endogène du pays, suivies en 1967 de la signature des accords monétaires avec la France, l’imposition de règles dans le marché intérieur et la progressive dépossession économique du pays (libéralisation, ouverture aux investissements étrangers). Elle dénonce un modèle de développement « conçu et téléguidé de l’extérieur » dont les règles, les schémas, les concepts, le paradigme s’immiscent à l’intérieur des individus, dans les idées, les comportements et les approches des institutions étatiques et des gouvernants. C’est cela qu’elle nomme le viol de l’imaginaire : l’impossibilité pour un peuple colonisé de bâtir de la confiance, d’être enfermé dans les catégories de la pauvreté (pays pauvre très endetté) et de ne pouvoir échafauder son avenir qu’en se courbant devant les dispositions aliénantes des puissants. Elle cite les propos de Mamousse Daigne : « Il n’y a pas de dépossession plus grave que celle qui interdit à un sujet l’accès à la question qui le concerne (p. 67) » puis de Frantz Fanon : « quand nous entendons un chef d’Etat européen déclarer, la main sur le coeur, qu’il lui faut venir en aide aux malheureux peuples sous-développés, nous ne tremblons pas de reconnaissance » (p.81). Elle décrit finement ce qu’elle nomme le désamour de soi-même en parlant de l’Afrique qui entretient, en spirale vertueuse sa propre domination : « avoir été colonisable et le demeurer suppose qu’en dépit de nos dénonciations politiques nous envions l’Autre bien qu’il soit l’agresseur. Pourquoi ? La puissance colonisatrice limite notre capacité de résistance en s’attaquant à l’image que nous avons de nous-mêmes. Celle-ci est frappée de désamour. Il s’agit d’une situation où l’autre ne vous aime pas tel que vous êtes et vous le fait savoir. Pour avoir intériorisé son regard, vous ne vous aimez pas davantage. C’est alors que progressivement, vous aspirez à être et à vivre comme lui » (p. 164). Non seulement le développement du pays est dicté de l’extérieur mais il doit se conformer à toute une batterie de critères et aux conditionnalités de l’aide qui « imposent tant de compromis et de compromissions » dont l’ajustement structurel (qui consiste à réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts, ouvrir les frontières et le marché intérieur aux investissements étrangers, compromettre les investissements à plus long terme dans l’éducation, la santé notamment) et dont « 70% des financements échapperaient aux maliens, et profiteraient aux bureaux d’étude, fournisseurs, experts et Ong émanant des pays donateurs » (p. 86). Face à cela, la seule solution consiste à construire des alternatives. Elle en appelle à la reconstruction d’une Afrique qui s’appuierait sur son potentiel et sur ses capacités à s’emparer de son destin collectif. L’occasion lui a même été donnée au gouvernement de prendre en charge le ministère de la Culture et du Tourisme en septembre 1997. Elle y a essayé de nouvelles approches, en a vérifié le bien-fondé et la pertinence mais son action est trop dérangeante et bouscule l’institution. Elle comprend que son approche et sa créativité ne feront pas bon ménage avec les règles de l’Etat malien. L’alternative idéale est selon elle en même temps dans l’éthique, la réforme de la gouvernance à divers niveaux et la relance des initiatives : « promouvoir une vision africaine de l’entreprenariat et de l’investissement, fondée sur le respect humain et l’éthique en politique (..), consolider les liens qui l’unissent à sa diaspora et ce dans tous les domaines : culturel, artistique, économique et politique, (...) relancer la production en Afrique, celles des biens mais aussi celle du sens, c’est à dire des valeurs morales et philosophiques, renforcer les capacités d’analyse et de contrôle de la société civile, responsabiliser nos dirigeants politiques, annuler la dette extérieure, réformer les institutions internationales (Fonds monétaire international, OMC et Banque mondiale) ». Et pour ce faire, réhabiliter l’imaginaire, croire fermement qu’une autre Afrique est possible en même temps qu’un autre monde devient possible par « la porte d’allégresse » ouverte par le Forum social mondial de Porto Alegre auquel elle a participé en 2001. Enfin, individuellement, affirmer le « je » et le « nous » et se parer d’espoir : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour tu viendras dans une Afrique Retrouvée Sur l’esplanade une ville Eclatée dans les terres mouillées Des pleurs de nos femmes Tu viendras dans une Afrique Retrouvée Sous le baobab il y aura des hommes Des hommes sortis des terres mouillées Des pleurs de nos mères Il y aura des chants Les chants du travail de nos terres et des rires les rires du pain Pour mon frère au visage de sueur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Massa Makan Diabaté écrivant à son ami du nord Michel Verret cité à la fin de l’ouvrage p. 201) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porto Alegre, la bien nommée &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même livre, Aminata Traoré consacre un chapitre entier à évoquer l’enjeu et l’espoir que représente le Forum social mondial de Porto Alegre pour elle et ses compatriotes. « C’est tel un tambour à l’aube des temps nouveaux que l’appel de Porto Alegre m’est parvenu. Mon coeur de femme africaine, qui sait pourquoi il pleure, s’est alors mis à chanter l’espérance en exprimant mon rêve d’alternatives à haute voix (...) je me sentais de mon peuple, de mon continent et de ce monde de « quêteurs » de liens et de sens à la vie ». Elle tire son chapeau ensuite aux initiateurs de l’évènement et les fait baliseurs d’un chemin d’espérance. Porto Alegre, si bien nommée, selon ses dires, évoque chez elle l’idée de « porte » et d’ « allégresse » et lui offre une issue à la prison dans laquelle elle s’était laissée enfermer en entrant au gouvernement et un moyen de sortir de la grisaille. L’utopie de prendre part en tant qu’acteurs et organisations citoyennes d’Afrique aux revendications, aux propositions d’alternatives qui habituellement ne font trop souvent qu’effleurer les décideurs politiques, entre avec cette porte dans la réalité. Une quarantaine d’africains et d’africaines étaient présents au forum social mondial en 2001 sur les seize mille participants. On pourrait avoir mieux comme représentation du continent noir pour discuter collectivement des enjeux de la globalisation et porter la parole du mouvement social africain. C’était un début. « Cela n’enlève rien, déclare-t-elle, au mérite des organisations du nord, qui croient possible, comme nous-mêmes, l’avènement d’une autre Afrique qui s’emploient à le favoriser » (p. 148). De retour en Afrique après Porto Alegre en 2001, le premier forum social africain voyait le jour du 4 au 9 janvier 2002 à Bamako organisé de concert avec Taoufik Ben Abdallah (Ong Environnement et Développement du Tiers-Monde - Dakar, voir ci-dessous le lien hypertexte) et postulait le même cri de ralliement : « une autre Afrique est possible ». Elle est possible, écrit Aminata, si elle ne s’accommode pas du fardeau de la dette extérieure, si les organisations de la société civile parviennent à une meilleure connaissance des mécanismes et des enjeux de la globalisation, si elles peuvent effectuer un contrôle citoyen sur les acteurs institutionnels et politiques. Elle sera possible si elle reçoit la « complicité et la solidarité des autres citoyens du monde, notamment ceux de l’hémisphère nord », si elle parvient à « valoriser réellement les compétences africaines dans l’intérêt du continent, en lieu et place des politiques dites de renforcement des capacités qui consistent à huiler les rouages du néolibéralisme et à accroître au maximum le nombre de béni-oui-oui », si les « gouvernants et le peuple africain se mettent à redonner aux Etats leur « souveraineté et leur prérogative dans la réhabilitation des hommes et de la société ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et voilà une posotion courageuse mettant en question la plupart des péroquets mondiaux sur un homme politique .... "diabolisé"....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droit de l'Homme&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert mugabe &lt;br /&gt;L'insoumis et le bouc émissaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Aminata D Traore, Ancienne ministre, Essayiste, Animatrice du Forum pour un Autre Mali (FORAM)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Il n'est pas certain que l'extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l'un des principaux protagonistes - Robert Mugabé en l'occurrence – ait aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe".&lt;br /&gt;Achille Mbembe (Zimbabwe : le cynisme des nations)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. QUI JUGE QUI ? POUR QUELS CRIMES ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Le torrent de boue dont on couvre Robert Mugabé depuis de longs mois a quelque chose de nauséabond et de suspect. J'en souffre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Qui le juge ? De quels crimes est-il coupable ?" &lt;/strong&gt;sont parmi les questions que nous sommes nombreux à nous demander, ce 10 décembre 2008, à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"A 85 ans, pourquoi s'accroche-il tant au pouvoir &lt;/strong&gt;?" entendons nous dire. Est-ce une raison suffisante pour l'humilier ? Est-il le seul de cette génération, à occuper ce poste a un tel âge ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Il est au pouvoir depuis 28 ans." &lt;/strong&gt;En termes de longévité au pouvoir est-il le doyen en Afrique ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"&lt;strong&gt;La fraude électorale&lt;/strong&gt; ?" A-t-on oublié les élections américaines de 2000?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rares sont ceux qui, en dehors du continent, se doutent des enjeux véritables de cette campagne de dénigrement et de déstabilisation d'une rare violence contre  cet homme tant le titre de dictateur sied aux dirigeants du Sud, plus particulièrement ceux du Continent noir. Il suffit de regarder du côté de la Cour Pénale Internationale pour s'en convaincre. Pendant ce temps les fauteurs de guerre en Irak et en Afghanistan se posent en défenseurs des droits de l'homme au Zimbabwe et partout ailleurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Puisqu'ils ne sont pas à une contradiction près, les puissants de ce monde élèvent par ailleurs des murs devant ceux dont ils prétendent défendre les droits lorsque ceux-ci tentent d'échapper aux effets destructeurs du capitalisme mondialisé. Le pacte européen sur l'immigration et l'asile dont la France a fait de l'adoption une priorité dans le cadre de sa présidence de l'Union Européenne est l'une des traductions de ce cynisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2. L'INDIGNATION SELECTIVE &lt;br /&gt;L'indignation et la justice à géométrie variable qui jettent le discrédit sur les droits de l'homme tournent au scandale lorsque George W Bush se joint à Gordon Brown et Nicolas Sarkozy pour exiger la démission de Robert Mugabé, responsable selon eux des 600 personnes victimes du choléra. Toute perte de vie humaine est un drame. Mais alors, que dire des guerres en Irak et en Afghanistan qui ont fait près d'un million et demi de morts ? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert Mugabe aurait ruiné son pays dont l'économie était florissante et violé les droits des Zimbabwéens. En huit années d'une gestion calamiteuse George W Bush, a fait pire en conduisant l'économie la plus puissante de la planète au bord du gouffre avec des conséquences dramatiques et pour son pays et pour le reste du monde : accroissement du chômage, pertes de revenus, tensions sociales et violences en tout genre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que fait et que compte faire la fameuse communauté internationale dont George W Bush et ses alliés se réclament face au drame de l'Irak puisqu'il a enfin admis qu'il a commis une "erreur" tout en se défaussant sur des services de renseignements qui lui auraient présenté Saddam Hussein comme une menace pour les USA ?  Ce mea-culpa tardif n'incite, visiblement, ni le Président américain, ni le Premier ministre britannique a changer de regard et de perspectives quant au Zimbabwe. Le départ de Robert Mugabé, le Saddam Hussein de Tony Blair, est une obsession. Et, tant mieux, si la faim, le chômage, la maladie et la fuite des Zimbabwéens, provoqués par des années d'isolement et de sanctions économiques, peuvent être instrumentalisés en vue d'atteindre cet objectif.  Un tel acharnement participe, bel et bien, à la criminalisation, la traque et l'élimination de la "racaille" dans les banlieues du monde globalisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ainsi va le monde, soixante ans après la déclaration universelle des Droits de l'Homme (DUDH). Le "plus jamais ça" est parfaitement valable pour les "civilisés" qui évitent la guerre chez eux et se serrent les coudes dans la mise au pas des "barbares". Pillée et humiliée l'Afrique se doit de tirer le maximum d'enseignements de cette réalité en apprenant à distinguer les conséquences des actes de sabotage économique et de déstabilisation des dirigeants qui osent dire "non" de la mauvaise gestion que les démocraties occidentales savent, du reste, pardonner  tant que leurs intérêts ne sont pas menaces&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. L'ASPHYXIE ECONOMIQUE &lt;br /&gt; Pèle mêle, les ennemis de Robert Mugabe retiennent, contre lui, en plus de l'expropriation des fermiers blancs des terres agricoles, l'hyperinflation qui chasse les élites (médecins, avocats, enseignants, journalistes…) du pays, l'opération de déguerpissement des mal logés en 2005, la fuite de plus de trois millions zimbabwéens vers l'Angleterre et l'Afrique du Sud, la répression des opposants, le pourcentage élevé de personnes atteintes du SIDA, la faim et, à présent, l'épidémie de choléra. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais, la quasi-totalité des situations imputées à l'incapacité du dirigeant zimbabwéen à gérer son pays résulte d'abord du non respect d'engagements pris, l'une des caractéristiques de nos rapports avec les pays riches comme l'atteste, plus récemment, les fausses promesses d'aide du Sommet de Gleneagles. L'argent qui coule à flot ces derniers temps dans le cadre du sauvetage des banques a toujours fait défaut quand il s'agit d'honorer les engagements pris envers les peuples dominés. Le facteur déclencheur de la crise zimbabwéenne est plus précisément le non respect par la Grande Bretagne de l'accord de Lancaster House (signé en 1979) selon lequel elle devait dédommager les fermiers blancs dans le cadre de la réforme agraire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La terre, - un enjeu central dans toutes les sociétés dont l'économie repose sur l'agriculture - est donc au cœur de la rupture. C'est en cela que le bras de fer entre l'ex Rhodésie du Sud et l'ancienne puissance coloniale est emblématique des tensions en Afrique Australe et des conflits à venir à l'échelle du Continent puisque l'ouverture au marché rime de plus en plus avec l'octroi de centaines de milliers d'hectares aux investisseurs étrangers au détriment des petits producteurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'économie zimbabwéenne était florissante et Robert Mugabé fréquentable tant que la minorité de fermiers blancs d'origine britannique pouvaient faire travailler des centaines de milliers d'ouvriers agricoles noirs sur les millions d'hectares de terres agricoles qui étaient en leur possession. Le héros de l'indépendance, est devenu l'homme à abattre à partir du moment où face au refus de Tony Blair de respecter les termes de l'accord de Lancaster House, il a dû récupérer les terres des fermiers blancs. Tout a depuis lors été dit à propos de la redistribution de ces terres qui n'aurait profité qu'aux proches de Robert Mugabé. La réalité est toute autre. Des milliers de familles sans terre jouissent aujourd'hui de leur droit à ce moyen de production. L'irrigation, les fertilisants, les prêts et la mécanisation sont autant d'efforts fournis dans le cadre de cette réforme agraire,avec les maigres moyens de l'Etat la priorité étant la couverture des besoins nationaux par l'agriculture nationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'Europe, l'Amérique du Nord, l'Australie, la Nouvelle Zélande ont réagi dès la première procédure de retrait des terres, en 1997. Le dollar zimbabwéen a commencé à chuter et les sanctions économiques à pleuvoir : privation du pays de toute aide extérieure, de crédit, d'assistance de la part des institutions financières internationales et l'interdiction d'échanges commerciaux avec les entreprises américaines. Le pays de Robert Mugabé n'a bénéficié d'aucune aide en matière de balance des paiements depuis 1994 alors que jamais auparavant, il n'avait été privé d'apports extérieurs. Il a fallu, faute de prêts assortis de conditions favorables procéder à des émissions monétaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'ingérence et la subversion à la base consistent dans ces circonstances à créer la pénurie en privant l'Etat souverain de moyens et à soutenir des ONG et des opposants politiques qui s'attirent la sympathie des populations auprès desquelles ils interviennent&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les conséquences de l'embargo et des sanctions économiques ont été aggravés par des sécheresses autrefois cycliques (à peu près tous les dix ans) mais désormais fréquentes du fait des perturbations climatiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;4. L'ALIBI DEMOCRATIQUE&lt;br /&gt;La Grande Bretagne prendrait une sacrée revanche sur l'histoire et rendrait un immense service aux fermiers blancs qui attendent, si elle parvenait à porter au pouvoir dans son ancienne colonie, un dirigeant de son choix ou tout au mois acquis au libéralisme économique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au-delà de la Grande Bretagne, les puissances coloniales et leurs alliés n'ont jamais eu autant besoin de renforcer leur présence en Afrique, l'avancée de la Chine étant une véritable menace pour eux. Ils y arrivent au prix de l'ingérence, de la subversion et de la guerre. C'est dire jusqu'à quel point le fossé est abyssal entre la rhétorique sur la démocratie, les droits de l'homme et les desseins des Etats libéraux d'Europe et d'Amérique sur le Continent noir &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le débat houleux qui pendant longtemps a opposé les Occidentaux aux dirigeants des pays d'Asie dont la Chine quant à la primauté des droits économiques et sociaux sur les droits politiques ressurgit ainsi à la faveur de la mondialisation néolibérale sans être pris en charge de manière conséquente par les formations politiques africaines, la société civile et les médias. Il en est ainsi parce que les dirigeants africains savent que leurs pays seraient dans le même piteux état que le Zimbabwe s'ils s'avisaient, à l'instar de Robert Mugabe, à aller à l'encontre des intérêts dominants. La politique de la terre brûlée est réservée, comme ce fut également le cas pour la Guinée de Sékou Touré, à tous ceux qui s'écartent du "droit chemin". &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour l'heure, en dépit du satisfecit des Occidentaux pour certaines "transitions démocratiques", le vote ne sert qu'au renouvellement du personnel local du système-monde. Les électeurs locaux en deviennent, à leur propre insu des clients de la politique spectacle et les victimes des rapports marchands qui lui sont sous-jacents. Les sujets qui peuvent écorcher les oreilles du G8, de l'UE et les IFIS tel que le pillage des matières premières de l'Afrique, le diktat des grandes puissances, la dette extérieure, les réformes néolibérales sont soigneusement écartés du débat électoral quand débat il y a. Et gare aux esprits critiques (opposants, médias, citoyens avisés…) qui osent défier les dirigeants dirigés dans leurs comportements mimétiques et complaisants. Ils sont combattus, de manière sournoise ou ouverte. Par contre, les faux opposants, les médias aux ordres, les associations et ONG qui savent manier la langue de bois seront épargnés, récompensés et utilisés pour soigner l'image du pays. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;5. NOUS SOMMES TOUS ZIMBABWEENS &lt;br /&gt;Rien ne justifie l'humiliation de Robert Mugabé et les privations imposées à son peuple afin qu'il se soulève et le renverse. Il n'est pas paranoïaque puisque Gordon Brown et ses alliés après avoir poussé Morgan Tsvangiraï marchent à présent à visage découvert et sans complexe, lui demandant de démissionner. Nommer et défier ses agresseurs n'a rien à voir avec la haine des Occidentaux véhiculée par certains médias qui excellent dans le lavage des cerveaux quant a Robert Mugabe. Précisément parce qu'il se savait le dirigeant d'un pays composé de Blancs et de Noirs il a tenté de les fédérer en nommant des ministres zimbabwéens d'origine britannique dans gouvernement&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Robert Mugabé n'est en aucun cas ce bourreau qui affame son peuple et le condamne à mourir du cholera et de je ne sais pas quelle autre maladie. Les quinze années durant lesquelles il avait les mains libres il a réussi à réaliser le taux d'éducation le plus élevé du continent en plus des performances économiques enregistrées. On ne peut lui reprocher non plus de s'être enrichi personnellement; à l'instar de la plupart de ses homologues même si certains excès son reprochés à son épouse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La persécution dont il est l'objet augure en réalité des difficultés à venir chaque fois qu'un dirigeant africain voudra se démarquer de la pensée unique en revendiquant la souveraineté économique, politique et alimentaire. Nous serons faibles et vulnérables tant que, face a une telle situation les peuples conscients des enjeux et des dangereux rouages du monde actuel ne prendront pas leurs destins en mains et ne défieront pas eux-mêmes leurs dirigeants mais aussi l Union Européenne, les IFIs les anciennes puissances coloniales en quête de lieux d'ancrage ; de matières premières et de parts de marches&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous sommes tous des Zimbabwéens face au défi de la nouvelle citoyenneté qui fera de nous les seuls et véritables responsables de l'alternance politique dans nos pays et de la défense de tous nos droits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bamako le, 10 décembre 2008 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques compléments : &lt;br /&gt;  le rêve d’Aminata Traoré (extrait de son livre) -&gt; consulter &lt;br /&gt;  le site web du Forum pour un autre Mali -&gt; http://www.autremali.org &lt;br /&gt;  le Forum social africain - interview de Taoufik Ben Abdallah (ENDA Maghreb) -&gt; voir le portrait &lt;br /&gt;  l’ouvrage l’Afrique au secours de l’Occident - Anne-Cécile Robert - les éditions de l’Atelier - Paris - 2004 &lt;br /&gt;  La réforme de l’aide internationale - note de travail de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (format PDF - 150 Ko) -&gt; télécharger &lt;br /&gt;  L’esquisse d’un agenda pour le XXI siècle défini suite à l’Assemblée mondiale de citoyens de 2001 (format PDF - 300 Ko) -&gt; télécharger &lt;br /&gt;  Mettre la coopération au service des acteurs et des processus de développement - préface de Michel Rocard et coordination de Pierre Calame (format PDF - 400 Ko) -&gt; télécharger &lt;br /&gt;  le site web du Forum social mondial -&gt; consulter &lt;br /&gt;  le site web de l’Alliance pour un monde responsable pluriel et solidaire -&gt; consulter&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-719459200196483709?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/719459200196483709/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=719459200196483709' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/719459200196483709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/719459200196483709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/12/si-on-vous-demandais-aujourdhui-sil-y.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/STu61kuuRyI/AAAAAAAAAJs/ETS8RMqUMzY/s72-c/DSC00102.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3433233910326563358</id><published>2008-11-26T01:42:00.000-08:00</published><updated>2008-11-26T23:26:13.632-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SS5LKGZfnnI/AAAAAAAAAJU/EX59IQXMuwE/s1600-h/Photo2+003.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SS5LKGZfnnI/AAAAAAAAAJU/EX59IQXMuwE/s400/Photo2+003.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273234850585747058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Colonisation - néo colonisation - ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFRIQUE •  Razzia des pays riches sur les terres cultivables  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Afin d'accroître leur production agricole, certains pays occidentaux tentent de mettre la main sur des millions d'hectares au détriment des petits fermiers et des producteurs locaux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les pays riches achèteraient d'immenses terrains dans toute l'Afrique subsaharienne afin d'y créer des exploitations agricoles destinées soit à l'alimentation, soit à la production de biocarburants. Au dire de Jacques Diouf, directeur général de la FAO, un certain nombre d'Etats et d'entreprises occidentaux mettraient la main sur des millions d'hectares de terres agricoles dans les pays en développement, leur but étant d'assurer leurs approvisionnements alimentaires à long terme. M. Diouf fait valoir que la multiplication de ces transactions pourrait entraîner une forme de néocolonialisme, des Etats pauvres produisant de la nourriture pour les pays riches aux dépens de leur propre population affamée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien britannique The Guardian affirme que la flambée des prix alimentaires à l'échelle mondiale a d'ores et déjà déclenché une deuxième "ruée vers l'Afrique". Mi-novembre, Daewoo Logistics a annoncé un projet d'achat d'une concession de 1 million d'hectares à Madagascar pour une durée de 99 ans. La société sud-coréenne veut y cultiver 5 millions de tonnes de maïs par d'an d'ici à 2023 et produire de l'huile de palme à partir d'une autre concession de 120 000 hectares, en faisant appel à une main-d'œuvre principalement sud-africaine. La production serait destinée avant tout à la Corée du Sud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Sur un certain plan, ce ne sont que des projets commerciaux, mais ils sont souvent soutenus par tel ou tel Etat, car ils obéissent à des impératifs de sécurité alimentaire", confirme Carl Atkin, consultant chez Bidwells Agribusiness, une société de Cambridge qui a contribué à négocier certains des contrats d'achat de terrains internationaux. Les autorités malgaches ont déclaré qu'elles ne donneraient leur feu vert à l'accord avec Daewoo qu'après la réalisation d'une étude d'impact environnemental, mais elles se félicitent de cet investissement. Jusqu'à présent, cette gigantesque concession est la plus importante d'une série d'accords fonciers conclus depuis la hausse des prix alimentaires, qui a débuté à la fin de 2007. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans le contexte des ventes de terres arables, il s'agit d'une opération sans précédent, assure Carl Atkin. Nous sommes habitués à des transactions portant sur 100 000 hectares. Cette fois, c'est dix fois plus." En juin 2008, lors du sommet sur la sécurité alimentaire, il avait été décidé d'accroître les investissements et l'aide au développement en faveur des agriculteurs africains, afin que ceux-ci puissent réagir à la hausse des prix en produisant davantage. Mais les gouvernements et les entreprises de certains pays qui disposent de liquidités mais manquent de terres agricoles ont pris le parti de ne pas attendre la réaction des marchés mondiaux. Ils essaient de garantir leur propre accès à la nourriture, à long terme, en achetant des terres dans les pays pauvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'heure, ces rachats sont généralement bien accueillis par les pays en développement. Ainsi, dans un contexte de récession, le ministre malgache de la Réforme foncière a assuré que le produit de ces ventes irait aux infrastructures et au développement dans les zones exposées aux inondations. Le Soudan cherche également à attirer des investisseurs pour ses quelque 900 000 hectares de terres, et le Premier ministre d'Ethiopie, Meles Zenawi, a courtisé les investisseurs saoudiens. D'immenses terrains en Tanzanie ont également éveillé l'intérêt de sociétés occidentales qui s'intéressent à la production de biocarburants. "S'il s'agissait d'une négociation entre partenaires égaux, cela pourrait être une bonne chose, commente Duncan Green, directeur de recherche chez Oxfam. Mais le problème, c'est que, dans cette ruée vers les terres, aucune place n'est accordée aux petits exploitants." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex Evans, du Centre de coopération internationale à l'université de New York, estime pour sa part que "les petits agriculteurs sont déjà perdants : les gens qui n'ont pas de titres de propriété en bonne et due forme vont sans doute être chassés". Les détails des accords fonciers sont généralement tenus secrets, si bien qu'on ne sait pas s'ils prévoient des garanties pour les populations locales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il n'y a guère d'économies d'échelle dans l'agriculture au-dessus du niveau de l'exploitation familiale, explique Steve Wiggins, expert britannique en développement rural à l'Overseas Development Institute, car la gestion de la main-d'œuvre est extrêmement difficile." Les investisseurs pourraient aussi devoir faire face à une vague d'hostilité. "Si j'étais conseiller en risques politiques auprès des investisseurs, poursuit-il, je leur dirais qu'ils ont intérêt à se méfier. Car la terre est une question très sensible. Cela peut très mal tourner si l'on ne tire pas les leçons de l'Histoire."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3433233910326563358?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3433233910326563358/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3433233910326563358' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3433233910326563358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3433233910326563358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/11/colonisation-no-colonisation.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SS5LKGZfnnI/AAAAAAAAAJU/EX59IQXMuwE/s72-c/Photo2+003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5583954510309158421</id><published>2008-10-25T08:06:00.000-07:00</published><updated>2008-10-25T08:21:34.656-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQM24TIt91I/AAAAAAAAAJM/2osV1f5MwMA/s1600-h/afrique3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 188px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQM24TIt91I/AAAAAAAAAJM/2osV1f5MwMA/s200/afrique3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261109130536286034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouvel ouvrage de l'édition &lt;em&gt;Menaibuc&lt;/em&gt; a vu le jour....&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’AFRIQUE expliquée aux enfants&lt;br /&gt;Un livre de Paul Heutching &lt;br /&gt;18.00 €&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pourtant beaucoup de questions se posent face à la présentation de cette Afrique , qui une fois de plus souligne les malgérances et les faillites... &lt;br /&gt;L'Afrique appauvrie par un Occident enrichi...&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ouvrage à lire avec un regard critique car l'Afrique en marche qui se redresse  est en oeuvre plus que jamais...&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’AFRIQUE expliquée aux enfants (et peut-être parfois à certaines grandes personnes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terrible paradoxe africain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique, est un continent doté par la nature de tout ce qui fait la richesse, le développement des pays et le bonheur des peuples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais hélas, elle est appauvrie, l’Afrique ; c’est le plus « pauvre » des cinq continents (que vous connaissez évidemment les enfants et qui sont, par ordre alphabétique : l’Afrique, l’Amérique ou les Amériques, l’Asie, l’Europe et l’Océanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique est appauvrie, avec ses nombreuses autres grandes difficultés, principalement parce qu’elle est pillée sans cesse par les puissances ou nations étrangères depuis des siècles (Traite et d’Esclavage des Noirs, d’abord par le monde arabo-musulman et/ou arabo-berbère, ensuite par l’Europe, plus la colonisation et le partage du continent, en 1885 à Berlin, entre les puissances de cette même Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aujourd’hui, elle est mal gouvernée, mal géré par des gouvernements à légitimité, droiture et sérieux politiques plus que douteux, plus tout un tas de réseaux étrangers et locaux fort suspects pour ne pas dire autre chose. Très majoritairement (52 Etats ou pays sur 57 présentés et expliqués dans ce livre) opposés à la démocratie, mauvais pour le continent. C’est tragique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’espoir reste permis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est obligé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Heutching&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5583954510309158421?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5583954510309158421/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5583954510309158421' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5583954510309158421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5583954510309158421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/10/un-nouvel-ouvrqge-de-ldition-menaibuc.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQM24TIt91I/AAAAAAAAAJM/2osV1f5MwMA/s72-c/afrique3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3035227089073032771</id><published>2008-10-23T01:51:00.000-07:00</published><updated>2008-10-23T02:01:22.137-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQA8RHwsQ1I/AAAAAAAAAI8/7P7eACcODjo/s1600-h/afrique_sud01_250.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQA8RHwsQ1I/AAAAAAAAAI8/7P7eACcODjo/s400/afrique_sud01_250.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260270629607457618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© UNESCO/Operation Upgrade&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les cours d’alphabétisation doivent s’adapter au contexte social.&lt;br /&gt;L’un des deux Prix Confucius UNESCO d’alphabétisation a été attribué cette année à Operation Upgrade (Afrique du Sud), pour son projet Kwanibela. Les méthodes novatrices de cette ONG ont donné d’excellents résultats en matière d’alphabétisation et d’autonomisation des femmes vivant dans les zones rurales. Un exemple à suivre.&lt;br /&gt;________________________________________&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour Jabu Sithole, le simple fait d’aller à la clinique représentait une expérience traumatisante. Cette mère de cinq enfants à la voix douce ne savait ni lire ni écrire et cela n’était pas sans conséquences sur la santé de ses enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai cinq enfants. Chacun d’eux possède une carte de la clinique à son nom. Mais quand l’un d’entre eux tombait malade, je ne savais pas laquelle il fallait prendre. J’emmenais l’enfant à la clinique en emportant les cinq cartes et j’étais obligée de demander à l’accueil qu’on me trouve la bonne. Les infirmières se moquaient de moi. Je n’arrivais pas à me décider à emmener mes enfants à la clinique parce que j’étais embarrassée et j’avais honte. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au bout de trois mois seulement de cours d’alphabétisation la vie de Jabu a commencé à changer : elle était déjà capable de reconnaître le nom de chacun de ses enfants. Elle apprenait non seulement à lire et à écrire, mais aussi à organiser sa vie à Kwanibela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kwanibela est une zone aride dans la région du Kwazulu-Natal, en Afrique du Sud. La ville la plus proche, Hluhluwe, se trouve à 50 kilomètres de là. Il ne faut pas s’étonner que certains l’appellent « terre oubliée de Dieu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tombé très peu de pluie au cours des huit dernières années. En plus de la pénurie d’eau, il n’y a ni électricité ni lignes téléphoniques. On y considère le maïs comme un produit de luxe et 26 % de la population seulement sait lire et écrire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie des habitants – des hommes pour la plupart – quitte sa famille pour gagner les grandes villes, dans l’espoir de trouver du travail. Les autres s’efforcent de joindre les deux bouts sur les terres tribales où résident quelque 26 000 personnes.&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;La lecture, c’est de la nourriture&lt;br /&gt;Cependant, depuis quatre ans, il y a une lueur d’espoir. Jabu participe, comme beaucoup d’autres, au programme Kwanibela d’alphabétisation pour les adultes, géré par l'ONG Operation Upgrade, qui a été fondée en 1966. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son nouveau programme a débuté en 2004. Utilisant des méthodes interactives d’enseignement de la langue maternelle, de l’anglais et du calcul, il a eu un impact considérable sur la vie des habitants de Kwanibela. Il leur fournit également des cours sur des thèmes précis, comme le VIH et le SIDA, par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les cours d’alphabétisation doivent s’adapter au contexte social », déclare Pat Dean, qui dirige à la fois l’ONG Operation Upgrade et le programme Kwanibela. « C’est pourquoi, alors que l’anglais est en option pour les apprenants, le VIH et le SIDA et la sécurité alimentaire font partie intégrante de presque chaque leçon. Il est impossible de suivre des cours d’alphabétisation si l’on n’est pas en mesure de nourrir ses enfants », Cette approche a abouti à la création de 28 cours, animés par 18 éducateurs, dont bénéficient 400 apprenants adultes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une des grandes réussites de ce projet a été la création – par les élèves eux-mêmes – de cultures sous serres utilisant des méthodes hydroponiques. Chacun des 28 groupes possède une serre qui leur procure à la fois sécurité alimentaire et revenus. Cette méthode a connu un tel succès que l’un des groupes est devenu fournisseur d’épinards à une importante chaîne de supermarchés sud-africaine.&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;Le SIDA nous menace – menaçons le SIDA&lt;br /&gt;Il reste toutefois beaucoup d’obstacles à surmonter, estime Itumeleng Petersen, coordinatrice de la formation : « C’est triste de voir tous ces hommes qui reviennent au village après avoir travaillé dans de grandes villes comme Johannesburg ou Durban. Beaucoup d’entre eux sont séropositifs et ils ont parfois quatre ou cinq épouses : elles sont toutes contaminées. Mais grâce à notre travail d’information, les femmes apprennent à se protéger et à se soigner lorsqu’elles sont contaminées. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle explique que l’information sur le VIH et le SIDA constitue une part essentielle du projet. Les enseignants reçoivent une formation spécifique en cette matière et intègrent les informations sur la maladie à leurs cours d’alphabétisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme Kwanibela a aussi abordé de front un autre problème crucial : l’eau. Certains élèves ont été dotés d’hippos (dispositif à roues qui facilite le transport de l’eau) et d’autres ont bénéficié de l’installation d’un système de récolte de l’eau de pluie à leur domicile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se sont à tel point investis dans ce programme que beaucoup d’entre eux parcourent jusqu’à 20 kilomètres à pied pour se rendre à leurs cours. Mais il est évident que leurs efforts sont largement récompensés. « Lorsqu’en lisant, ils réussissent à enchaîner une ou deux phrases, leurs yeux se mettent à briller. Pour eux, c’est comme s’ils avaient découvert un trésor », dit Itumeleng Petersen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le formateur Nomonde Diko d’ajouter : « Bien qu’ils ne soient pas en mesure de lire l’inscription ‘Operation Upgrade’ sur notre véhicule, quand nous arrivons au village, ils savent qui nous sommes et leur accueil est si chaleureux qu’il me met du baume au cœur. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corrinne Louw, journaliste à l’hebdomadaire communautaire Kwana Newspaper (Durban, Afrique du Sud)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3035227089073032771?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3035227089073032771/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3035227089073032771' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3035227089073032771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3035227089073032771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/10/unescooperation-upgrade-les-cours.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SQA8RHwsQ1I/AAAAAAAAAI8/7P7eACcODjo/s72-c/afrique_sud01_250.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3638271515176722839</id><published>2008-10-19T01:57:00.000-07:00</published><updated>2008-10-19T02:11:25.618-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SPr4eQOxIBI/AAAAAAAAAI0/ZCEfCRynG7c/s1600-h/home_octobre_260.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SPr4eQOxIBI/AAAAAAAAAI0/ZCEfCRynG7c/s400/home_octobre_260.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258788713545146386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2008 - numéro 8&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;découvrez les merveilles cachées par des siècles de silence.....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le silence des colosses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© UNESCO/Michel Ravassard&lt;br /&gt;Le plus grand monolithe jamais sculpté par l’homme gît à côté d’une dalle de pierre de 360 tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois parcs plantés de stèles géantes, un labyrinthe de tombes royales, des vestiges du palais de la reine de Saba, une « pierre de Rosette éthiopienne », l’Arche de l’Alliance contenant les tables des dix commandements... un trésor inouï, oscillant entre mythe et histoire, se cache à Axoum, où bat encore le cœur de l'Éthiopie antique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute menue, gracieuse et silencieuse, Axoum fait penser aujourd’hui à une aristocrate déchue. À force d’être pillée, saccagée, incendiée, elle a caché, par-ci, par-là, les restes de ses trésors, comme dans différents recoins d’une vieille armoire. Seul le parc principal de stèles trône au milieu de la ville. Il témoigne à quel point elle a souffert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’exception d’un obélisque qui rappelle par son inclinaison la Tour de Pise en Italie, aucun de ces monolithes gravés de symboles étranges n’est parvenu jusqu’à nous en position debout. Même le fameux obélisque qui vient d’être réinstallé à Axoum, après un exil forcé en Italie depuis 1937, gisait brisé en cinq morceaux quand les troupes de Mussolini l’avaient trouvé (voir « Le retour de l’Obélisque d’Axoum »). Quant à la grande majorité des stèles non décorées, elles se dressent toujours fièrement vers le ciel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pour cela que les gens pensent que les grands obélisques sculptés ne sont pas tombés tous seuls et que c’est une reine juive qui les a saccagés », explique le jeune historien Redae Tesfay (28 ans). « Mais en réalité, pour qu’un obélisque résiste au temps, sa partie ensevelie devrait représenter 10% de sa taille totale. Or cette règle n’a pas été respectée ». Une erreur de calcul ? Incroyable, pour un peuple qui a fait montre de tant de prouesses, mais sans doute vrai. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté légende, une reine dont on ne connaît pas le nom, mais qu’on appelle Goudite (la monstrueuse) ou Esato (la brûlante), personnage historique du 10e siècle au profil relativement flou, aurait envahi l’Éthiopie, à la recherche de l’Arche de l’Alliance, ce coffret sacré contenant les tables des dix commandements. Furieuse de ne pas l’avoir trouvé, la reine aurait détruit toute la ville et mis fin à l’empire axoumite. En mémoire de ce triste événement, la basilique Maryam Tsion, qui abrite encore aujourd’hui la fameuse Arche, dit-on, n’accepte pas les femmes dans ses murs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La reine de Saba, toujours aussi mystérieuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment l’Arche de l’Alliance s’est-elle retrouvée à Axoum? Eh bien, elle a été apportée de Jérusalem par Ménélik, premier roi d’Éthiopie, fils d’un roi d’Israël et de Makéda, pour ne pas dire Salomon et la reine de Saba. Il a fondé, voici une bonne trentaine de siècles, la dynastie salomonide, lignée dont se réclamait récemment encore le dernier empereur d’Éthiopie, Hailé Sélassié (1892-1974). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Selon la tradition, Ménélik a caché l’Arche de l’Alliance dans le palais de sa mère, qui se trouve à trois kilomètres environ du centre d’Axoum. Son abri a été récemment découvert par l’archéologue Helmut Ziegert, de l’Institut d’archéologie de l’université de Hambourg », explique Fisseha Zibelo, gestionnaire du site d’Axoum. En effet, cette découverte a défrayé la chronique en mai dernier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le palais de Dongour que vous voyez a été fouillé par l’archéologue français Francis Anfray et reconstruit entre 1966 et 1968. Il compte 50 pièces, dont on ne connaît pas exactement l’usage. Il date du 7e siècle, mais le peuple l’a toujours appelé ‘le palais de la reine de Saba’ », poursuit Fisseha Zibelo. « C’est ce qui a incité Helmut Ziegert à effectuer de nouvelles fouilles et il a découvert un autre palais au-dessous de celui que nous connaissions ». Trois parties de cet ancien palais, qui daterait du 10e siècle av. J.-C., sont dévoilées actuellement au public. Pour un œil non averti, la différence entre les vestiges des deux époques est invisible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite route menant à Gondar (voir article « Au pays du roi à la langue pendante ») sépare le palais de Dongour d’un des trois parcs de stèles d’Axoum. C’est un vaste champ jonché de monolithes à peine dégrossis mais, pour la plupart, hauts de plusieurs mètres. « On extrayait les blocs de pierre dans le mont Gobadura », dit Fisseha Zibelo, en montrant, au loin, la trace qu’ont laissée dans la verdure les rouleaux servant à les transporter. Après tant de siècles, l’herbe n’a pas repoussé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n’y a pas de quoi s’étonner : des milliers de tonnes de pierres sont passées par là. Il suffit de voir cette énorme dalle dans le parc central, qui fait environ 20 mètres sur 7. Son poids est estimé à 360 tonnes. À ses côtés, le plus grand monolithe jamais sculpté par l’homme gît brisé, tel un colosse blessé. On comprend pourquoi la légende a attribué le transport des pierres aux anges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Énigmes et révélations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La légende prend facilement racine là où l’histoire fait défaut. Aucune date, aucun nom ne figurent sur ces immenses blocs de pierre. Les chercheurs ont découvert une magnifique nécropole sous les stèles, mais ils sont arrivés après les pilleurs : la « tombe de la fausse porte », la « tombe aux arcs de briques » et le mausolée, majestueux et vides, demeurent muets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus énigmatiques encore sont les figures gravées sur les obélisques. Uniques au monde, ces simulacres de demeures à plusieurs étages – avec porte, fenêtres et poutres – ne contiennent aucune inscription qui pourrait aider les archéologues à pénétrer leur mystère. Quand ils ne sont pas marqués d’une croix, ils portent, au sommet, un symbole représentant le soleil et de la lune. Selon certains historiens, ce symbole préchrétien pourrait se référer à la divinité locale Mahrem, correspondant à Arès, dieu grec de la guerre, mais on n’en sait pas davantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pièces de monnaie sont plus bavardes. Elles révèlent les noms d’une vingtaine de rois, montrent les différentes phases de l’essor économique d’Axoum, situent dans le temps sa conversion au christianisme… « Les pièces en or portent des inscriptions grecques, car elles servaient pour le commerce international », raconte Redae, « alors que les légendes des pièces en argent et en bronze sont en guèze, ce qui montre qu’elles étaient utilisées pour le commerce domestique ». Le guèze, aujourd’hui langue liturgique, est l’ancêtre de l’amharique parlé par la majorité de la population éthiopienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus éloquente est, sans doute, cette « pierre de Rosette » locale, qui se dresse actuellement dans un petit bâtiment, construit spécialement pour elle, au bord d’une piste abrupte, pierreuse et sinueuse, à l’écart du centre de la ville. Découverte par des bergers en 1982, elle raconte en trois langues – grec, guèze et sabéen – la campagne de Nubie d’Ezana, dernier roi païen et premier roi chrétien d’Axoum. Converti vers le milieu du 4e siècle, il a porté l’empire à son apogée. Pour l’anecdote : le texte en guèze est gravé sur une des faces étroites de cette dalle rectangulaire (l’autre étant vierge) et, faute de place, le scribe a poursuivi son écriture sur la face réservée au sabéen, à la manière d’un écolier qui termine sa phrase dans la marge, quand il arrive au bas de la page. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un monument à un autre, la vieille Axoum dévoile, petit à petit quelque chapitre de son passé tissé de légendes et d’histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jasmina Šopova &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2008 - numéro 8&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence des colosses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© UNESCO/Michel Ravassard&lt;br /&gt;Le plus grand monolithe jamais sculpté par l’homme gît à côté d’une dalle de pierre de 360 tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois parcs plantés de stèles géantes, un labyrinthe de tombes royales, des vestiges du palais de la reine de Saba, une « pierre de Rosette éthiopienne », l’Arche de l’Alliance contenant les tables des dix commandements... un trésor inouï, oscillant entre mythe et histoire, se cache à Axoum, où bat encore le cœur de l'Éthiopie antique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute menue, gracieuse et silencieuse, Axoum fait penser aujourd’hui à une aristocrate déchue. À force d’être pillée, saccagée, incendiée, elle a caché, par-ci, par-là, les restes de ses trésors, comme dans différents recoins d’une vieille armoire. Seul le parc principal de stèles trône au milieu de la ville. Il témoigne à quel point elle a souffert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’exception d’un obélisque qui rappelle par son inclinaison la Tour de Pise en Italie, aucun de ces monolithes gravés de symboles étranges n’est parvenu jusqu’à nous en position debout. Même le fameux obélisque qui vient d’être réinstallé à Axoum, après un exil forcé en Italie depuis 1937, gisait brisé en cinq morceaux quand les troupes de Mussolini l’avaient trouvé (voir « Le retour de l’Obélisque d’Axoum »). Quant à la grande majorité des stèles non décorées, elles se dressent toujours fièrement vers le ciel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pour cela que les gens pensent que les grands obélisques sculptés ne sont pas tombés tous seuls et que c’est une reine juive qui les a saccagés », explique le jeune historien Redae Tesfay (28 ans). « Mais en réalité, pour qu’un obélisque résiste au temps, sa partie ensevelie devrait représenter 10% de sa taille totale. Or cette règle n’a pas été respectée ». Une erreur de calcul ? Incroyable, pour un peuple qui a fait montre de tant de prouesses, mais sans doute vrai. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté légende, une reine dont on ne connaît pas le nom, mais qu’on appelle Goudite (la monstrueuse) ou Esato (la brûlante), personnage historique du 10e siècle au profil relativement flou, aurait envahi l’Éthiopie, à la recherche de l’Arche de l’Alliance, ce coffret sacré contenant les tables des dix commandements. Furieuse de ne pas l’avoir trouvé, la reine aurait détruit toute la ville et mis fin à l’empire axoumite. En mémoire de ce triste événement, la basilique Maryam Tsion, qui abrite encore aujourd’hui la fameuse Arche, dit-on, n’accepte pas les femmes dans ses murs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La reine de Saba, toujours aussi mystérieuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment l’Arche de l’Alliance s’est-elle retrouvée à Axoum? Eh bien, elle a été apportée de Jérusalem par Ménélik, premier roi d’Éthiopie, fils d’un roi d’Israël et de Makéda, pour ne pas dire Salomon et la reine de Saba. Il a fondé, voici une bonne trentaine de siècles, la dynastie salomonide, lignée dont se réclamait récemment encore le dernier empereur d’Éthiopie, Hailé Sélassié (1892-1974). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Selon la tradition, Ménélik a caché l’Arche de l’Alliance dans le palais de sa mère, qui se trouve à trois kilomètres environ du centre d’Axoum. Son abri a été récemment découvert par l’archéologue Helmut Ziegert, de l’Institut d’archéologie de l’université de Hambourg », explique Fisseha Zibelo, gestionnaire du site d’Axoum. En effet, cette découverte a défrayé la chronique en mai dernier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le palais de Dongour que vous voyez a été fouillé par l’archéologue français Francis Anfray et reconstruit entre 1966 et 1968. Il compte 50 pièces, dont on ne connaît pas exactement l’usage. Il date du 7e siècle, mais le peuple l’a toujours appelé ‘le palais de la reine de Saba’ », poursuit Fisseha Zibelo. « C’est ce qui a incité Helmut Ziegert à effectuer de nouvelles fouilles et il a découvert un autre palais au-dessous de celui que nous connaissions ». Trois parties de cet ancien palais, qui daterait du 10e siècle av. J.-C., sont dévoilées actuellement au public. Pour un œil non averti, la différence entre les vestiges des deux époques est invisible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite route menant à Gondar (voir article « Au pays du roi à la langue pendante ») sépare le palais de Dongour d’un des trois parcs de stèles d’Axoum. C’est un vaste champ jonché de monolithes à peine dégrossis mais, pour la plupart, hauts de plusieurs mètres. « On extrayait les blocs de pierre dans le mont Gobadura », dit Fisseha Zibelo, en montrant, au loin, la trace qu’ont laissée dans la verdure les rouleaux servant à les transporter. Après tant de siècles, l’herbe n’a pas repoussé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n’y a pas de quoi s’étonner : des milliers de tonnes de pierres sont passées par là. Il suffit de voir cette énorme dalle dans le parc central, qui fait environ 20 mètres sur 7. Son poids est estimé à 360 tonnes. À ses côtés, le plus grand monolithe jamais sculpté par l’homme gît brisé, tel un colosse blessé. On comprend pourquoi la légende a attribué le transport des pierres aux anges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Énigmes et révélations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La légende prend facilement racine là où l’histoire fait défaut. Aucune date, aucun nom ne figurent sur ces immenses blocs de pierre. Les chercheurs ont découvert une magnifique nécropole sous les stèles, mais ils sont arrivés après les pilleurs : la « tombe de la fausse porte », la « tombe aux arcs de briques » et le mausolée, majestueux et vides, demeurent muets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus énigmatiques encore sont les figures gravées sur les obélisques. Uniques au monde, ces simulacres de demeures à plusieurs étages – avec porte, fenêtres et poutres – ne contiennent aucune inscription qui pourrait aider les archéologues à pénétrer leur mystère. Quand ils ne sont pas marqués d’une croix, ils portent, au sommet, un symbole représentant le soleil et de la lune. Selon certains historiens, ce symbole préchrétien pourrait se référer à la divinité locale Mahrem, correspondant à Arès, dieu grec de la guerre, mais on n’en sait pas davantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pièces de monnaie sont plus bavardes. Elles révèlent les noms d’une vingtaine de rois, montrent les différentes phases de l’essor économique d’Axoum, situent dans le temps sa conversion au christianisme… « Les pièces en or portent des inscriptions grecques, car elles servaient pour le commerce international », raconte Redae, « alors que les légendes des pièces en argent et en bronze sont en guèze, ce qui montre qu’elles étaient utilisées pour le commerce domestique ». Le guèze, aujourd’hui langue liturgique, est l’ancêtre de l’amharique parlé par la majorité de la population éthiopienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus éloquente est, sans doute, cette « pierre de Rosette » locale, qui se dresse actuellement dans un petit bâtiment, construit spécialement pour elle, au bord d’une piste abrupte, pierreuse et sinueuse, à l’écart du centre de la ville. Découverte par des bergers en 1982, elle raconte en trois langues – grec, guèze et sabéen – la campagne de Nubie d’Ezana, dernier roi païen et premier roi chrétien d’Axoum. Converti vers le milieu du 4e siècle, il a porté l’empire à son apogée. Pour l’anecdote : le texte en guèze est gravé sur une des faces étroites de cette dalle rectangulaire (l’autre étant vierge) et, faute de place, le scribe a poursuivi son écriture sur la face réservée au sabéen, à la manière d’un écolier qui termine sa phrase dans la marge, quand il arrive au bas de la page. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un monument à un autre, la vieille Axoum dévoile, petit à petit quelque chapitre de son passé tissé de légendes et d’histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jasmina Šopova&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3638271515176722839?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3638271515176722839/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3638271515176722839' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3638271515176722839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3638271515176722839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/10/2008-numro-8-dcouvrez-les-merveilles.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SPr4eQOxIBI/AAAAAAAAAI0/ZCEfCRynG7c/s72-c/home_octobre_260.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5452009031544366641</id><published>2008-09-11T07:35:00.000-07:00</published><updated>2008-09-11T07:54:08.291-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SMkw6cwO9rI/AAAAAAAAAGs/c6jS_fqjl3M/s1600-h/Photo+175.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SMkw6cwO9rI/AAAAAAAAAGs/c6jS_fqjl3M/s400/Photo+175.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244777021758699186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DAG BESTE LEZER (IN)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Mag ik van de gelegenheid gebruik maken, u allen een &lt;strong&gt;prachtige herfst &lt;/strong&gt;toe te wensen. Het jaar vormt zich verder in de zachte welvingen van de allombekende tijdspanne van tijd en ruimte... De gloeiende positieve energie die zich in 2008 meester maakt van wie  maar wil aanvaarden, biedt het dierbare geschenk van creativiteit en positiviteit aan. Hoe heerlijk gelukkig mag ik wezen, hoe dankbaar voor al het mooie dat zachtjes neerstrijkt op mijn heerlijk leven...Het venster staat ver open en dwarrelen naar buiten afgunst en nijd, jaloersheid en bitterheid, droefheid en lijd... stilte van een ogenblik, geluk welkome gast zo lang mijn huisje niet bezocht, kom binnen en vertoef.....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Persoonlijke wens: &lt;em&gt;Mag ik tevens van de gelegenheid gebruik maken, al deze die naar deze blog op één of andere wijze verwijzen, me hierover te informeren zodat we kunnen nagaan in relatie tot welke sites deze zich situeert. Dank bij voorbaat&lt;/em&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5452009031544366641?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5452009031544366641/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5452009031544366641' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5452009031544366641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5452009031544366641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/09/dag-beste-lezer-in-mag-ik-van-de.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SMkw6cwO9rI/AAAAAAAAAGs/c6jS_fqjl3M/s72-c/Photo+175.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-3475320524136168596</id><published>2008-08-10T01:17:00.001-07:00</published><updated>2008-08-10T02:18:47.208-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SJ6nlplrXuI/AAAAAAAAAGk/vOrbMWZRnfo/s1600-h/Illust12_f.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SJ6nlplrXuI/AAAAAAAAAGk/vOrbMWZRnfo/s200/Illust12_f.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232804082311978722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SJ6mUjq_IuI/AAAAAAAAAGc/JZPKapEbZIE/s1600-h/obama.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SJ6mUjq_IuI/AAAAAAAAAGc/JZPKapEbZIE/s400/obama.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232802689154228962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;permettez-moi de vous faire part des réflexions de notre ami, Professeur à l Université de Lyon, sur la question identitaire du candidat à la présidence des Etats unis et de la question de la diversité culturelle en France. &lt;br /&gt;REFLEXIONS FORTES, POINTUES, INTERROGATIONS ???? ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Barack OBAMA, entre identité et identification : perceptions contrastées de sa négrité..." par Philippe LAVODRAMA &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Selon que vous serez riche ou pauvre, les jugements de cour vous feront blanc ou noir ! »&lt;br /&gt;La Fontaine: « Les animaux malades de la peste ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il n'est pas inintéressant de se pencher sur l'identité d'Obama, identité du point de vue de l'anthropologie physique, et donc sur les perceptions ou représentations que l'on en a. Certains affirment qu'il est Noir. D'autres y objectent en assénant qu'il est métis. D'autres encore énoncent que la question n'a aucune espèce de valeur, et que ce qui importe, ce sont ses idées, celles qui inspirent son programme. Pour rentrer dans des considérations plus précises, les Mexicains, voisins directs des Américains, vous disent que si pour les Afro-américains Barach est l'un des leurs, pour eux, au sud du Rio Grande, il n'est qu'un moreno, histoire de s'identifier avec lui par cet artifice rhétorique, alors même que les émigrés mexicains, comme la majorité des ainsi-nommés « Latinos » au sein de la société américaine, lui sont relativement hostiles. Au demeurant, un blogeur y a consacré un article, sur le mode interrogatif sinon embarrassé : « Pourquoi Obama est-il Noir ? ». Sauf à adopter une posture faussement idéaliste ou ingénue sinon jésuitique, celle de la color blind (aveugle aux caractéristiques somatiques et chromatiques des individus et des groupes), la question n'est pas innocente, qui n'est pas l'un des moindres facteurs de la popularité de Barach Obama ou, à tout le moins, de la curiosité fiévreuse qu'il éveille de par le monde.&lt;br /&gt;Lui personnellement y a déjà répondu, dans le même temps qu'il déclinait la complexité de sa généalogie : Il est Noir, avec cette restriction qu'il aimerait ne pas être réduit à cette seule dimension identitaire. L'énoncé peut paraître paradoxal, dans la mesure où si son père est un Noir du Kenya, sa mère, quant à elle, est une Blanche du Kansas, avec du sang amérindien, cherokee. Barach est, à proprement parler, un « sang mêlé ». On dirait « mulâtre » en Amérique du Sud et dans les Caraïbes, et « métis » en Afrique du Sud. On touche à ce niveau au coeur de la question. C'est que les représentations anthropologiques varient suivant les pays et les cultures, voire même les époques. Relativité des représentations qui s'objective dans les classifications et les concepts raciologiques en vigueur dans chaque société. Toute la nomenclature du mélange voire du croisement, au sens proprement zoologique du mot, des races (comme on disait à l'époque), en usage dans le monde occidental est de création portugaise et espagnole ; les peuples ibériques ayant été les premiers à se lancer à la « découverte » du monde, à l'orée des temps modernes, pour reprendre la chronologie européenne, et donc également dans la traite négrière. Ils ont également le triste privilège d'avoir été les premiers à formuler les prémices des théories racistes, notamment avec le thème idéologique du « sang pur », dirigé contre les morisques et les marranes après la reconquista des rois catholiques, qu'ils ont emporté avec eux dans le « nouveau monde ». Chaque puissance coloniale et esclavagiste ultérieure (Angleterre, France, Hollande, Danemark) y a ajouté des néologismes de son cru, en fonction des particularités de sa langue et des contingences de sa politique raciale. La subtilité des distinguos est d'une sophistication tragi-comique, corrélant avec la diversité des combinaisons possibles des taxons raciaux. Il s'est constitué une échelle graduée de pigmentation, recouvrant une échelle de discrimination, que l'historien Pierre Chanu appelle la « cascade du mépris », et Fanon « répartition raciale de la culpabilité ». Le Pen en a conjugué la variante française contemporaine, en déclarant aimer sa fille plus que sa cousine, sa cousine plus que sa voisine, etc.. C'est le préjugé de couleur, cette névrose obsessionnelle collective des Amériques, l'idéologie coloriste, selon la sociologue martiniquaise Juliette Smeralda, qui surdétermine les préventions, et explique en partie les réticences de la communauté « latino » à l'encontre de Barach Obama.. Si le concept du mélange des races est légèrement mélioratif, tout au moins relativement neutre pour le couple Européen-Indien, il est franchement péjoratif pour le couple Européen-Africain. On dit « métis » dans le premier cas et « mulâtre » (féminin « mulâtresse », figure néanmoins pittoresque chantée par l'écrivain brésilien Jorge Amado et l'écrivain paraguayen Miguel Angel Asturias) dans le second, comme ci-devant signalé. Avec cette précision que « mulâtre » est construit par analogie avec mulet, et cette connotation suggérant une espèce inféconde. Le Blanc étant à la Noire ce que le cheval, puisque toute autre combinaison étant impensable (l'accouplement Noir-Blanche étant considéré comme proprement monstrueux, la transgression absolue de l'Interdit absolu), est à l'ânesse, le produit n'en saurait être qu'un avorton dégénéré, incapable de procréer et de se reproduire. Cette conception imbécile est l'un des avatars du fantasme des êtres hybrides, à l'exemple des albinos, qui hantait tant l'imaginaire du XVIIIe siècle, le siècle des Lumières. On disait également que si Dieu avait créé le Blanc et le Noir, c'est le diable qui a créé le mulâtre. Aujourd'hui, dans la langue française, le terme métis tend à devenir une catégorie générique, plus ou moins positivement connotée, avec la vogue biaisée et ambiguë du multiculturalisme, le mythe « Black-Blanc-Beur ». Le vocabulaire devient plus exotique lorsque le mélange concerne des individus stigmatisés, appartenant aux races dites inférieures. Ainsi, la progéniture d'un Indien et d'un Noir est appelée « sambo ». Tel est le cas de Chavez au Venezuela. On peut signaler « marabout » « sacatras », etc. Quarteron, octavon, etc. sont peut-être mieux connus. Dans cette fantasmagorie raciale insondable, on estime que c'est au bout de la cinquième génération, que la succession des métissages blanchissants ou dénégrifiants est à même de produire le type blanc dans sa pureté européenne.&lt;br /&gt;Dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, on oscille entre l'odieux et l'absurde, les considérations économiques et commerciales, géopolitiques également, entrent en ligne de compte, toute honte bue, dans la détermination des catégories raciales. Ainsi, si les Chinois sont des « hommes de couleur » (dans le système juridique post-apartheid, ils sont assimilés aux Noirs, redevables des mesures d'affirmative action), les Japonais sont, quant à eux, classés « Blancs d'honneur » (sic).&lt;br /&gt;Pour en revenir aux Etats-Unis, qui nous intéressent ici, la population blanche ayant toujours été majoritaire dans le pays, après le démocide des autochtones, contrairement à la situation prévalant en Amérique du Sud et dans les Caraïbes, elle n'a jamais eu besoin de ces catégories intermédiaires métissées faisant fonction de tissu conjonctif entre les descendants des Européens et ceux des Africains et Amérindiens. La règle régissant les rapports interraciaux est d'une simplicité biblique : une seule goutte de sang noir vous rend à jamais Noir. C'est un vice rédhibitoire qui souille pour l'éternité la descendance. La ligne de couleur (color line) est présumée infranchissable, l'appartenance raciale étant considérée comme relevant d'une essence ontologique irréductible et transmissible. La mixophobie y a donc valeur de loi, à la fois biologique et civile. Tocqueville nous conte à ce propos un épisode des plus comiques, rapporté par un voyageur français, touchant une femme blanche d'apparence, assise dans les rangs des mulâtres au théâtre, mais dont chacun savait qu'elle avait du sang noir. Dans nombre d'Etats fédérés, les mariages interraciaux étaient prohibés, Hawaï, où est né Obama, faisant partie des exceptions. Aussi bien, la notion de métissage ou de miscégénation y est donc parfaitement inconnue1. L'on serait surpris, à commencer par les Africains eux-mêmes, de découvrir des individus, qui passeraient dans tout autre pays que les Etats-Unis pour des Blancs de type méditerranéen, s'auto-définir et être considérés comme Noirs, collectionnant des masques africains et se piquant d'égyptologie et de Cheikh Anta Diop. Il en est ainsi de l'acteur Vince Diesel. Le cas du golfeur censément noir Tiger Woods est devenu paradigmatique, exemplaire des particularités et des rigidités de l'imaginaire racial nord-américain. Le père de Tiger Woods est un « sambo », et sa mère une Thaïlandaise. Il a suffi que le célèbre sportif ait cru devoir, un jour, rappeler cette évidence génétique, et qu'il indique n'avoir qu'un quart de sang noir en fait, pour être cloué au pilori, sous l'imputation infamante de cultiver la « haine de soi ». Telles sont les proscriptions et prescriptions de la doxa, aussi incohérentes qu'elles soient. Mais elles font sens dans le système social. C'est donc sur ce fond raciologique que s'inscrit la question de l'identité d'Obama. C'est pour cette raison que les Américains, Blancs comme Noirs, le voient comme un homme politique noir. Les Noirs américains eux-mêmes – qui, par ailleurs, préfèrent se nommer, par fierté, « Africains-Américains » -, le considèrent au demeurant avec quelque suspicion, puisqu'ils lui reprochent une carence majeure, ce qu'ils tiennent pour un marqueur particulièrement prégnant de l'identité noire-américaine, un facteur d'ordre psycho-affectif : la mémoire traumatique de l'esclavage et des droits civiques, absente chez les Africains. Le fait est que c'est ce trait ou ce défaut de trait qui le rend présentable auprès des électeur blancs, quand bien même, par ailleurs, les sondages révèleraient une moindre importance croissante de la variable raciale dans les motivations du vote. &lt;br /&gt;Mais, retour du refoulé, chasser le naturel et il revient au galop ! De Hillary Clinton à John MacCain, ses adversaires n'ont de cesse d'actionner de manière pernicieuse ce ressort, pour tenter de le discréditier et de brouiller son image. Le procédé est aussi éculé qu'éprouvé. On le provoque sur le thème par de perfides allusions, et lorsqu'il réagit pour se défendre, on l'accuse prestement de jouer la carte raciale, par dénégation. Telle est la chaîne de dilemmes qu'il est appelé en permanence à surmonter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Obamania", la déclinaison lyonnaise...&lt;br /&gt;Obama s'est révélé aux Américains et au reste du monde un 27 juillet 2004 à la faveur d'un discours prononcé à la demande de John Kerry, candidat du parti, lors de la Convention démocrate. Un discours qui exaltait, à travers son histoire personnelle, le rêve américain et les valeurs américaines, mis à mal par l'exploitation sans doute éhontée du traumatisme du 11 septembre par l'administration Bush et des néo-conservateurs fort influents dans son entourage. "Je me tiens ici aujourd’hui, reconnaissant pour la diversité de mon héritage, conscient que les rêves de mes parents survivent à travers mes deux précieuses filles. Je me tiens ici sachant que mon histoire fait partie de la plus grande histoire américaine, que j’ai une dette envers tous ceux qui se tiennent devant moi, et que dans aucun autre pays au monde, mon histoire n’est même pas envisageable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis le fils d’un Noir du Kenya et d’une Blanche du Kansas".&lt;br /&gt;Il reprendra ce thème, de la congruence entre son curriculum vitae et la singularité de l'histoire américaine, lors de son désormais fameux discours de Philadelphie du 18 mars 2008 consacré à la question raciale. "Je suis le fils d’un Noir du Kenya et d’une Blanche du Kansas. J’ai été élevé par un grand-père blanc qui a survécu à la grande Dépression puis a servi dans l’armée de Patton pendant la Seconde Guerre Mondiale et par une grand-mère blanche qui a travaillé dans une usine de bombardiers à Fort Leavenworth pendant que lui était de l'autre côté de l'océan. Je suis allé dans des écoles parmi les meilleures d’Amérique et vécu dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Je suis marié à une Noire américaine qui porte en elle le sang d’esclaves et de propriétaires d’esclaves – un héritage que nous avons transmis à nos deux filles bien-aimées. J’ai des frères, des sœurs, des nièces, des neveux, des oncles et des cousins, de toutes les races et de toutes les couleurs, répartis sur trois continents et, jusqu’à la fin de mes jours, je n’oublierai jamais que, dans aucun autre pays sur Terre, mon histoire ne serait même possible. C’est une histoire qui n’a pas fait de moi le candidat le plus conventionnel. Mais c’est une histoire qui a inscrit jusque dans mes gènes l’idée que cette nation est plus que la somme de ses composantes – qu'à partir de beaucoup nous formons vraiment un tout unique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti Républicain avait envisagé un temps de présenter Colin Powell&lt;br /&gt;Au-delà du credo rituel sur l'excellence du modèle américain, de l’exhumation du mythe du melting pot, et de la rhétorique exceptionnaliste que l'on affectionne outre-atlantique, il y a une part de vérité dans ce récit, dont témoigne la présente et exaltante expérience que vit et nous fait vivre le personnage. L'entreprise aurait paru hypothétique voire aventurée si dans les oeuvres de fictions télévisuelles, le scénario d'un Noir à la Maison blanche n'était en rien extravagant, et que son succès actuel exemplifie de la manière la plus probante. Au demeurant, le Parti républicain avait envisagé un temps, dans les années 90, présenter Colin Powell à l'investiture. Un honneur que celui-ci déclina sur l'insistance de son épouse…&lt;br /&gt;On apprend, sans surprise, que dans le monde entier, la campagne électorale présidentielle américaine en cours passionne les foules, avec un parti pris avéré en faveur du candidat métis. En raison de la situation et du rôle prééminent des Etats-Unis dans le monde, et plus encore depuis la fin de la guerre froide, les élections américaines ne laissent personne indifférente en dehors des frontières du pays. Cet intérêt s'est accru en la circonstance du fait de la personnalité des deux candidats à la candidature pour le parti démocrate : une femme et un homme noir. Jamais de simples primaires n'ont été autant suivis, ni autant couvertes par les médias du monde entier. Si lors des dernières élections présidentielles américaines, en 2004, la candidature de John Kerry a été suivie avec intérêt et sympathie, sentiments dus pour une large part à l'impopularité record de George W Bush, le parcours de Barack Obama suscite un véritable engouement, une ferveur et un élan d'adhésion qui sont de l'ordre du culte messianique. Son profil atypique et improbable et son programme de changement pour l'Amérique et pour le monde se conjuguent pour lui conférer un statut de sauveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la capacité d'innovation et de régénération sans limite d'une Amérique dynamique&lt;br /&gt;Pourtant certains esprits chagrins et honteux ne sont pas loin de considérer une éventuelle accession d'Obama à la Maison blanche comme un châtiment infligé à l'Amérique pour ses fautes supposées ou son omnipotence et sa prépotence, son Hubrys, bref un 11 septembre soft. D'autres, en revanche, tendraient plutôt à interpréter l'événement comme une rédemption, un acte d'exorcisme. D'autres encore, assurément les plus nombreux, n'y lisent que la capacité d'innovation et de régénération sans limite d'une Amérique dynamique et inventive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impérialismes de l’Universel&lt;br /&gt;Le pays interpellé au premier chef par le phénomène Obama est sans conteste la France, qui se considère comme la fille aînée de l'Eglise et le pays des droits de l'Homme. Une double titulature qui en ferait l'Etat démocratique par essence et par excellence, investi d'une mission universelle. La France dispute aux Etats-Unis cette précellence et cette prééminence mythiques, ce statut d'exception auto assignée.&lt;br /&gt;Raymond Aron distingue les Etats gestionnaires et les Etats missionnaires. Les premiers n'aspirent à autre chose que d'œuvrer à la sauvegarde et à la défense de leurs intérêts étroitement compris dans un monde prosaïquement conçu. Les seconds se font une très haute estime d'eux-mêmes et se posent en modèle universel, voire en parangon de vertu dans un monde perçu comme une terre de mission. La France et les Etats-Unis cultivent cette vocation messianique sans rivage et se disputent ce rôle impérial, conduisant Bourdieu à parler « d'impérialismes de l'universel ». Les deux républiques se distingueraient sur un certain nombre de points, notamment sur le modèle d'intégration.&lt;br /&gt;Le modèle français apparaît comme une vue de l’esprit&lt;br /&gt;L'idée qu'il existerait un modèle français d'intégration, appelé républicain et universaliste, censément aveugle aux origines et aux appartenances primordiales, ne prenant en compte que l'individu sans attaches, n’apparaît trop souvent n’ être qu’ une pure vue de l'esprit : il y a aujourd’hui un abîme entre le droit et le fait ! En effet, si les lois édictent effectivement des grands principes généreux et égalitaires, le fonctionnement effectif de la société en contrarie l'application. "Que sont les lois sans les mœurs, que sont les mœurs sans les lois ?", s'interrogeait Horace.&lt;br /&gt;Les sociétés occidentales semblent cultiver encore une forme de raciste latent, legs du passé esclavagiste et colonialiste, qui fait échec malheureusement aux lois et aux principes les mieux inspirés.&lt;br /&gt;En France, un mur de verre invisible se dresse fréquemment sur le parcours d'une catégorie de citoyens, considérés comme difficilement assimilables, du fait de leur trop grande altérité physique et culturelle. Se pose la question d’une exclusive silencieuse pénalisant les personnes issues de l'immigration postcoloniale, interdites d'accès aux postes administratifs élevés et aux fonctions électives de premier plan…&lt;br /&gt;Le personnel du Quai d’Orsay est d’une blancheur immaculée&lt;br /&gt;Aujourd’hui encore, de rares personnes, généralement peu représentatives parviennent à se hisser à un certain niveau de responsabilité. Notons que la nomination d'un journaliste noir en qualité de remplaçant du présentateur vedette de la première chaîne de télévision durant la période estivale a provoqué un débat national tout de même surréaliste, en forme de psychodrame. L'uniformité du chromatisme de l'élite politique et administrative française, qui étonne tant les Américains (attentifs à relever que le personnel du Quai d'Orsay, en France comme à l'étranger, est d'une"blancheur immaculée" ), est une régression, comparativement au passé récent ou ancien. Il y a lieu de signaler, pour mémoire, que sous la IVe République, tant décriée, des hommes politiques africains comme Hamani Dioridu Niger, Félix Houphouët-Boigny de la Côte d'Ivoire, Léopold Sédar Senghor, étaient membres du gouvernement français. Et si l'on remonte encore plus loin dans le passé, on pourrait noter que l'armée française comptait dans ses rangs des hauts gradés noirs, tel le général Dumas, père du célèbre écrivain, ou encore ces officiers, ces jacobins noirs, qui ont dirigé la révolte des esclaves à la Guadeloupe (Delgrès, Ignace) et à Saint-Domingue-Haïti (Toussaint Louverture, Dessalines, Rigaud, Pétion, etc..). Encore plus significatif, l'exemple du Guyanais Gaston Monnerville, longtemps président du Sénat, qui fut sous-secrétaire d'Etat aux colonies entre 1937 et 1938, au grand déplaisir des Allemands et des Italiens, et même sénateur du Lot de 1948 à 1974.&lt;br /&gt;La classe politique répugne à faire une place aux minorités&lt;br /&gt;Force est de constater qu’aujourd’hui la classe politique française, toutes obédiences confondues, répugne dans les faits à faire une véritable place aux minorités. Dans le cas français, le phénomène Obama agit à la fois comme réactif et comme catalyseur, en tant qu'il souligne l'ampleur du déficit démocratique français, en matière de représentation des minorités visibles, néanmoins surreprésentées dans les statistiques du chômage, du logement insalubre et médiocre, de la criminalité, etc.&lt;br /&gt;Le Comité des Amis lyonnais d'Obama, au-delà du soutien au candidat métis, dans sa seule dimension symbolique, se veut un aiguillon, qui saisit l'occasion qu'offre l'expérience américaine, pour poser la question de la « diversité » en France et à Lyon en particulier, quelque soit d’ailleurs l’ambiguïté de ce dernier terme… Les dernières élections municipales en ont encore souligné et la nécessité et l'urgence !&lt;br /&gt;Souvenons nous des émeutes funestes de l'automne 2005 qui ont sûrement valeur de signal d'alarme fort…&lt;br /&gt;Patrice SCHOENDORFF                                          &lt;br /&gt;Philippe LAVODRAMA&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-3475320524136168596?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/3475320524136168596/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=3475320524136168596' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3475320524136168596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/3475320524136168596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/08/permettez-moi-de-vous-faire-part-des.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SJ6nlplrXuI/AAAAAAAAAGk/vOrbMWZRnfo/s72-c/Illust12_f.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5133886180181156470</id><published>2008-07-02T09:54:00.000-07:00</published><updated>2008-07-02T10:42:26.096-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu8toKRSoI/AAAAAAAAAGM/MFpKzcKeyME/s1600-h/Photo+580.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu8toKRSoI/AAAAAAAAAGM/MFpKzcKeyME/s320/Photo+580.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218472085299481218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu8uG7alHI/AAAAAAAAAGU/jhO3J3UyahM/s1600-h/Photo+539.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu8uG7alHI/AAAAAAAAAGU/jhO3J3UyahM/s320/Photo+539.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218472093558674546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu3MPoY44I/AAAAAAAAAF8/xm15mp0bmgI/s1600-h/Photo+532.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu3MPoY44I/AAAAAAAAAF8/xm15mp0bmgI/s320/Photo+532.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218466014221099906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu3MbO1HYI/AAAAAAAAAGE/jOjVm08gNbI/s1600-h/Photo+566.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu3MbO1HYI/AAAAAAAAAGE/jOjVm08gNbI/s320/Photo+566.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218466017335123330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 	&lt;br /&gt;Parmi  les étappes de la vie, la fin des études du cycle secondaires marque un pas de taille. Quitter l' école belge de Kigali après 5 ans de vécu au Rwanda, symbolise ainsi la fin d'un époque dans le vie de mon fils. C'est avec fierté et regrets, joie et amertume, bonheur et espoir que je laisse partir vers ailleurs l'être le plus cher au monde pour qu'il vole petit à petit de ses propres ailes vers un monde à découvrir, à intégrer, à façonner.... à son image portant ses empruntes....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le discours devant les élèves, parents et professeurs insitait sur les atouts mis en mains propres de nos jeunes ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chers ex- élèves de l’Ecole Belge de Kigali&lt;br /&gt; 	Chers non - ex professeurs de l’EBK&lt;br /&gt; 	Chers Collègues parents&lt;br /&gt;C’est avec une émotion particulière  et une gratitude hors norme que je m’adresse ce soir en tant que déléguée des parents à vous tous.&lt;br /&gt;Partager l’énorme joie avec nos enfants, ici présents, de la réussite de leurs études au sein du cycle secondaire ne pourrait se faire sans y adhérer toute notre reconnaissance devant le corps enseignant de l’Ecole Belge de Kigali .Nos jeunes ont traversés beaucoup d’ étapes d’ épreuves, ont progressé petit à petit sur leur chemin envers l’âge adulte et ont inséré dans leur vie au quotidien les valeurs humaines vues, senties , vécues et insérées dans ce qui est aujourd’hui la responsabilité personnelle de chacun de nos enfants .&lt;br /&gt;Quand je recherche la définition du mot éducation sur wikepedia, je retrouve   Favoriser l'épanouissement de la personnalité de l'enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques, dans toute la mesure de leurs potentialités . L’ école belge a bien rempli sa mission : en étudiant dans un établissement de gestion belge, vivant dans un pays magnifique de l’Afrique centrale , entouré au quotidien par des jeunes de nationalités différentes, parlant pour la plupart la langue du pays et éduqué dans un système francophone avec un apprentissage supplémentaire de l’anglais, l’espagnol et le néerlandais  ne peut qu’offrir à notre enfant une ouverture et une curiosité créatrice envers le monde de l’extérieur. Vous , chers professeurs, par votre dévouement au quotidien, par vos critiques constructives et sévères de temps en temps, par votre engagement pédagogique en dehors des heures de cours et de par votre propre exemple de vie personnelle , vous avez  sculpté, fortifié et enrichi de manière ineffaçable le statut et la personnalité de chacun de nos enfants ici présents. Nous avons pu échanger au cours des années sur différents thèmes . Tous ses échanges n’ont pu qu’approfondir la qualité des relations avec vous chers professeurs, la collaboration au sein de l’école entre tous les partenaires, ainsi que les mises en valeur de certains contextes. Aujourd’hui, je pense pouvoir dire, en tant que déléguée des parents, que la vie de nos enfants ici à Kigali , sera a jamais marquée par l’oeuvre pédagogique, sociale et humaine  mise en place et réalisée par vous. Je suis sûre de même que vos normes, vos citations, vos façons d’agir, vos remarques, vos attitudes, feront encore longtemps l’objet des dialogues de nos jeunes et qu’ils se référeront avec respect , estime et reconnaissance à votre implication dans leur vie scolaire à l’Ecole belge de Kigali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, permettez-moi, de même, chers tous, ici présents de m’adresser en personne à ces magnifiques jeunes qui nous font l’honneur de partager ce repas ce soir. Je ne peux qu’exprimer mon admiration devant ce groupe du S6. J’ai eu le plaisir de les fréquenter de temps en temps, de les accompagner  un tout petit bout, lors de recherches ou visites sur le terrain dans les écoles du pays, et j’ ai été fortement impressionnée par la cordialité, l’esprit d’ équipe, l’amitié dans le sens profond du terme, l’engagement personnel, le goût de partage et du rire, l’empathie, le respect , la politesse et la joie de vivre de vous tous. Je pense que vous nous avez fait grandir aussi à travers toutes ces années, vos valeurs ont inspirés les nôtres, vos réflexions ont enrichies les nôtres, vos rires ont contaminé l’instant, vos présences ont influencés notre vécu, vos êtres ont embellit et embellissent ce monde. Je ne vous oublierai jamais, et en ma fonction bénévole à l’école et en tant que parent d’un fils qui a eu le privilège de grandir parmi vous dans ce cadre propice et magnifique.&lt;br /&gt;En dernier lieu, chers parents permettez – moi, de vous remercier de votre collaboration active  au sein de cette année et de m’avoir fait confiance . &lt;br /&gt;Nos enfants ne sont pas nos enfants, ils viennent par nous, mais ils ne nous appartiennent pas…. écrivait Kalil Ghibran dans son livre le prophète. Je pense que le contenu de cette phrase ne s’est jamais présenté aussi actuel que maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cathy&lt;br /&gt;Déléguée des parents de la classe S6&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5133886180181156470?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5133886180181156470/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5133886180181156470' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5133886180181156470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5133886180181156470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/07/parmi-les-tappes-de-la-vie-la-fin-des.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SGu8toKRSoI/AAAAAAAAAGM/MFpKzcKeyME/s72-c/Photo+580.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2475080642891988919</id><published>2008-06-19T08:16:00.000-07:00</published><updated>2008-06-20T06:42:35.835-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SFp6GRSyWSI/AAAAAAAAAFc/4sxWoUhkzdA/s1600-h/Scan1.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SFp6GRSyWSI/AAAAAAAAAFc/4sxWoUhkzdA/s320/Scan1.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213613766774774050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SFp6Gh_AASI/AAAAAAAAAFk/tryq6G1RWd0/s1600-h/mains.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SFp6Gh_AASI/AAAAAAAAAFk/tryq6G1RWd0/s320/mains.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213613771255185698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chers ami(e)s,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;étiez-vous au courant de cet événement historique????&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de la première université populaire africaine en Europe???BRAVO!BRAVO!BRAVO!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNIVERSITE POPULAIRE AFRICAINE EN SUISSE (UPAF.CH)&lt;br /&gt;C/o Regards Africains - Maison des Associations - Rue des Savoises 15, CH-1205 GENEVE (Suisse)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecoutons le discours de son président.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NAISSANCE  DE  L’UNIVERSITE  POPULAIRE  AFRICAINE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec émotion et dans l’euphorie générale que j’ai eu l’honneur de proclamer la naissance de l’Université Populaire Africaine en Suisse à l’issue de l’Assemblée générale fondatrice qui a eu lieu vendredi 6 juin 2008 à Genève, en présence de près d’une centaine de personnes d’origines africaine, suisse et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette occasion, avant de rappeler la démarche de cette institution, j’ai tenu tout d’abord à rendre hommage  au travail et à la ténacité de REGARDS  AFRICAINS et en particulier à son Secrétaire Général Mutombo Kanyana qui a porté haut à travers vents et marées le drapeau de l’Afrique sur la scène interculturelle genevoise et suisse, voire au-delà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En témoignent entre autres la revue internationale du même nom, unique média africain en Suisse pendant plusieurs années, son Agenda culturel et, actuellement, les formations organisées notamment au Rwanda sur le thème de l’identité africaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Université Populaire Africaine est justement une émanation de l’Association culturelle REGARDS  AFRICAINS désireuse d’élargir son champ d’activité et de se doter d’un cadre nouveau mieux structuré en vue de répondre à des besoins spécifiques qui s’imposent à la communauté africaine d’origine et de la diaspora.&lt;br /&gt;Il s’agit des :&lt;br /&gt;- Besoin d’un lieu de visibilité et de valorisation des compétences africaines ;&lt;br /&gt;- Besoin d’un espace de transmission de savoir entre générations, genres, communautés ;&lt;br /&gt;- Besoin d’un lieu dynamique de co-intégration entre Africains et Suisses ;&lt;br /&gt;- Besoin d’un lieu carrefour de diversité culturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre démarche est fondée sur les civilisations et cultures africaines qui imprègnent notre identité d’une manière ou d’une autre, que nous le voulions ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entendons nous les réapproprier en connaissance de cause, les assumer sans complexe et, au besoin, nous en servir comme point d’appui pour affronter les défis du monde dans un processus dynamique d’intégration dans un univers complexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai conclu en disant que REGARDS  AFRICAINS  a assurément accouché (donné le jour à) d’un beau bébé conçu dans l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En le portant sur les fonts baptismaux j’ai rappelé dans la plus pure tradition africaine que ce bébé appartient désormais à toute la famille, à la communauté, bien sûr élargies à tous nos amis suisses et autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A elles de le nourrir, de le faire grandir dans le respect de notre éthique et de nos valeurs, et de faire en sorte qu’il se reproduise à son tour partout où ce sera utile, y compris en terre africaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, il va falloir, et c’est peut-être le plus grand défi, surmonter le scepticisme, l’afro-pessimisme, le manque de confiance en soi et de confiance réciproque au sein de nos communautés qui minent tant d’initiatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous lançons un appel solennel aux Africains venus du continent et de la diaspora ainsi qu’à tous les amis et les militants de la diversité dans un seul monde solidaire pour qu’ils manifestent concrètement leur soutien à ce projet exemplaire et unique en adhérant formellement en tant que Membres de l’Université Populaire Africaine en Suisse et en s’impliquant réellement dans ses activités, individuellement et en famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Conseil d’administration stratégique a été mis en place pour une année, en attendant la mise en place définitive en 2009, pour piloter l’Université Populaire Africaine. Il est actuellement composé des personnes suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- M. Anatole T. Malu (RDC), Président&lt;br /&gt;- M. Ali Agraniou (Algérie), Vice-Président&lt;br /&gt;- M. Mutombo Kanyana (RDC), Directeur général&lt;br /&gt;- Mme Dominique Desmangles (Haïti), Administratrice coordinatrice&lt;br /&gt;- Mme Michaela Told (Autriche), Trésorière&lt;br /&gt;- Mme Madeleine Betchart (Suisse), Administratrice en charge de la Mobilisation des ressources&lt;br /&gt;- M. Momar Seck (Sénégal), Administrateur&lt;br /&gt;- M. André Mbolela (RDC), Administrateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inauguration officielle et solennelle est prévue pour le mois d’octobre 2008 en présence de plusieurs personnalités, avec des activités et manifestations qui seront annoncées en temps opportun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Convaincus de votre intérêt pour cette entreprise ambitieuse, nous comptons sur vous !*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BON  VENT A  L’UNIVERSITE  POPULAIRE  AFRICAINE !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole T. Malu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Président&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Voir document en annexe à remplir et à nous renvoyer, SVP !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;UNIVERSITE POPULAIRE AFRICAINE EN SUISSE (UPAF.CH)&lt;br /&gt;C/o Regards Africains - Maison des Associations - Rue des Savoises 15, CH-1205 GENEVE (Suisse)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui !&lt;br /&gt;Je suis intéressé-e par l’UPAF !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coupon à renvoyer à : UPAF - 15 R. Savoises, CH-1205 Genève (Suisse)&lt;br /&gt;m.kanyana@gmail.com   -   004122 343 87 93&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je suis déjà Membre fondateur       ..       Je suis déjà Membre ordinaire&lt;br /&gt; Je veux devenir Membre ordinaire (envoyez-moi les Statuts, Charte et Présentation de l’UPAF)&lt;br /&gt; Je suis intéressé-e par les activités suivantes :&lt;br /&gt;  Formations interculturelles  Cours de langues &lt;br /&gt;  Cours d’alphabétisation  Cours techniques pratiques&lt;br /&gt;  Evénements culturels   Evénements scientifiques&lt;br /&gt;  Ateliers Jeunes  Ateliers Femmes&lt;br /&gt;  Ateliers Jeunes &amp; Seniors  Ateliers Seniors&lt;br /&gt; Je suis prêt à recourir, par nécessité ou intérêt, aux services du Guichet Intégration&lt;br /&gt; Je suis intéressé-e à donner le(s) séminaire(s)/conférences/cours/atelier(s) suivant(s)* :&lt;br /&gt;.......................................................……………………………………………………………………&lt;br /&gt;.......................................................……………………………………………………………………&lt;br /&gt; Autres propositions : &lt;br /&gt;.......................................................…………………………………………………………………….&lt;br /&gt;.......................................................………………………………………………………………….…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOM : ................................................……………………………………….....…………………..…&lt;br /&gt;PRENOM : ..................................................………………………………………………………..…&lt;br /&gt;Rue : ........................................................................…………………….……………………………&lt;br /&gt;NP / Ville : ......................................................…………………………….……….……………….…&lt;br /&gt;Tél. : ..................................................…………………………………………………………………..&lt;br /&gt;Email ..........................................................................………………………………………………..&lt;br /&gt;Date : .............................................……………………….     Signature : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Contre rétribution ou à titre bénévole !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2475080642891988919?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2475080642891988919/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2475080642891988919' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2475080642891988919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2475080642891988919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/06/chers-amies-tiez-vous-au-courant-de-cet.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SFp6GRSyWSI/AAAAAAAAAFc/4sxWoUhkzdA/s72-c/Scan1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8553180996175987814</id><published>2008-06-08T02:20:00.000-07:00</published><updated>2008-06-08T03:56:49.120-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEu6VdQindI/AAAAAAAAAFU/vLWXDlVOVKU/s1600-h/Photo+355.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEu6VdQindI/AAAAAAAAAFU/vLWXDlVOVKU/s400/Photo+355.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209462271778135506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEuzLMGrjEI/AAAAAAAAAFM/A5jd0gJ6CtM/s1600-h/Photo+297.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEuzLMGrjEI/AAAAAAAAAFM/A5jd0gJ6CtM/s400/Photo+297.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209454398793288770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;sans paroles ....&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEuu_Q-KSSI/AAAAAAAAAFE/BMz8XEHSdBg/s1600-h/Photo+183.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEuu_Q-KSSI/AAAAAAAAAFE/BMz8XEHSdBg/s400/Photo+183.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209449795894790434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEur_3BThRI/AAAAAAAAAE8/q1ErjJTe3IU/s1600-h/Photo+243.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEur_3BThRI/AAAAAAAAAE8/q1ErjJTe3IU/s400/Photo+243.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209446507573642514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8553180996175987814?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8553180996175987814/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8553180996175987814' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8553180996175987814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8553180996175987814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/06/sans-paroles.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEu6VdQindI/AAAAAAAAAFU/vLWXDlVOVKU/s72-c/Photo+355.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-1598023547650700132</id><published>2008-06-04T23:29:00.000-07:00</published><updated>2008-06-05T02:00:30.154-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEeLEPiFtzI/AAAAAAAAAE0/7p5-44aSN0s/s1600-h/Photo+187.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEeLEPiFtzI/AAAAAAAAAE0/7p5-44aSN0s/s400/Photo+187.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208284399082518322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pensées nocturnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;free selon Souleymane Diamanka - &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis  comme un(e) visiteur (e) émue, dans un musée muet le lendemain d’une nuit d’émeute. Depuis quand ton prénom se prononce dans la pénombre d’un préau, qu’il résonne en moi des échos chaleureux,  les océans s’envolent vers le soleil guidé par la plume d’une âme seule et amoureuse……Une question se pose, mon grand cœur saint te propose ces quelques rations de proses, mais comment t’écrire l’amour comme il n’a jamais encore été écrit, sans vider des centaines de millier d’encriers ? Comment te dire l’émotion que j’éprouve sans crier ? Mon miroir intérieur a gardé ton reflet pour que tu deviennes sien, …J’ai étudié l’oralité en remontant à ses origines, pour faire de tes silences, des zones érogènes… et de tes mots des aventures courageuses. Mes mots se posent sur toi comme des caresses qui aimeraient se multiplier évoquant mille messages de sages  … &lt;br /&gt;J’ai la nuit pour parcourir ta peau et je te promets de compter le nombre exact de tes grains de beauté… &lt;br /&gt;Je me plonge dans ton bain et j’entends l’eau de pluie tomber. ….Corps responsable des danses du désir… &lt;br /&gt;Je t’écris une pleine page de tendresses, pour même ta peau aime, mes rêveries nocturnes… &lt;br /&gt;Pour toi j’ai fait poser sur mes cordes vocales, un tapis de velours et j’ai fait traduire ton prénom dans ma langue : je t’appelle ma douceur, ma liberté, mon amour …"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;qui est cet homme sensible et si plein de magie de mots et de tendresse????&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artiste d'origine africaine. Elevé à Bordeaux, Souleymane Diamanka puise ses origines dans les Peuls, peuple de bergers de l'Afrique de l'Ouest qui valorisent la tradition orale comme mode d'expression. En 1994, il pose son premier texte en studio et arrête ses études. Influencé par la culture hip hop, il se consacre désormais à l'écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1999, il fait la connaissance du versificateur John Banzaï, avec lequel il noue une complicité. Ensemble, ils écument les cafés et les scène slam de Paris. Ils participent au spectacle Slam Opéra ainsi qu'à divers albums (Nubians, Bams, Puzzle). Ils publient également le livre "J'écris en français dans une langue étrangère".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souleymane Diamanka rencontre ensuite le concepteur musical Woodini avec lequel il enregistre son premier album, L'hiver Peul (2007), caractérisé par une multiplicité de sonorités (jazz, chanson française, pop, soul, ...) et le timbre grave de Souleymane&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-1598023547650700132?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/1598023547650700132/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=1598023547650700132' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1598023547650700132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1598023547650700132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/06/penses-nocturnes-free-selon-souleymane.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SEeLEPiFtzI/AAAAAAAAAE0/7p5-44aSN0s/s72-c/Photo+187.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-4932089133615474741</id><published>2008-05-25T05:15:00.001-07:00</published><updated>2008-05-25T10:17:39.967-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDla2ZTZJgI/AAAAAAAAAEs/Ruf8GhUtMCc/s1600-h/DSCF0151.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDla2ZTZJgI/AAAAAAAAAEs/Ruf8GhUtMCc/s400/DSCF0151.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204290734954980866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un ami ,que nous avons eu la chance de connaître lors des années passées ici au Rwanda,quand il travaillait en tant qu'instituteur à l 'école française, nous envoie régulièrement des témoignages. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ses articles, si riches en observations,  en analyses pointues, en humour ,...Cette fois-ci, il se trouve au Burkina Faso....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture à vous en merci GROMELLE!!!!! Continue à nous enrichir de par ton regard  rafraîchissant....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Salut !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère que vous allez tous bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le temps qui me manque pour pouvoir écrire régulièrement mes gros mails… et puis quelques problèmes informatiques enfin réglés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 / &lt;strong&gt;Comment l’informatique devient un outil aussi pratique qu’une enclume l’est pour enfoncer un clou :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Avant de venir nous avions acheté un bel ordinateur portable avec un grand écran et dans le ventre de quoi faire avancer un porte avion. En théorie, parce qu’en fait Windows Vista demande plus de puissance que ce qui suffirait à faire avancer un porte avion. Après multiples tentatives de partitions du disque dur et d’installations de deux systèmes d’exploitation (Vista et XP) je décide de balancer définitivement Vista et d’installer seulement XP. Problème quand on réinstalle XP à la place de Vista (sur certains ordinateurs) on perd les pilotes du modem, de la carte son et autres choses plutôt utiles. Après quelques recherches je commence à les récupérer sur internet. Mais avant même d’avoir pu les installer, alors que je jouais tranquillement au majong , le PC me tombe en syncope entre les mains. Carte mère grillée. C’est le grand truc HP ça, mettre du matos hyper fragile en comptant que le pc ne voyagera pas trop. Il m’était arrivé exactement la même chose à Moscou avec le HP sur lequel j’écris ce gros mail. &lt;br /&gt;« Le crapaud tombé dans l’eau chaude se méfie de l’eau froide » comme on dit ici, parce qu’il n’y a pas de chat. Je décidais de ne pas utiliser le PC restant sans onduleur  et donc de le faire tourner sur batterie. Mais à force d’utiliser la batterie celle-ci a perdu beaucoup de sa capacité et demande beaucoup de temps pour se recharger. Comme je n’écris pas que des gros mails avec ce truc, et que Julie en a besoin pour le travail, il ne me reste plus beaucoup de temps pour vous écrire .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant ce ne sont pas les sujets qui manquent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2/ Comment perdre 5 kilos en restant allongé :&lt;/strong&gt;Ne voulant pas en rajouter sur les ennuis de santé j’ai volontairement omis de vous signaler que j’ai hébergé  pendant quelques jours une colonie extrêmement importante de plasmodium falciparum . En fait les symptômes varient beaucoup selon les personnes et mis à part une très forte fièvre et une très grande fébrilité je n’ai pas eu d’autres symptômes…  Au plus fort de la crise c’était très bizarre, j’avais le cerveau comme dans un tunnel, et le système nerveux branché sur secteur . Impossible de dormir. &lt;br /&gt;L’expérience m’a laissé un souvenir tel que je n’en dirais pas plus… et que je ne la recommande à personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3/ Comment régler la circulation sous le soleil.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Burkina Faso étant un des seuls pays de la région où il n’y a pas une rébellion armée planquée dans un coin ni d’instabilité ou de fragilité politique, Ouagadougou est devenue la capitale des réunions de ceux qui se foutent sur la gueule chez eux, de ceux qui veulent pas qu’ils y en aient qui se tapent dessus même s’ils le font ailleurs, de ceux qui voudraient bien faire du fric dans le coin mais qu’osent pas trop aller là où il y en a qui se tapent dessus etc. Forcément ça fait du gros bonnet au mètre carré et des mesures de sécurité à imposer. Donc régulièrement on nous coupe les routes, les met en contre sens, bloque la moitié d’un rond-point etc. A Paris ça gonfle tout le monde, mais ça se fait et ça se passe pas mal. Ici c’est forcément un peu différent… Et, comme pour beaucoup de choses, il flotte un certain amateurisme réjouissant. C’est difficile de « penser sécurité »  dans un pays où les gens sont gentils. Exemple :&lt;br /&gt;Un après-midi nous décidons d’aller dans le centre ville. Nous empruntons donc un axe important (2 fois 2 voies) supposé nous y mener. Là, premier « détail » surprenant je me retrouve face à un bus roulant à contre sens. Un peu étonnés nous comprenons, après l’avoir évité , que l’autre double voie est bloquée et que les bus et les véhicules officiels peuvent rouler à contresens sur notre double voie… sauf qu’il n’y avait aucun panneau et même pas un flic au carrefour où nous nous sommes engagés. Nous arrivons à un énorme carrefour appelé la patte d’oie. C’est un gigantesque rond-point avec tout un ensemble de feux tricolores, un système qui ressemble aux grandes places parisiennes. Là quelques policiers, secondés par des militaires, tentent de régler la circulation nous offrant un spectacle que n’aurait pas renié Louis de Funès dans un de ses mauvais films de gendarmes au soleil. &lt;br /&gt;Au début la progression se fait bien, jusqu’à ce que nous nous trouvions bloqués à un point névralgique de ce grand rond-point. Devant nous une jeune fliquette et un militaire (elle devant un axe d’entrée dans le rond-point, lui dans le rond-point) tentent de bloquer l’accès à un grand axe tout en déroutant les automobilistes sur un autre… le tout sans barrière ni panneau, bien sûr. La tâche n’est pas facile et la jeune femme, facilement impressionnable, a tendance à laisser passer des véhicules une minute après avoir sifflé et fait signe de la main qu’il faut s‘arrêter… Ce qui semble décontenancer son collègue militaire qui a donné (une minute plus tôt) l’autorisation aux voitures se trouvant devant lui de s’engager. Mais, bonne pâte, il ne fait pas de remarque. &lt;br /&gt;Tout ne va pas si mal jusqu’à ce que deux véhicules, d’un convoi officiel passé cinq minutes avant, se pointent dans le rond-point à contre sens (comme l’avait fait le convoi) alors que la circulation avait commencé à être rétablie. Là un gros policier plus âgé, un chef quoi, intervient. La fliquette encore plus impressionnée ne sait plus que faire entre les voitures forçant le passage, les deux officielles dans son dos cherchant à s’infiltrer à contre sens et le gros chef en train de lui dire de les laisser passer sans lui dire comment, ni l’aider. Mais les ordres étant les ordres, la voilà qui s’avance et commence à faire des gestes dans tous les sens et en sifflant à tout va. Le militaire voyant venir le bordel décide de l’épauler et d’organiser un peu ça. Mais elle, à moitié paniquée, et tenant à montrer que c’est elle la spécialiste de la circulation , et non le militaire, insiste. Le militaire, sûr que c’est lui qui comprend le mieux comment organiser ça, insiste lui aussi . Et là, commence un ballet curieux ou les deux représentants des forces de l’ordre font de grands gestes, appuyés de coups de sifflets décidés, donnant des indications complètement contraires. Pendant quelques secondes tout le monde s’est arrêté.&lt;br /&gt;Dans notre file bloquée depuis plusieurs minutes, les gens commencent à s’impatienter, ceux qui ont un klaxon s’en servent, les autres gueulent, et certains en première ligne commencent à lâcher un peu l’embrayage. Le militaire finit par être obligé de faire un pas en arrière en faisant des signes discrets aux conducteurs leur demandant d’être patients et que lui il y est pour rien… &lt;br /&gt;On lisait bien dans ses yeux qu’il se demandait ce que lui, militaire, foutait dans cette galère avec comme équipier une fliquette pas très logique et pas du tout crédible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons finis par nous en sortir vivants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment ne pas prendre de contraventions et ne pas avoir d’ennui avec la police ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En ne tenant pas compte de ce que disent les flics.&lt;br /&gt;Un collègue  m’a expliqué en début d’année sa technique : « Quand un flic me fait signe de m’arrêter, je ralentis en prenant soin de rétrograder, je ralentis, je ralentis, et quand j’arrive à sa hauteur je lui fais un sourire, je lui dis bonjour et je réaccélère. » Audacieux me direz-vous ? Et bien non. &lt;br /&gt;Ici les policiers sont gentils. De toute façon ils ne peuvent pas faire autrement tout simplement parce qu’ils sont régis par des règles ou des contingences extérieures qui influent beaucoup sur leur manière de travailler :&lt;br /&gt;- Les policiers faisant la circulation ne sont pas armés, et quand ils le sont c’est d’une matraque… ce qui est très pratique pour arrêter les véhicules.&lt;br /&gt;- Les policiers n’ont pas le droit de quitter leur poste et donc de poursuivre un contrevenant.&lt;br /&gt;- De toute façon ils sont posés par une voiture et, s’ils leur prenaient l’envie de poursuivre un contrevenant, ils devraient le faire à pied.&lt;br /&gt;- Les policiers n’ont aucun moyen de communication qui leur permettrait d’avertir une voiture qui pourrait être  postée  plus loin. Seuls les chefs ont le droit d’avoir un talkie-walkie, et les chefs on ne les voit pas souvent au bord de la route.&lt;br /&gt;Résultat je me suis vu griller un feu sous le nez d’un flic qui m’a regardé passer en souriant… bah ouais j’allais tellement vite que de toute façon il ne pouvait rien faire.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;- Comment se faire soigner dans une ville qui s’appelle Bobo ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une amie, et collègue, est allée à Bobo Dioulasso, deuxième ville du pays… Déjà se faire soigner dans la première ce n’est pas une sinécure, mais dans la deuxième ville c’est même plus risqué que de rester malade. Une amie à cette amie se plante en moto. Ni une ni deux, elles décident d’aller à l’hôpital central pour voir ce qu’il en est de sa main douloureuse. Malheureusement, c‘était en début de soirée d’un jour de Pâques . Je vous fais un petit résumé :&lt;br /&gt;L’entrée aux urgences était un avertissement : « … on aurait dit un abattoir, y’avait du sang partout, des mecs en morceaux sur des brancards posés sur un carrelage d’une couleur indéfinie… ». Pour avoir testé ici les urgences des dispensaires, je garantis qu’il n’y a rien d’exagéré. Un médecin prescrit une radio de la main (ce que n’importe quel imbécile aurait pu faire, mais bon c’est comme partout : faut suivre la procédure).&lt;br /&gt;Face au radiologue notre amie dresse un diagnostique rapide du spécialiste : il est complètement bourré . Forcément ça a considérablement rallongé l’opération. Enfin le radiologue ressort avec des radios en s’excusant d’emblée : «  Ca a été un peu long, j’arrivais pas à régler le niveau du régulateur… ça arrêtait pas de bouger… mais j’ai réussi » et là il exhibe fièrement deux radios d’un pied… Après quelques temps il a fini par sortir deux radios de la main, mais impossible de dresser un diagnostique : « Y’a què’que chose, si si y’a què’que chose… Mais bon ça peut être une trace d’une ancienne fracture, comme ça peut être la trace d’une nouvelle fracture ».&lt;br /&gt;Malgré tous ses efforts notre collègue n’a rien pu tirer de plus que « p’têt’ ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non » et elle est repartie avec son amie et deux photos des os sa main et c’est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Comment faire pleurer un chien ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’avais signalé dans mon premier grommelle nous habitons un quartier en pleine construction. Pour ceux qui aiment les lignes c’est génial, y’a des centaines de photos à faire. Pour les autres il y a aussi de quoi se distraire et notamment en observant les aménagements, puis désaménagements,  puis réaménagements etc. Par exemple, sur une belle route destinée à desservir de futures parcelles à construire avaient été installés des réverbères. &lt;br /&gt;Il y a quelques temps a été décidé le traçage des routes perpendiculaires à cet axe ; routes destinées à conduire aux fameuses futures parcelles (toujours pas tracées, elles). Et là quelle ne fût pas notre surprise de remarquer qu’ils commençaient à damer et à goudronner non pas à partir de l’axe principal, mais à partir du milieu du terrain… surprenant, mais bon, pourquoi pas ?&lt;br /&gt;Les plus perspicaces ont déjà deviné la suite : arrivés à l’intersection avec l’axe principale, les ouvriers sont tombés nez à nez avec un réverbère. Mais pas du tout décontenancés, ils ont mis du goudron autour et l’ont laissé là. Il a fallu attendre un mois pour qu’une autre équipe vienne ôter le réverbère planté au milieu de l’intersection.&lt;br /&gt;Pendant un mois je me suis dit tous les jours en passant devant : « il faut que je prenne ça en photo », mais je ne l’ai pas fait. J’ai décidé de reconstituer la scène pour faire la photo… Pour la voir faudra me demander à notre retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Une ambassade américaine ça se construit comment ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Entre l’école et la maison, les américains ont décidé de se construire une nouvelle ambassade. Les gens qui ont vu des ambassades américaines en Afrique connaissent leur politique : ils annexent tout un quartier de la ville sous prétexte qu’ils ont peur de tout le monde . &lt;br /&gt;Le terrain qu’ils ont choisit est donc immense et il semble qu’ils vont construire les bâtiments tout au fond… donc très loin de la route. Les ricains ayant les moyens, ils ont installé d’emblée une centrale à béton et des gros containers pleins de trucs mystérieux. &lt;br /&gt;Le terrain à peine damé, ils ont installé un grillage de trois mètres avec en haut des retours garnis de barbelés. À l’intérieur de ce carré ils ont posé une autre clôture dans le même style, à environ 20 mètres de la première. Et tout au fond il y en a une troisième, toujours sur le même modèle. Tout autour de ce chantier ils ont installé, tout les 10 mètres, des réverbères de fortune qui éclairent le chantier toute la nuit… quand nous on se tape des coupures d’électricité de 8 heures sous prétexte qu’il n’y en a pas assez. Bref.&lt;br /&gt;Mais le plus énorme c’est que les entreprises de construction et la plupart des employés de ces entreprises sont américains…&lt;br /&gt;Bah ouais sinon n’importe quel imbécile pourrait avoir accès au plan, voire poser une surprise dans le terrain avant que l’on coule les chapes. Et dans un pays où plus de 50% de la population est d’obédience musulmane, le ricain se méfie. Et d’ailleurs pour finir ils ont installé une grande bâche sur la clôture extérieure, comme ça je ne peux même plus me moquer d’eux… Aucun humour ces ricains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- La Pâque selon Mohamed&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mohamed est un élève de 5ème qui a donné une définition de ce qu’est la Pâque à ses camarades : « Pâque tu sais c’est là où les blancs i’ jettent du chocolat dans le jardin et les enfants i’ vont chercher après ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous rigolons bien et bah ça va.&lt;br /&gt;A plus. &lt;br /&gt;Poup&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-4932089133615474741?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/4932089133615474741/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=4932089133615474741' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4932089133615474741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4932089133615474741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/05/un-ami-que-nous-avons-eu-la-chance-de.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDla2ZTZJgI/AAAAAAAAAEs/Ruf8GhUtMCc/s72-c/DSCF0151.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8940557492586851156</id><published>2008-05-25T05:07:00.000-07:00</published><updated>2008-05-25T05:14:49.547-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDlX95TZJfI/AAAAAAAAAEk/3_PvfVbQNkU/s1600-h/DSCF0201.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDlX95TZJfI/AAAAAAAAAEk/3_PvfVbQNkU/s320/DSCF0201.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204287565269116402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Notre amie Marie Noelle nous renvoie un message plein d espoir&lt;br /&gt;merci MN, que la vie te soit douce!!!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Bonjour à toutes et à tous, Les énergies de la semaine prochaine étant très particulières, je vous envoie ci-dessous ma rubrique mensuelle pondue pour GHI. Que cette seconde pleine lune de mai vous inspire, vous donne confiance, force et joie ! Je profite de l'occasion pour vous rappeler que je suis toujours disponible pour des séances d'activation de l'ADN, d'astrologie et d'entretiens par Skype. de grands changements sont en route - participons au mouvement de l'univers avec grâce afin de construire un monde où dignité, tolérance et solidarité ne seront pas de vains mots ! Marie-Noëlle Mai 2008 La pleine lune en signe du Scorpion – en 2008, le mardi 20 mai exactement – marque un rendez-vous de taille. Selon une ancienne tradition, le Bouddha aurait décidé à la suite d’une expérience hors-normes de venir une fois par an sur la Terre pour la bénir et pour redynamiser l’esprit christique au sein de l’humanité. Vous l’avez deviné : le « Jour J » c’est précisément la Pleine Lune qui tombe presque toujours au mois de mai. Sous le nom de « Wesak », des célébrations rassemblent des foules de pélerins chaque année dans plusieurs hauts-lieux du monde, du Mont Shasta en Californie à la Vallée du Wesak dans l’Himalaya, en passant par la pyramide de Giza en Egypte et le Machu Pichu au Pérou. Symboliquement, la réunion du Bouddha et du Christ représentent la complémentarité de l’Est et de l’Ouest, l’énergie divine manifestée dans la matière. Qui dit énergie divine dit Force de Vie et pour que la Vie soit et perdure, il n’y a guère de meilleur ‘carburant’ que l’Amour. En tant que relais direct des énergies cosmiques, la pleine lune de mai amplifie ces énergies unificatrices, elle joue le rôle d’initiatrice et offre une guidance bienveillante vers un renouveau personnel et collectif basé sur l’harmonie et la solidarité. Peut-être avez-vous signé des pétitions pour le respect des droits humains au Tibet et au Zimbabwe…. ou ailleurs. Peut-être vous sentez-vous un peu dépassés et impuissants dans un monde en rapide mutation dont les effets négatifs sont pour le moment davantage visibles que les changements positifs. Peut-être ne vous sera-t-il pas possible d’assister à un des nombreux festivals du Wesak de la planète. Rien ne vous empêche par contre de vous joindre en conscience à la célébration, où que vous soyez, en offrant une prière, une méditation, un moment de recueillement. Chaque participation compte, en cette période de grand déséquilibre plus que jamais. C’est pour cette raison que les cérémonies du Wesak ont été prolongées pour couvrir une période de cinq jours : les deux jours avant la Pleine Lune sont les « jours du renoncement et du détachement », le moment idéal pour un jeûne ou une purification rituelle ; suit le jour de Pleine Lune, pour recevoir et ancrer les énergies en question ; enfin, deux « jours de distribution et de partage » .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8940557492586851156?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8940557492586851156/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8940557492586851156' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8940557492586851156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8940557492586851156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/05/notre-amie-marie-noelle-nous-renvoie-un.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDlX95TZJfI/AAAAAAAAAEk/3_PvfVbQNkU/s72-c/DSCF0201.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8349702533033769205</id><published>2008-05-23T00:23:00.000-07:00</published><updated>2008-05-23T01:44:34.846-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDaD0pTZJeI/AAAAAAAAAEc/4VNBEa0Sztw/s1600-h/amiri_baraka04.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDaD0pTZJeI/AAAAAAAAAEc/4VNBEa0Sztw/s320/amiri_baraka04.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203491359936816610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dear friends,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;do you know this man???&lt;br /&gt;Go and hear and feel his poetry, .... more than  words ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;you will be Notes For a Speech&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;African blues&lt;br /&gt;does not know me. Their steps, in sands&lt;br /&gt;of their own&lt;br /&gt;land. A country&lt;br /&gt;in black &amp; white, newspapers&lt;br /&gt;blown down pavements&lt;br /&gt;of the world. Does&lt;br /&gt;not feel&lt;br /&gt;what I am.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Strength&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;in the dream, an oblique&lt;br /&gt;suckling of nerve, the wind&lt;br /&gt;throws up sand, eyes&lt;br /&gt;are something locked in&lt;br /&gt;hate, of hate, of hate, to&lt;br /&gt;walk abroad, they conduct&lt;br /&gt;their deaths apart&lt;br /&gt;from my own. Those&lt;br /&gt;heads, I call&lt;br /&gt;my "people."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(And who are they. People. To concern&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;myself, ugly man. Who&lt;br /&gt;you, to concern&lt;br /&gt;the white flat stomachs&lt;br /&gt;of maidens, inside houses&lt;br /&gt;dying. Black. Peeled moon&lt;br /&gt;light on my fingers&lt;br /&gt;move under&lt;br /&gt;her clothes. Where&lt;br /&gt;is her husband. Black&lt;br /&gt;words throw up sand&lt;br /&gt;to eyes, fingers of&lt;br /&gt;their private dead. Whose&lt;br /&gt;soul, eyes, in sand. My color&lt;br /&gt;is not theirs. Lighter, white man&lt;br /&gt;talk. They shy away. My own&lt;br /&gt;dead souls, my, so called&lt;br /&gt;people. Africa&lt;br /&gt;is a foreign place. You are&lt;br /&gt;as any other sad man here&lt;br /&gt;american.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Amiri Baraka&lt;/span&gt;, born in 1934, in Newark, New Jersey, USA, is the author of over 40 books of essays, poems, drama, and music history and criticism, a poet icon and revolutionary political activist who has recited poetry and lectured on cultural and political issues extensively in the USA, the Caribbean, Africa, and Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With influences on his work ranging from musical orishas such as Ornette Coleman, John Coltrane, Thelonius Monk, and Sun Ra to the Cuban Revolution, Malcolm X and world revolutionary movements, Baraka is renowned as the founder of the Black Arts Movement in Harlem in the 1960s that became, though short-lived, the virtual blueprint for a new American theater aesthetics. The movement and his published and performance work, such as the signature study on African-American music, Blues People (1963) and the play Dutchman (1963) practically seeded “the cultural corollary to black nationalism” of that revolutionary American milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Other titles range from Selected Poetry of Amiri Baraka/LeRoi Jones (1979), to The Music (1987), a fascinating collection of poems and monographs on Jazz and Blues authored by Baraka and his wife and poet Amina, and his boldly sortied essays, The Essence of Reparations (2003).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Essence of Reparations is Baraka’s first published collection of essays in book form radically exploring what is sure to become a twenty-first century watershed movement of Black peoples to the interrelated issues of racism, national oppression, colonialism, neo-colonialism, self-determination and national and human liberation, which he has long been addressing creatively and critically. It has been said that Amiri Baraka is committed to social justice like no other American writer. He has taught at Yale, Columbia, and the State University of New York at Stony Brook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Somebody Blew Up America &amp; Other Poems is Baraka’s first collection of poems published in the Caribbean and includes the title poem that has headlined him in the media in ways rare to poets and authors. The recital of the poem “that mattered” engaged the poet warrior in a battle royal with the very governor of New Jersey and with a legion of detractors demanding his resignation as the state’s Poet Laureate because of Somebody Blew Up America’s provocatively poetic inquiry (in a few lines of the poem) about who knew beforehand about the New York City World Trade Center bombings in 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The poem’s own detonation caused the author’s photo and words to be splashed across the pages of New York’s Amsterdam News and the New York Times and to be featured on CNN--to name a few US city, state and national and international media.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baraka lives in Newark with his wife and author Amina Baraka; they have five children and head up the word-music ensemble, Blue Ark: The Word Ship and co-direct Kimako’s Blues People, the “artspace” housed in their theater basement for some fifteen years.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;His awards and honors include an Obie, the American Academy of Arts &amp; Letters award, the James Weldon Johnson Medal for contributions to the arts, Rockefeller Foundation and National Endowment for the Arts grants, Professor Emeritus at the State university of New York at Stony Brook, and the Poet Laureate of New Jersey.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8349702533033769205?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8349702533033769205/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8349702533033769205' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8349702533033769205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8349702533033769205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/05/dear-friends-do-you-know-this-man-go.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDaD0pTZJeI/AAAAAAAAAEc/4VNBEa0Sztw/s72-c/amiri_baraka04.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2204383842650711425</id><published>2008-05-19T04:37:00.000-07:00</published><updated>2008-05-19T04:45:00.122-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDFn_G3VtxI/AAAAAAAAAEU/AbQ3tcHB4Is/s1600-h/_10_06_marinera%202.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202053378461775634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDFn_G3VtxI/AAAAAAAAAEU/AbQ3tcHB4Is/s320/_10_06_marinera%25202.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le site AFRCAMAAT.COM nous renvoie à des infos intéressantes. un petit extrait&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La jeunesse noire, connaît-elle encore les origines philosophiques des musiques actuelles qu’elle affectionne ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Extrait d’un article publié dans le n°2 de la revue Afrik@raibes mag. [&lt;a class="spip_note" id="nh1" href="http://www.africamaat.com/Les-racines-africaines-de-la,655#nb1" name="nh1" nicetitle="[1] Pensez à vous abonner à notre revue scientifique Afrik@raibes mag pour (...)"&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;La musique et la danse sont aujourd’hui les principales passions des jeunes à travers le monde. Depuis le contact avec l’occident, les musiques inventées par les Noirs sont nombreuses : Gospel, Rock’nRoll, R’n’B, Rap, Reaggae, Salsa, Gwo ka, Biguine, New Jack, Reagga, Bossa nova, Zouk, Compa, Jazz, Soul, etc. Toutes, elles puisent leurs racines communes en Afrique noire où le rythme revêtait une signification précise que nous avons depuis quelque peu oubliée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HAUTBOIS ET TROMPETTES AFRICAINES&lt;br /&gt;TCHAD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LOUIS AMSTRONG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DIZZY GILLESPIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JAZZMAN&lt;br /&gt;Les peuples d’ascendance africaine ont toujours eut une très haute perception de la musique et du chant et cela depuis l’époque pharaonique. Chansons populaires ou sacrées, les paroles misent en musique revêtaient des genres différents selon leur finalité sociale et culturelle : Chants liturgiques (pour les cérémonies religieuses), chants pour le travail (semailles, récoltes, construction d’une infrastructure...), chansons familiales (mariage, naissance, berceuse...), chansons populaires (fêtes, contes, deuil...), chansons militaires (chant de guerre, chant de chasse...), etc. [&lt;a class="spip_note" id="nh2" href="http://www.africamaat.com/Les-racines-africaines-de-la,655#nb2" name="nh2" nicetitle="[2] Cf. L'harmonie du monde, Oscar Pfouma, éd. Menaibuc."&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Les Africains de la période pharaonique (Egyptiens) célébraient chaque année une multitude de fêtes, religieuses ou non, qui leur permettaient d’organiser des concerts, des cérémonies théâtrales et autres réjouissances populaires. En égyptien ancien, le terme désignant ces fêtes populaires est "hb" (Wb.III.57.5). Le terme "hm" s’appliquait en particulier aux cérémonies liturgiques. On retrouve cette distinction en langue Zoulou par exemple, avec les termes "gubho" pour "fête populaire" et "goma" pour "fête religieuse". [&lt;a class="spip_note" id="nh3" href="http://www.africamaat.com/Les-racines-africaines-de-la,655#nb3" name="nh3" nicetitle="[3] CF. L'Ibis du savoir, Tyanaba n° 3, Alain Anselin."&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Mais intéressons-nous quelque peu au savoir des Dogons pour mieux saisir les racines africaines de la musique noire. Selon ces derniers, la parole est à l’origine créatrice de toutes les formes de vie. "Du Verbe de Dieu est issu l’atome de l’univers d’où sont sortis tous les êtres".&lt;br /&gt;G. Calame-Griaule et B. Calame,résument ainsi la philosophie des Dogons. Ils sont à l’initiative d’une vaste étude menée à partir des résultats des recherches faites sur le terrain par M. Griaule et G. Dieterlen (1950). "La première de toutes les paroles prononcée par Nommo (la Divinité) exprimait l’idée même de "parole". Cette première parole", disent les Dogons, "se manifesta sous la forme d’un battement régulier qui fut le premier rythme, les Dogons l’appellent "la mère des paroles".&lt;br /&gt;oc2204left&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MUSICIENNES EGYPTIENNES&lt;br /&gt;Cette "mère des paroles" d’essence divine est aussi l’origine de la parole humaine et des rythmes musicaux "qui allèrent en se compliquant mais toujours en correspondance avec les paroles", ajoutent-ils. La suite de l’analyse nous fournit les raisons de l’existence aux Antilles de phrases en kréyol du type : I ka fè klarinet’ la palé fwansé ! (il fait la clarinette parler français). Pourquoi vouloir associer le son d’un instrument à l’idée d’une parole prononcée ? D’où vient cette idée ?&lt;br /&gt;Chez les Dogons, "tout rythme musical produit par un tambour ou tout autre instrument peut être traduit en formules types qui représentent la parole de cet instrument, elle-même interprète de la voix du moniteur ou des ancêtres réglant la marche du monde". Ainsi jouer d’un instrument pour l’africain, c’est en fait le faire "parler". Musique et Parole sont un tout car les instruments ne sont que les porte-paroles du divin (Nommo) ou des ancêtres lumineux séjournant près du divin, qui "continuent à assurer le maintien en équilibre de l’univers et de la société des hommes". La musique comporte encore la vertu prodigieuse de féconder et de vivifier "car elle est de la même essence que l’eau, source de vie". Les Dogons affirment que cette substance subtile est logée à l’état latent dans le corps de l’homme "en compagnie des huit graines qui constituent les principes vitaux de la personnalité".&lt;br /&gt;L’art du poète ou du chanteur consiste à rendre la parole fécondante et vivifiante. A ce titre, la musique est aussi utilisée en Afrique dans le cadre de la médecine pour guérir (ou plutôt vivifier) les malades.&lt;br /&gt;Le couple parole/musique est ainsi à la base de toutes les conceptions musicales et cosmologiques négro-africaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DANSEURS DOGONS&lt;br /&gt;L’émetteur naturel de la parole, selon les Dogons est "constitué comme une forge symbolique, dont le foyer est le cœur, rouge et palpitant comme le feu. Le foie, au niveau duquel se passent d’importants échanges biochimiques, est semblable à un récipient dans lequel l’eau, chauffée par le cœur, entre en ébullition et se transforme en vapeur, légère en cas de bonnes paroles, brûlantes dans le cas de mauvaises.&lt;br /&gt;Projetée à l’extérieur par les poumons qui jouent le rôle de soufflets, la vapeur se dirige en suivant une ligne hélicoïdale qui est celle de la vibration créatrice et pénètre par l’oreille de la personne de l’auditeur.&lt;br /&gt;Suivant en sens inverse son chemin initial, elle condense et redevient liquide. Elle est alors acheminée par les différentes parties du corps".&lt;br /&gt;Cette vision philosophico-spirituelle de la musique devrait inspirer une profonde réflexion sur la nature et le message des musiques actuelles.&lt;br /&gt;Les jeunes ne doivent pas oublier le sens profond de la musique et le vertues que nos ancêtres lui accordait, au profit d’intérêts commerciaux qui contribuent à dévaloriser le sens même de cet art.&lt;br /&gt;Prenons humblement conscience du message des Dogons, et tâchons d’être à la hauteur de leurs idéaux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2204383842650711425?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2204383842650711425/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2204383842650711425' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2204383842650711425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2204383842650711425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/05/le-site-afrcamaat.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SDFn_G3VtxI/AAAAAAAAAEU/AbQ3tcHB4Is/s72-c/_10_06_marinera%25202.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-881528165629144938</id><published>2008-05-04T10:39:00.000-07:00</published><updated>2008-05-07T07:46:02.480-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SB37tdkOyMI/AAAAAAAAAEE/lHI-BrRAXo4/s1600-h/Photo+390.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196586303504697538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SB37tdkOyMI/AAAAAAAAAEE/lHI-BrRAXo4/s400/Photo+390.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comme nous le mentionnions lors du mois de mars, des séminaires sur l'identité africaine et rwandaise sont en train de voir le jour.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les séances ont commencé avec un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;séminaire adressé aux jeunes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; du pays, lors de la semaine de la commémoration du génocide et du deuil national au jour du &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;10 avril&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, en signe d'espoir à la reconstruction, de la réconciliation et de la revalorisation des valeurs culturelles et identitaires auprès des jeunes. Son Excellence, Le Ministre des Sports et de la Culture est venu en personne ouvrir le séminaire par un message clair, tranchant et plein d'espoir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Du 23 au 26 avril a eu lieu à Gisenyi à l' Ecole Pilote du Projet Mineduc Schoolmanagement le sémainire adressé aux préfets de discipline . Vous trouverez ci-dessous l'écho que le site du Mineduc lui réserve. (&lt;a href="http://www.mineduc.gov.rw/"&gt;http://www.mineduc.gov.rw/&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Formation des Préfets de discipline en matière d’identité africaine et rwandaise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A partir du mercredi 23/04/2008 jusqu’au samedi 26/04/2008, l’Ecole des Sciences de Rubavu a abrité un séminaire de formation des Préfets de Discipline des trente écoles pilotes qui sont encadrées par le projet Mineduc Schoolmanagement, projet qui opère au sein du Ministère de l’Education, dans le cadre de la bonne gestion des écoles du Rwanda, sur l’identité africaine et awandaise.&lt;br /&gt;Pendant ces quatre jours de formation, ces préfets de disciplines avaient deux grands objectifs à atteindre : &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Le premier point concernait l’établissement d’une bonne discipline à l’école et de gestion des multiples tâches liées à la préfecture de discipline à l’école pour sa bonne gestion tout en basant sur les modules qui sont mis en place, &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Le second point était la formation sur l’identité Africaine et Rwandaise dont les Préfets de discipline doivent se servir pour atteindre leur objectif au quotidien.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Il est à mentionner le fait que ce séminaire a été organisé suite à la demande expresse des préfets de discipline des 30 écoles pilotes du projet Mineduc Schoolmanagement en vue de pouvoir mieux représenter leur rôle de gérant de la culture et des valeurs rwandaises et africaines au sein de leurs établissements respectifs.&lt;br /&gt;A cette session de Rubavu, les séminaristes ont pu apprécier le modèle de la préfecture de discipline de l’Ecole des Sciences de Rubavu, un modèle qui a été présenté aux autres pour appréciation.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Pour ce qui est du second objectif de ce séminaire, un expert international, Dr. MUTOMBO Kanyana, qui a une expérience de plus de 15 ans dans la formation interculturelle et travaillant depuis vingt ans sur la revalorisation de l’identité africaine, a animé le séminaire en collaboration avec l’ Inteko Izirikana et Mr. MURENZI de l’Université Nationale du Rwanda. Les participants ont appris à apprécier ensemble les différentes valeurs de la vie (le respect, la tolérance mutuelle, le partage, le pardon, l’équivalence du genre, l’ubuntu...), à leur tour, ils sont appelés à les faire transparaître à leurs élèves. Ainsi, nos élèves sont appelés à découvrir la perception qu’ils ont sur eux-mêmes, sur le Rwanda, sur l’Afrique et sur le monde en général en vue de construire le monde de demain debout, la tête haute, fier de leur identité africaine et rwandaise soutenu par une colonne vertébrale bien droite.&lt;br /&gt;Les séminaristes de Rubavu sont rentrés décidés de créer des clubs au sein de leurs écoles sur l’identité africaine et rwandaise.&lt;br /&gt;Le séminaire qui est une des premières qui s’organise dans une école pilote, de même à entamer le rôle qu’auront toutes les écoles pilotes à partir de 2008, formées depuis 2003 en bonne gestion scolaire sur le plan de l’administration, de la planification, de la gestion pédagogique, des thèmes transversaux de la santé, de l’hygiène et autres, à former à leur tour les autres écoles du District à la bonne gestion. Cette première expérience s’est dotée d’un succès palpable.&lt;br /&gt;RUBERWA Emile&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une autre conférence à vu le jour à l'Hôtel des Mille Collines ou les organisateurs de VVOB ( Vlaamse Vereniging voor Ontwikkelingssamenwerking en technische Bijstand) s'adressaient cette fois-ci aux &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Coopérants&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; travaillant au Rwanda. Le contenu du séminaire , qui traçait les étappes de la construction, de la déconstruction et de la reconstruction de l'image de l'Africain en général et du Rwandais en particulier a offert maintes occasions de discussions. La revalorisation de la culture et de l'Identité a été un des thèmes principaux du séminaire. Les participants ont tous reçu une documentation détaillée par un fascicule de plus de 80 pages.&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;A Saint Paul à Kigali&lt;/strong&gt; s'est organisé par la suite du 29 avril au 3 mai le séminaire sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;l'Identité africaine et rwandaise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; , qui était destiné aux directeurs de l'Education des districts et aux représentants de l'enseignement secondaire des écoles pilotes du projet Mineduc schoolmanagement.Les participants ont beaucoup apprécié le contenu du dit séminaire , financé pour la plus grande partie par les Clubs Rotary Nidau Biel en Suisse, Kigali Mont Jali au Rwanda, Rotary international  (56 000Dollars)et le projet Mineduc Schoolmanagement. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Grand Lacs Hebdo mentionne &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;En marge de l’atelier, l’Expert Dr Kanyana Mutombo, qui vit à Genève en Suisse et qui a conçu le projet de revalorisation de l’identité africaine et rwandaise, a livré au journal Grands Lacs Hebdo son message pour les Jeunes du Rwanda et de la région. Le voici :&lt;br /&gt;Le message est de leur dire que moi j’ai eu le même âge qu’eux. A leur âge, mes yeux étaient rivés sur l’Europe. Mes rêves étaient des rêves européens. Je ne voyais de futur qu’européen ou européanisé. J’ai eu la chance, non pas nécessairement en termes matériels, de me rendre en Europe, d’y vivre et d’y poursuivre mes études, de les terminer et de m’y installer là-bas ; ça m’a permis d’avoir beaucoup de distance par rapport à cette Europe. Parce que quand on est dans le ventre du monstre, on arrive à mieux connaître le monstre. Et on arrive à se rendre compte à quel point ce monstre nous a broyés depuis l’Afrique. Et que même en étant là-bas, il continue à nous broyer.&lt;br /&gt;Donc, ça coûte énormément aujourd’hui de pouvoir se rendre en Europe. Parce que toutes les portes sont fermées. Mais en tout cas, mon message serait de pouvoir regarder l’Europe, l’Occident, le monde extérieur, avec un regard non pas nécessairement hostile, mais un regard critique. Savoir qu’ils sont possesseurs, qu’ils sont dotés de beaucoup d’énergies, de beaucoup de valeurs, de beaucoup de génies qui viennent de leur culture. Et dont ils ont à peine exploité le 5%.&lt;br /&gt;Le jour où nous allons exploiter tout notre génie culturel, scientifique, historique, je pense que l’Afrique pourra se relever.&lt;br /&gt;Ce message pour des jeunes du Rwanda, je pense que c’est un message qui prend toute une autre signification. Parce que ce pays a vécu quelque chose d’impensable, quelque chose d’inimaginable. Et tout ça pourquoi ? Parce que, à un certain moment, on s’est mis à construire des identités qu’on a plaquées sur des personnes. Et que ces personnes se sont enfermées dans ces identités conflictuelles. Alors que pendant des siècles et des siècles, elles n’ont jamais été enfermées dans des identités conflictuelles. Mais plutôt elles ont été enfermées dans des identités ouvertes, harmonieuses, qui ont fait leur progrès.&lt;br /&gt;Le Rwanda a pu résister à l’esclavage, à la traite négrière arabe, à cause de ce génie qu’il avait en lui. Le Rwanda a pu résister relativement à la colonisation qui était partout. Il a pu s’en sortir en préservant sa langue, sa culture.&lt;br /&gt;Et puis on arrive à cet atout dont tous les Africains sont jaloux. En tout cas, tous les Africains admirent le Rwanda pour ça. C’est-à-dire d’avoir construit une nation, avant, pendant et après la colonisation. Et de se retrouver après la colonisation entrain de mettre tout ça en l’air. Et d’arriver en 1994 à s’entretuer sans aucune mesure.&lt;br /&gt;Ce message pour les jeunes du Rwanda qui sont le futur signifie que ce futur doit être fait de plus de confiance en eux, de plus de fierté d’être africains.&lt;br /&gt;Et moi, chaque fois que j’aurai l’occasion de pouvoir adresser ce message à d’autres jeunes pour que ceux-ci aillent le répandre ailleurs, je ne cesserai jamais. Si j’ai les moyens, je pourrais revenir ici par mes propres moyens pour faire passer ce message. Parce que je pense que peut-être le Rwanda, parce qu’il a connu quelque chose d’abyssal, de très profondément meurtrier. Peut-être qui sait ? C’est peut-être le Rwanda qui va être la solution au problème de l’identité africaine. Parce qu’il a au moins expérimenté quelque chose qu’aucun autre pays n’a pu faire. Et les Rwandais peuvent parler de l’identité en connaissance de cause, en l’appréciant à sa juste valeur. Les autres peuvent en parler encore d’une manière très intellectuelle, ou parfois folklorique ; etc. Mais au Rwanda, on sait que parler d’identité, c’est quelque chose qui est profond. Parce qu’à un moment, ils ont perdu de vue l’importance de cette identité. Et, en perdant de vue, ils se sont retrouvés en train de s’entretuer, de se tuer eux-mêmes.&lt;br /&gt;Parce que le Rwandais, c’est un Rwandais. Ils n’avaient pas d’ennemis. Mais ils se sont créés un ennemi à l’intérieur d’eux-mêmes. Et c’est ça qui a été extrêmement grave.&lt;br /&gt;Donc, un message d’espoir, un message d’optimisme. Je suis très optimiste envers la jeunesse africaine et un particulier la jeunesse rwandaise.&lt;br /&gt;Et je pense qu’aujourd’hui, on a suffisamment à mettre entre les mains de jeunes pour qu’ils puissent non seulement se relever au contraire de leurs parents qui ont été toujours l’échine courbée, complexés et tout.&lt;br /&gt;On a des jeunes aujourd’hui qui ont la possibilité d’être décomplexés, d’être verticaux, et d’aller de l’avant. En sachant très bien que la direction qu’ils prennent, ce n’est pas la direction fixée par la Chine, l’Europe, le Japon, ou quoi que ce soit. C’est la direction qu’ils se sont choisie eux-mêmes parce qu’ils y croient. (Fin&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Le séminaire sur les kits pédagogiques du seconadire commencent ce lundi à l'Ecole Pilote APE Rugunga à Kigali .&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Nous restons à votre entière disposition pour toute question concernant ces conférences.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Bien à vous et bonne semaine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Cathy&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-881528165629144938?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/881528165629144938/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=881528165629144938' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/881528165629144938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/881528165629144938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/05/comme-nous-le-mentionnions-lors-du-mois.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/SB37tdkOyMI/AAAAAAAAAEE/lHI-BrRAXo4/s72-c/Photo+390.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2452846527670923042</id><published>2008-04-03T01:59:00.000-07:00</published><updated>2008-04-03T03:03:20.046-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#3366ff;"&gt;Je me suis receuillie devant les propos de cet homme - sage, ouvert, tolérant, excluant l'extrémisme noir ....&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#3366ff;"&gt;Une inspiration de plus ....&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#3366ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Barack Obama, le discours de Philadelphie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En risposte aux attaques de ses adversaires et concurrents, le candidat démocrate à la Maison-Blanche a prononcé un discours le 18 mars 2008 à Philadelphie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous présentons sa version ci-aprés en intégralité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte commence par une citation de la Constitution adoptée en 1787 : « Nous le peuple, en vue de former &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;une union plus parfaite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ». Il y a deux cent vingt et un ans dans une salle qui se trouve toujours de l’autre côté de la rue, un groupe d’homme s’est réuni et avec ces mots simples, a inauguré l’improbable expérience de la démocratie en Amérique. Fermiers, savants, hommes d’Etat et patriotes ayant traversé un océan pour échapper à la tyrannie et aux persécutions, ils ont finalement concrétisé leur déclaration d’indépendance à la Convention de Philadelphie qui a duré tout le printemps de 1787. Le document qu’il rédigèrent fut alors signé mais finalement inachevé .Il portait la tache du péché originel de cette nation ; une question qui divisait les colonies et a mené la Convention dans l’impasse jusqu’à ce que les pères fondateurs permettent au commerce des esclaves de se poursuivre pendant au moins vingt ans, et laissent la décision finale aux futures générations.&lt;br /&gt;Bien sûr la réponse à la question de l’esclavage était déjà inscrite dans la Constitution, une Constitution qui avait&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt; en son cœur l’idéal de l’égalité des citoyens devant la loi., une Constitution qui promettait au peuple liberté et justice et une union qui pourrait être et devrait être perfectionnée sans cesse.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Et cependant les mots sur le parchemin ne seront pas suffisants pour délivrer les esclaves de leurs chaînes, ni assurer aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute confession tous leurs droits et leurs devoirs de citoyen des Etats-Unis. Il faudra un long temps de générations successives d’Américains qui désiraient jouer leur rôle – par les protestions et les luttes, dans les rues et devant les tribunaux, au travers d’une guerre civile et par la désobéissance civile, et toujours au prix de grands risques, comblent le fossé entre les promesses de nos idéaux et la réalité de leurs temps.&lt;br /&gt;Ceci est une des tâches que nous avons mis en avant au début de cette campagne :&lt;span style="color:#993300;"&gt;&lt;strong&gt; poursuivre la longue marche de ceux qui nous ont précédés, une marche pour une Amérique plus juste, plus libre, plus solidaire, et plus prospère. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;J’ai choisi de me présenter à la présidence à ce moment de l’histoire parce que je crois profondément que nous ne pourrons faire face aux défis de notre temps sans que nous ne les résolvions tous ensemble – sans que nous ne perfectionnions notre union en comprenant que nous pouvons avoir des histoires différentes mais que nous avons des espoirs communs ; que nous pouvons ne pas nous ressembler et que nous pouvons ne pas venir du même endroit, mais que nous voulons tous aller dans la même direction- vers un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits enfants. Cette croyance vient de ma foi inébranlable dans l’intégrité et la générosité du peuple américain. Mais elle vient aussi de ma propre histoire américaine.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;Je suis le fils d’un homme noir du Kenya et d’une femme blanche du Kansas&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;. J’ai été élevé avec l’aide &lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;d’un grand père blanc&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; qui a survécu à la Dépression en servant dans l’armée (du général) Patton pendant la seconde guerre mondiale et &lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;d’une grand-mère blanche&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; qui travaillait sur une chaîne d’assemblage de bombardiers à Fort Lavenworth tandis qu’il était outre mer. Je suis allé dans quelques unes des&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt; meilleures écoles&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; en Amérique et j’ai vécu dans l’un des &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;plus pauvres pays&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; du monde. Je suis marié &lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;à une femme noire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; qui a en elle du sang d’esclaves et de propriétaires d’esclaves- un héritage que nous transmettons à nos deux filles chéries. &lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt;J’ai des frères, des sœurs, des neveux, des oncles et des cousins, de toutes races et de toutes couleurs dispersés sur trois continents, et aussi longtemps que je vivrai, je n’oublierai jamais qu’il n’y a aucun autre pays sur la terre où mon histoire soit possible&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;C’est une histoire qui ne fait pas de moi le plus conventionnel des candidats. Mais c’est une histoire qui a imprimé dans mes gènes l’idée que cette nation est plus qu’une somme de ses composantes- à partir de cet multiplicité nous sommes véritablement un. Durant la première année de campagne, contrairement à toutes les prédictions, nous avons vu combien le peuple américain avait soif de ce message d’unité. En dépit de la tentation de voir ma candidature à travers le prisme purement racial, nous avons remporté des victoires décisives dans des Etats avec quelques une des plus importantes populations blanches du pays. Dans la Caroline du Sud, où le drapeau confédéré flotte encore, nous avons construit une puissante coalition d’Africain Américains et d’Américains blancs.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que la race n’a pas été un problème de la campagne. A plusieurs étapes de la campagne, certains commentateurs m’ont trouvé « trop noir » ou « pas assez noir ».Nous avons vu la bulle de la tension raciale faire surface durant la semaine qui a précédé les élections primaires en Caroline du Sud. La presse a scruté chaque sortie de bureau de vote pour trouver la moindre preuve de tendance raciale, pas seulement simplement en entre Blancs et Noirs , mais aussi entre Noirs et Bruns.&lt;br /&gt;Et cependant ce n’est qu’au cours des deux dernières semaines que le débat sur la race a pris une tournure particulièrement décisive.. &lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;A l’une des extrémités du spectre, nous avons entendu que ma candidature ne serait qu’un exercice de discrimination positive&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; (affirmative action) ;qu’elle serait basée sur le désir de libéraux idéalistes d’obtenir une réconciliation à bon marché. A l’opposé, nous avons entendu mon ancien pasteur, le révérend Jérémiah Wright, utiliser un langage incendiaire pour exprimer des vues qui peuvent approfondir la fracture raciale mais qui dénigre la grandeur et la bonté de notre nation. ;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt; cela offense véritablement autant les Noirs que les Blancs.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;J’ai déjà condamné, en termes sans équivoque les déclarations du Révérend Wright qui ont causé cette controverse. Toutefois des questions irritantes demeurent. Est-ce que je savais qu’il critiquait parfois violemment la politique intérieure et extérieure américaine ? Bien sûr. Est-ce que je ne l’ai jamais entendu faire des interventions sujettes à controverse alors que j’étais dans l’Eglise .Oui. Est ce que j’ai fortement réagi à nombre de ces prises de positions ? Absolument- comme je suis sûr que certains d’entre vous ont entendu des interventions de leurs pasteurs, de leurs prêtres ou de leurs rabbins avec lesquels ils étaient fortement en désaccord. Mais les interventions qui ont été la cause de ce récent incendie n’étaient pas seulement un sujet de controverse. Elle n’étaient pas seulement la volonté d’un dirigeant religieux de s’élever contre une injustice vécue. Au contraire, elles expriment une vue déformée de ce pays, une vue selon laquelle le racisme blanc est endémique : et qui met tout ce qui est mal en Amérique au dessus de ce que savons bien comme juste en Amérique ; une opinion qui voit les conflits du Moyen Orient enracinés d’abord dans les actions de solides alliés comme Israël, au lieu de les voir dans l’idéologie perverse et haineuse de l’Islam radical.&lt;br /&gt;Ainsi,les propos du Révérend Wright n’étaient pas seulement faux mais diviseurs, diviseurs à un moment où nous avons besoin d’unité ; ils étaient racialement chargés à un moment où nous avons besoin de résoudre ensemble des problèmes énormes : deux guerres ,une menace terroriste, une économie en déclin, une crise chronique du système de santé, et un changement climatique potentiellement dévastateur ; des problèmes qui ne sont ni noirs ni blanc , ni latino ni asiatique, mais des problèmes auxquels nous sommes tous confrontés. Etant donné mon passé, ma politique, les valeurs que je professe et mon idéal, il n’y a pas de doute que mes condamnations ne sont pas suffisantes. Pourquoi suis-je si proche du Révérend Wright, peut-on se demander ?&lt;br /&gt;Pourquoi ne suis-je pas aller dans une autre Eglise ? Et je confesse que si tout ce que je savais du Révérend Wright n’était que les extraits de ce qui a tourné en boucle sur les télévision et You Tube, ou si l’Eglise de la Sainte Trinité du Christ avait été conforme à la caricature dépeinte par certains commentateurs, il ne fait aucun doute que j’aurais réagis de cette façon.&lt;br /&gt;Mais la vérité est que ce n’est pas la seule chose que je connaisse de cet homme. L’homme que j’ai rencontré il y a vingt ans, est l’homme qui m’a fait connaître la foi chrétienne, un homme qui m’a parlé du devoir de nous aimer les uns les autres, de prendre soin du malade et de secourir le pauvre. C’est un homme qui a servi son pays comme Marine , qui a étudié et enseigné dans plusieurs des plus prestigieuses universités des Etats-Unis, et qui pendant trente ans a dirigé une église qui sert la communauté en accomplissant sur terre l’œuvre de Dieu, en logeant les sans abri, en secourant les pauvres, en apportant une aide quotidienne et son enseignement dans les paroisses et les prisons et en soulageant ceux qui souffrent du sida.&lt;br /&gt;Dans mon premier livre, « Les rêves de mon père » (1), j’ai décrit l’expérience de mes premiers pas à la Trinité : « Les gens commençaient à crier, à se lever de leur siège,à frapper des mains et à pleurer, un souffle puissant portait la voix du Révérend sous la voûte…et dans ce simple mot : espoir, j’ai entendu quelque chose d’autre ; au pied la croix, dans les milliers d’Eglises de la ville, &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;j’imaginais l’histoire du peuple noir se mêlant aux histoires de David et Goliath, de Moïse et de Pharaon,des chrétiens dans la fosse aux lions, la vallée des ossements desséchés d’Ezekiel. Ces histoires de survie et de liberté ; et d’espoir, devenaient notre histoire, mon histoire ; le sang répandu était notre sang, les larmes étaient nos larmes ; jusqu’à cette église qui semblait dans la lumière de ce jour, comme un vaisseau portant l’histoire d’un peuple aux futures générations et à un monde plus vaste .Nos épreuves et nos triomphes devenaient uniques et universels, noirs et plus que noirs ; la chronique de notre voyage, l’histoire et les chants nous donnaient les moyens de reconstituer les souvenirs dont nous devions pas avoir honte …des souvenirs que&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;chaque peuple peut étudier et chérir- et avec lesquelles nous pouvions commencer à &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;reconstruire…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt;Telle fut mon expérience de la Trinité. Comme d’autres églises à prédominance noire dans le pays, Trinité rassemble la communauté noire dans son ensemble- le docteur et la maman assistée, l’étudiant modèle et l’ancien membre de gang. Comme d’autres églises noires, les activités de Trinité sont pleines de rires éraillés et quelquefois de propos orduriers ? Elles sont pleines de danses, d’applaudissements, de cris et de hurlements qui peuvent sembler choquant à des oreilles peu habituées. L’église contient toute la gentillesse et la cruauté, l’intelligence subtile et l’ignorance choquante, les luttes et les succès, l’amour et oui, l’amertume et les préjugés qui forment l’expérience des noirs en Amérique.&lt;br /&gt;Et cela permet d’expliquer, peut être, ma relation avec le Révérend Wright. Aussi imparfait qu’il puisse être, il a été comme une famille pour moi. Il a raffermi ma foi, célébré mon mariage et baptisé mes enfants. Pas une fois dans mes conversations avec lui je n’ai entendu des propos portant atteinte à un groupe ethnique, ou traitant les blancs avec lesquels il était en contact autrement qu’avec courtoisie et respect. Il contient en lui les contradictions- les bonnes et les mauvaises- de la communauté qu’il sert avec dévouement depuis tant d’années. Je ne peux pas plus le désavouer que je ne peux désavouer la communauté noire. Je ne peux pas plus le désavouer que je ne peux désavouer ma grand-mère blanche- une femme qui m’a élevé, une femme qui s’est sacrifié encore et encore pour moi, une femme qui m’aime plus que tout au monde, mais une femme qui une fois m’a avoué sa peur de rencontre un homme noir dans la rue et qui à plus d’une occasion à proféré des stéréotypes raciaux ou ethniques qui m’ont humilié.&lt;br /&gt;Ces gens sont une part de moi-même. Et ils sont une part de l’Amérique, ce pays que j’aime. Certains verront là une tentative de justifier ou d’excuser des commentaires qui sont simplement inexcusables. Je peux vous assurer que ce n’est pas le cas. Je suppose que l’attitude politique prudente serait de laisser passer cet épisode et espérer qu’il va s’effacer avec le temps. On peut écarter le Révérend Wright comme un déséquilibré ou un démagogue, juste comme on a écarté Géraldine Ferraro (2) à la suite de ses récents propos , contenant de profondes allusions raciales. Mais je crois que la race est une question que notre pays ne peut se permettre d’ignorer en ce moment. Nous ferions la même faute que le Révérend Wright a commise avec ces sermons offensants pour l’Amérique, faits de simplismes et de stéréotypes amplifiant l’aspect négatif au point de déformer la réalité. Le fait est que les commentaires qui ont été faits et les questions venues à la surfaces ces dernières semaines reflètent les complexités raciales dans ce pays sur lesquelles nous n’avons jamais travaillé- une part de notre union, que nous devons perfectionner maintenant. Et si nous fuyons maintenant, si nous restons simplement sur nos positions , nous ne serons jamais capables de nous unir et de résoudre les défis comme le système de santé, ou d’éducation, ou la nécessité de trouver de bons emplois pour chaque Américain. Comprendre la réalité exige de se rappeler comment nous en sommes arrivé là. Comme William Faulkner l’a écrit une fois : « Le passé n’est pas mort et enterré. En fait, il n’est même pas passé ». Nous n’avons pas besoin de raconter ici l’histoire de l’injustice raciale dans ce pays. Mais nous avons réellement besoin de nous rappeler que beaucoup de disparités qui existent aujourd’hui dans la communauté africaine Américaine proviennent directement des inégalités passées depuis les premières générations qui ont souffert du brutal héritage de l’esclavage et de Jim Crow.(3)&lt;br /&gt;Les écoles de la ségrégation étaient et sont toujours des écoles inférieures ; nous n’y avons toujours pas remédié cinquante ans après Brown contre le Ministère de l’Education (4) et l’éducation inférieure qu’elles prodiguaient, alors et maintenant, permet d’ expliquer l’écart qui existe actuellement entre les étudiants noirs et blancs. La discrimination légale - qui empêchait les noirs ,souvent par la violence , de posséder des propriétés ou d’obtenir pour les entrepreneurs Africains Américains ou pour des propriétaires qui ne pouvaient accéder aux prêts hypothécaires de (l’organisme gouvernemental) FHA, ou les noirs étaient exclus des syndicats, ou des forces de police , ou des pompiers - signifiait que les familles noires ne pouvaient accumuler suffisamment de richesses à léguer aux générations suivantes. Cette histoire permet d’expliquer l’existence du fossé de la richesse et des revenus entre les noirs et les blancs, et la concentration des poches de pauvreté qui persistent aujourd’hui dans tant de communautés urbaine et rurales. Le manque de possibilités pour les hommes noirs, la honte et la frustration née de l’incapacité à subvenir à sa propre famille,ont contribué à l’érosion des familles noires, un problème que les politiques d’action sociale ont aggravé depuis de nombreuses années. Et que les manques de politique d’aide sociale ont aggravé depuis de nombreuses années – des parcs pour les enfants pour y jouer, des patrouilles de policiers, un ramassage régulier des ordures et un renforcement du code de la construction- tout cela a créé un cycle de violence, de gâchis et d’abandon qui continue de nous hanter.&lt;br /&gt;Telle est la réalité dans laquelle ont grandi le Révérend Wright et d’autres Africain Américains. Ils viennent des années cinquante et soixante, au temps où la ségrégation était encore la loi du pays et où les possibilités étaient extrêmement réduites. Ce qui est remarquable, ce n’est pas combien ont échoué devant la discrimination, mais plutôt combien d’hommes et de femmes ont surmonté les obstacles ; combien ont été capables d’ouvrir un chemin à travers ces obstacles pour ceux qui comme moi sont venus après eux. Mais pour tous ceux qui creusé leur chemin bec et ongles pour obtenir une part du rêve américain, il y en a beaucoup qui n’y sont pas arrivé - ceux qui ont été vaincus d’une manière ou d’une autre par la discrimination. Cet héritage de la défaite a été transmis aux nouvelles générations, ces hommes et ces femmes de plus en plus jeunes que nous voyons debout au coin des rues ou s’étiolant dans nos prisons, sans espoir, sans projets pour l’avenir. Même pour les noirs qui ont réussi, la question de la race et le racisme continuent de définir leur vision du monde. Pour les hommes et les femmes de la génération du Révérend Wright, les souvenirs de l’humiliation, les doutes et la peur n’ont pas disparu, ni la colère et l’amertume de ces années-là. Cette colère ne s’exprime peut être pas en public, devant les travailleurs ou les amis blancs. Mais elle s’entend chez le coiffeur ou autour de la table. Parfois, cette colère est exploitée par des politiciens qui cherchent à capter des voix par les divisions raciales ou pour faire oublier leurs propres échecs.&lt;br /&gt;Et à l’occasion, elle se fait entendre dans une église un dimanche matin en chaire et sur les bancs. Le fait que tant de personnes soient surprises d’entendre cette colère dans des sermons du Révérend Wright nous rappelle simplement le vieux truisme selon lequel l’heure de la plus grande ségrégation de la vie américaine est le dimanche matin. Cette colère n’est pas toujours productive ; en vérité, elle détourne trop souvent l’attention de la solution des vrais problèmes ; elle nous empêche de faire face à notre propre complicité avec notre condition et écarte la communauté Africaine Américaine des alliances nécessaires à un changement réel. Mais la colère est réelle ; elle est puissante et la repousser, la condamner sans en comprendre les racines, sert seulement à creuser le fossé d’incompréhension qui existe entre les races.&lt;br /&gt;En fait une colère similaire existe dans certains secteurs de la communauté blanche. Beaucoup de blancs de la classe ouvrière et de la classe moyenne ne ressentent pas qu’ils ont été particulièrement privilégiés par leur race. Leur expérience est celle d’immigrants- en ce qui les concerne personne ne leur a rien donné. Ils ont construit de leurs propres mains. Ils ont travaillé dur toute leur vie, et souvent pour voir leur emploi partir au delà des mers ou leur retraite disparaître après une vie entière de travail. Ils sont anxieux de l’avenir et voient leurs rêves s’évanouir ; dans une époque de salaires bloqués et de compétition globale, les opportunités apparaissent comme un jeu de sommes nulles, dans lequel vos rêves se forment à mes dépens. Ainsi quand on leur dit d’envoyer leurs enfants à l’école à l’autre bout de la ville, quand ils entendent qu’un Africain Americain a obtenu un bon emploi ou une place dans un bon collège en raison d’une injustice qu’ils n’ont pas commise ( la discrimination positive,NDLR), quand on leur dit que leurs peurs à propos de la criminalité dans les quartiers urbains relèvent de préjugés, leur ressentiment s’accroît. De même que parfois dans la communauté noire, ce ressentiment n’est pas toujours exprimé de manière policée. Mais il a façonné le paysage politique depuis au moins une génération. La colère envers l’aide sociale et la discrimination positive a aidé à forger la coalition de Reagan. Les politiciens exploitent constamment la peur de la criminalité à leurs propres fins électorales. Les hôtes des débats télévisés et les commentateurs conservateurs ont construit leur carrière entière en mettant en avant des faits de racisme tandis qu’ils récusaient les discussions légitimes sur l’injustice raciale et l’inégalité, comme du simple politiquement correct ou du racisme inversé. De la même façon que la colère noire souvent s’est montrée contreproductive, ces ressentiments des blancs ont détourné l’attention des réels coupables de la pression sur les classes moyennes.- une culture d’entreprise sévit avec ses pratiques comptables douteuses , et son avidité à courte vue ; et Washington dominé par les lobbyistes et les intérêts particuliers. Et pourtant, repousser les ressentiments des Américains blancs,les stigmatiser comme mal orienté et même racistes,sans reconnaître qu’ils sont enracinés dans des soucis légitimes - cela aussi approfondit la division raciale et bloque le chemin de la compréhension.&lt;br /&gt;Voilà où nous en sommes aujourd’hui. C’est une impasse raciale dont nous sommes prisonniers depuis des années. Contrairement aux proclamations de certains de mes critiques, blancs et noirs, je n’ai jamais été assez naïf pour croire que nous pouvions surmonter cette division raciale en un seul cycle électoral, ou avec une simple candidature – particulièrement une candidature aussi imparfaite que la mienne. Mais j’ai voulu affirmer ma ferme conviction - une conviction enracinée en Dieu et dans ma foi dans le peuple américain - qu’en travaillant ensemble nous pouvons dépasser certaines de vieilles blessures raciales, et que en fait nous n’avons pas le choix si nous voulons continuer sur la voie d’une union plus parfaite. Pour la communauté africaine américaine, cette voie signifie assumer le fardeau de notre passé sans devenir les victimes de notre passé. Cela signifie continuer à insister pour une justice totale dans chaque aspect de la vie américaine. Mais cela signifie aussi lier nos revendications particulières – pour une meilleur assistance médicale et de meilleures écoles et de meilleurs emplois - aux plus larges aspirations de tous les Américains- la femme blanche qui lutte pour briser le plafond de verre , l’homme blanc qui a été licencié ;l’immigrant qui essaie de nourrir sa famille .Ce qui signifie prendre la pleine responsabilité de nos propres vies –en demandant plus à nos pères, en passant plus de temps avec nos enfants , en leur lisant , en leur enseignant que quels que soient les défis et les discriminations qu’ils rencontreront dans leur vie , ils ne doivent jamais succomber au désespoir ou au cynisme .Ils doivent toujours croire qu’ils peuvent écrire leur propre destin.&lt;br /&gt;Ironiquement cette notion typiquement américaine - oui , conservatrice - la notion « aide-toi toi-même » , se trouve fréquemment exprimée dans les sermons du Révérend Wright. Mais ce que mon ancien pasteur a trop souvent échoué à comprendre c’est qu’adhérer au programme « aide-toi toi-même » implique aussi de croire que la société peut changer. L’erreur profonde des sermons du Révérend Wright n’est pas ce qu’il a dit du racisme dans notre société. C’est qu’il a parlé comme si notre société était immobile ; comme si aucun progrès n’avait été accompli ; comme si ce pays- un pays qui a rendu possible pour l’un de ses membres de se présenter à la plus haute responsabilité du pays et de construire une coalition de blancs et de noirs, de Latinos et d’Asiatiques, riches et pauvres, jeunes et vieux – était encore lié irrévocablement à son passé tragique. Mais ce que nous savons - ce que nous avons vu- c’est que l’Amérique peut changer. C’est le véritable génie de cette nation .Ce que nous avons déjà accompli nous donne l’espoir- l’audace d’espérer - que nous pouvons et que nous devons accomplir demain Dans la communauté blanche, la voie vers une plus parfaite union signifie reconnaître que ce qui fait souffrir la communauté noire américaine n’existe pas seulement dans l’imagination du peuple noir, mais que l’héritage de la discrimination - et les habituels incidents de la discrimination quoique moins flagrants que dans le passé - sont réels et doivent être pris en compte. Non juste par des mots, mais par des actes - en investissant dans nos écoles et dans nos communautés ; en renforçant nos lois sur les droits civils et en assurant l’équité dans notre système de justice criminelle ; en donnant à cette génération les moyens de s’élever qui furent refusés aux précédentes générations. Cela exige de chaque Américains de e rendre compte que vos rêves ne se font pas aux dépens mes rêves ; qu’investir dans la santé,la sécurité sociale, et l’éducation des enfants noirs , bruns et blancs aidera à la prospérité de l’Amérique.&lt;br /&gt;Et au fond, ce qui est demandé n’est ni plus ni moins ce que toutes les religions du monde demandent, que nous fassions pour les autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous. Veillons sur notre frère, nous dit l’Ecriture. Veillons sur notre sœur. Trouvons le lien commun que nous avons tous et que nos politiques reflètent également cet esprit. Car nous avons le choix dans ce pays. Nous pouvons accepter une politique qui nourrit la division, et le conflit, et le cynisme. Nous pouvons concevoir la race comme un spectacle- comme lors du procès de O.J.Simpson - ou un naufrage tragique comme pour les suites de Katrina, ou comme un faits divers pour les journaux télévisés de la nuit. Nous pouvons passer les sermons du Révérend Wright sur toutes les télévisions et en parler jusqu’à l’élection, et faire que la seule question de cette campagne soit de savoir si le peuple américain pense ou non que j’ai pu avoir de la sympathie pour ses discours les plus offensants. Nous pouvons nous précipiter sur une gaffe d’un partisan d’Hillary comme la preuve qu’elle joue la carte de la race, ou nous pouvons spéculer pour savoir si les blancs vont se regrouper autour de McCain aux élections générales sans tenir compte de sa politique. Nous pouvons faire cela.&lt;br /&gt;Mais si nous le faisons, je peux vous dire que lors des prochaines élections, nous parleront d’autres sujets de diversion. Et puis encore d’un autre. Et encore d’un autre. Et rien ne changera. C’est un choix. Ou bien, maintenant, dans cette élection, nous pouvons nous rassembler et dire : « pas cette fois-ci ». Cette fois-ci nous voulons parler des écoles qui s’effondrent, qui volent l’avenir des enfants noirs, blancs, asiatiques, hispaniques et indigènes. Cette fois-ci nous voulons rejeter le cynisme qui prétend que ces enfants ne peuvent pas apprendre ; que ces enfants qui ne sont pas comme nous, sont le problème de quelqu’un d’autre. Les enfants de l’Amérique ne sont pas ces enfants, ce sont nos enfants, et nous ne voulons pas les laisser en arrière dans l’économie du 21ème siècle. Pas cette fois-ci. Cette fois-ci nous voulons parler des queues dans les salles d’urgence, pleines de blancs, de noirs et d’hispaniques qui n’ont pas de couverture médicale ;qui n’ont pas le pouvoir de l’emporter sur les intérêts particuliers à Washington, ce que nous pouvons faire si nous le faisons tous ensemble.&lt;br /&gt;Cette fois-ci nous voulons parler des usines fermées qui autrefois permettaient une vie décente pour les hommes et les femmes de toutes les races, et des maisons à vendre qui autrefois appartenaient à des Américains de toute religion, de toute région, de tout choix de vie. Cette fois-ci, nous voulons parler du fait que le réel problème n’est pas que quelqu’un qui n’est pas comme vous, pourrait prendre votre emploi. Nous voulons parler de la compagnie pour laquelle vous travaillez et qui veut délocaliser au delà des mers pour faire plus de profit. Cette fois-ci, nous voulons parler des hommes , des femmes de toutes couleurs et de toutes croyances, qui servent ensemble, et combattent ensemble, et versent leur sang ensemble sous le même fier drapeau. Nous voulons parler de la façon de les ramener à la maison loin d’une guerre qui n’aurait jamais dû être autorisée et qui jamais n’aurait dû être financée, et nous voulons parler de la façon dont nous montrerons notre patriotisme en nous préoccupant d’eux et de leurs familles et en leur donnant les pensions qu’ils ont gagnées. Je ne me présenterais pas pour être Président si je ne croyais pas de tout mon cœur que c’est ce que veut la vaste majorité des Américains pour ce pays. Il se peut que cette union ne soit jamais parfaite, mais génération après génération elle a montré qu’elle peut toujours être perfectionnée. Et aujourd’hui, à chaque fois que je suis tenté par le doute ou par le cynisme à propos de cette possibilité, ce qui me donne le plus d’espoir c’est la nouvelle génération - les jeunes gens dont les attitudes , les convictions et l’ouverture au changement ont déjà fait l’histoire dans ces élections.. Il y a une histoire particulière que je voudrais vous conter aujourd’hui, une histoire que j’ai racontée quand j’ai eu le grand honneur de parler pour l’anniversaire du Docteur ( Martin Luther) King dans son église baptiste, d’Ebenezer, dans l’Atlanta. Il y avait une jeune femme blanche de trente trois ans nommée Ashley Baia qui participait à notre campagne à Florence, en Caroline du Sud. Elle avait travaillé à organiser une communauté plutôt Africaine Américaine depuis le début de la campagne et un jour elle se trouva à une table ronde où chacun voulait raconter son histoire et pourquoi il était là.&lt;br /&gt;Et Ashley dit que lorsqu’elle avait neuf ans, sa mère avait eu un cancer. Et parce qu’elle avait manqué des jours de travail, elle avait perdu son assurance médicale . Elle a dû se mettre en faillite , et c’est alors qu’Ashley a décidé qu’elle devait faire quelque chose pour aidersa mère. Elle savait que la nourriture était très chère, aussi Ashley a convaincu sa mère qu’elle aimait et qu’elle ne voulait vraiment manger que des sandwiches à la moutarde. Parce que c’était le moyen le moins cher de manger. Elle a fait cela durant un an jusqu’à ce que sa mère aille mieux et elle dit a tout le monde autour de la table que sa raison de se joindre à la campagne était d’aider ainsi les millions d’enfants de notre pays qui veulent et qui ont aussi besoin d’aider leur parents. Maintenant, Ashley aurait pu faire un choix différent . Peut-être quelqu’un lui a suggérer que les problèmes de sa mère venaient de ces noirs qui sont assistés et trop fainéants pour travailler, ou de ces hispaniques qui viennent illégalement dans notre pays. Mais elle ne l‘a pas écouté. Elle a cherché des alliés dans son propre combat contre l’injustice.&lt;br /&gt;En tout cas, Ashley termine son histoire et demande à tous ceux qui sont autour de la table pourquoi ils soutiennent la campagne. Ils ont tous une histoire et des raisons différentes. Certains ont des problèmes particuliers. Et finalement ils se tournent vers un vieil homme noir qui était resté assis tranquille pendant tout ce temps . Ashley lui demande pourquoi il est là. Il ne parle pas d’un problème particulier. Il ne dit rien de l’assistance médicale ou de l’économie, ni de l’éducation ni de la guerre. Il ne dit pas qu’il était là pour Barack Obama. Il dit simplement à tous ceux qui sont autour de la table : « je suis ici à cause d’Ashley ». « Je suis ici à cause d’Ashley ». En lui-même, ce simple moment de reconnaissance entre &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;cette jeune fille blanche et ce vieil homme noir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; n’est pas suffisant. Il n’est pas suffisant pour donner une assurance médicale aux malades, ou un emploi aux chômeurs, ou l’éducation à nos enfants. Mais c’est d’ici que nous partons. C’est ici que notre union devient plus forte. Et comme tant de générations l’ont compris durant deux cents vingt et un ans, depuis qu’un groupe de patriotes a signé ce document à Philadelphie, c’est ici que la perfection commence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduction : Jacques Coubard pour www.humanite.fr&lt;br /&gt;(1) Vient d’être réédité , avec une nouvelle préface d’Barack Obama aux Presses de la Cité ; 454 pages, 21 euros. (2) Ancienne directrice de la campagne d’Hillary Clinton, qui avait mis en cause la couleur de Barack Obama et qui dû démissionner à la suite de ces propos/ (3) Nom du personnage noir caricatural d’une chanson , qui devint le symbole des lois racistes instituant la ségrégation. (4) Arrêt de la cour suprême de 1954 interdisant la ségrégation scolaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2452846527670923042?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2452846527670923042/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2452846527670923042' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2452846527670923042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2452846527670923042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/04/je-me-suis-receuillie-devant-les-propos.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-143591631474547905</id><published>2008-04-02T09:46:00.000-07:00</published><updated>2008-04-02T10:00:08.174-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R_O7VPLfCHI/AAAAAAAAAD8/vqQGxonVeoo/s1600-h/IMG_1114.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184693569559922802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R_O7VPLfCHI/AAAAAAAAAD8/vqQGxonVeoo/s400/IMG_1114.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Merci à ce blog&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;je sens comme cette fleur dans mon jardin qui est sur le point de s'ouvrir doucement. cachée dans l'ombre de ses fruits elle s'embellit chaque jour un peu plus....&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;quel bonheur de retrouver un ami de longue date, perdu dans le silence des années, dans l'absence physique, mais oh combien présent dans mon esprit de tous les jours.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Merci d'avoir fait surface!!! j en suis toute émue et je retrouve le parfum des doux souvenirs...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;merci à toi cher ami, si loin et si près toujours. je t'embrasse avec un mélodieux malaika, tu sais qui tu es...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cathy&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-143591631474547905?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/143591631474547905/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=143591631474547905' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/143591631474547905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/143591631474547905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/04/merci-ce-blog-je-sens-comme-cette-fleur.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R_O7VPLfCHI/AAAAAAAAAD8/vqQGxonVeoo/s72-c/IMG_1114.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-767806935768207754</id><published>2008-03-23T03:43:00.000-07:00</published><updated>2008-03-23T04:01:17.780-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R-Y4RfLfCGI/AAAAAAAAAD0/PodzNuoDdQU/s1600-h/Photo+373.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180890294414936162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R-Y4RfLfCGI/AAAAAAAAAD0/PodzNuoDdQU/s400/Photo+373.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Voyage aux coeurs de certains proverbes africains&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Des proverbes qui respirent la sagesse et la vérité. les proverbes africains ont beaucoup à nous apprendre sur le sens à donner à la vie&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;«L'espoir est le pilier du monde.»&lt;br /&gt;«La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.»&lt;br /&gt;«Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste."&lt;br /&gt;«Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.»&lt;br /&gt;«Jette un os au chien méchant pour l'empêcher de te mordre.»&lt;br /&gt;«La mort est un vêtement que tout le monde portera.»&lt;br /&gt;«Marche en avant de toi-même, comme le chameau qui guide la caravane.»&lt;br /&gt;«Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures, jamais.»&lt;br /&gt;«La persévérance est un talisman pour la vie.»&lt;br /&gt;«Quand l'éléphant trébuche, ce sont les fourmis qui en pâtissent.»&lt;br /&gt;«Il n'y a pas de mauvais roi mais de mauvais courtisans.»&lt;br /&gt;«La vache qui reste longtemps en place, s'éloigne avec une fléchette.»&lt;br /&gt;«Quand un homme, la corde au cou, passe près d'un homme tué, il change de démarche et rend grâce à Allah du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.»&lt;br /&gt;«Mouche du roi est roi.»&lt;br /&gt;«Le destin souffle sans soufflet de forge.»&lt;br /&gt;«Chaque marigot a son crocodile.»&lt;br /&gt;«La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n'est un malheur que pour la chèvre elle-même.»&lt;br /&gt;«Si tu portes un vieillard depuis l'aube et que le soir tu le traînes, il ne se souvient que d'avoir été traîné.»&lt;br /&gt;«On n'oublie pas l'arbuste derrière lequel on s'est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu'on l'a touché."&lt;br /&gt;«La buse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.»&lt;br /&gt;«On ne met pas les vaches dans tous les parcs que l'esprit construit.»&lt;br /&gt;«Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.»&lt;br /&gt;«Dans un pouvoir despotique, la main lie le pied ; dans une démocratie, c'est le pied qui lie la main.»&lt;br /&gt;«Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.»&lt;br /&gt;«Le singe ne voit pas la bosse qu’il a sur le front.»&lt;br /&gt;«La mort moud sans faire bouillir l'eau.»&lt;br /&gt;«La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.»&lt;br /&gt;«Aussi longtemps que les lions n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.»&lt;br /&gt;«Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois.»&lt;br /&gt;«Un acacia ne tombe pas à la volonté d'une chèvre maigre qui convoite ses fruits.»&lt;br /&gt;«Que personne ne se hâte de voir le jour où tous ses parents et leurs familles feront un éloge.»&lt;br /&gt;«Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.»&lt;br /&gt;«Une petite colline te fait arriver à une grande.»&lt;br /&gt;«Toute flèche dont tu sais qu'elle ne te manquera pas : fais seulement saillir ton ventre pour qu'elle y frappe en plein.»&lt;br /&gt;«Le veau ne perd pas sa mère même dans l'obscurité.»&lt;br /&gt;«Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.»&lt;br /&gt;«Ne pile pas ton mil avec une banane mûre.»&lt;br /&gt;«Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.»&lt;br /&gt;«Le cri de détresse d'un seul gouverné ne vient pas à bout du tambour.»&lt;br /&gt;«Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.»&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;.....&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-767806935768207754?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/767806935768207754/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=767806935768207754' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/767806935768207754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/767806935768207754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/voyage-aux-coeurs-de-certains-proverbes.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R-Y4RfLfCGI/AAAAAAAAAD0/PodzNuoDdQU/s72-c/Photo+373.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-4467978572575476088</id><published>2008-03-16T06:06:00.000-07:00</published><updated>2008-03-16T06:20:48.096-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R90egMdnrNI/AAAAAAAAADs/FVTKB3f_45A/s1600-h/dyn002_original_500_500_pjpeg_2548381_ad741520b5ba4ccd8e4600cb30e91b5a.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178328684996046034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R90egMdnrNI/AAAAAAAAADs/FVTKB3f_45A/s320/dyn002_original_500_500_pjpeg_2548381_ad741520b5ba4ccd8e4600cb30e91b5a.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;racisme et xénophobie - temps de décoloniser les esprits&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Odile Tobner nous livre un poignant message à travers son dernier livre ,&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Du racisme français&lt;/em&gt;, à &lt;em&gt;travers quatre siècles de négrophobie.&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Etrange que les cours d'histoire nous informent si peu sur ce fléau que l'homme et la femme blancs ont tant de mal à décortiquer.... ou bien , ne voulons-nous pas y croire.... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Depuis le Code noir (1685), rares sont les intellectuels français qui ont remis en question le socle raciste sur lequel repose notre regard sur "les noirs", africains ou antillais. Les récentes saillies négrophobes d'Hélène Carrère d'Encausse, Alain Finkielkraut ou Nicolas Sarkozy ne sont pas de malheureux dérapages mais la continuité désolante de préjugés nourris depuis quatre siècles.Qui, en France, sait que Saint-Simon, Bossuet, Montesquieu ou Voltaire ont commis, sur ces questions, des pages monstrueuses? Que Renan, Jules Ferry, Teilhard de Chardin, Albert Schweitzer ou encore le général De Gaulle leur ont emboîté le pas?Le pays des Lumières et des Droits de l'homme n'aime pas se voir en ce miroir-là. Odile Tobner révèle que la négrophobie fait pourtant partie de notre héritage.Il est temps de décoloniser les esprits. Enfin.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Date de publication : novembre 2007 260 pages Prix : 19,80 € (- FF)Format : 140 x 205 mmDisponible Par Odile Tobner&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sur &lt;a href="http://www.lecreditavoyage.com/article/le-livre-evenement-a-lire-absolument-du-racisme-francais-quatre-siecles-de-/" target="_blank"&gt;le blog d’Alain Mabanckou&lt;/a&gt; :… « Le lecteur sera d’abord frappé par la couverture sur laquelle on note la présence de Louis XIV, Bossuet, Montesquieu, Renan, le général de Gaulle, Nicolas Sarkozy, Hélène Carrère d’Encausse, Pascal Sevran et Alain Finkielkraut. Odile Tobner part des dernières déclarations d’Hélène Carrère d’Encausse, de Nicolas Sarkozy et d’Alain Finkielkraut pour illustrer que ces personnalités sont dans la continuité d’une idéologie que la France a toujours pratiquée depuis longtemps et que cela relève même d’un « héritage » institutionnel. A ceux qui affirment que ce n’est qu’une « mode », l’auteur rappelle qu’il ne s’agit pas de « la question noire en France » mais d’une « question française à propos des noirs ». Elle écrit : « De toutes les puissances coloniales, la France est de façon directe ou indirecte, celle qui a maintenu le plus étroitement sous sa domination son empire outre-mer ; c’est également celle qui a accepté le moins de Noirs dans l’exercice du pouvoir. Les deux faits sont liés et tiennent à un aspect inavouable de la mentalité française qui est le racisme.»Dans cet ouvrage riche et très argumenté – avec une bibliographie brassant aussi bien la philosophie, la sociologie, la politique et les différents domaines des sciences humaines – Odile Tobner montre comment la France s’évertue à étouffer les scrupules, à sacraliser un commerce des Noirs que le père Labat par exemple, dès le 18 ème siècle, légitimait aux Antilles avec un sadisme et un sens des affaires inattendus pour un « homme de Dieu ». Les thèses de Montesquieu demeurent délirantes, avec notamment sa théorie des climats dans son fameux ouvrage L’Esprit des lois : « On a plus de vigueur dans les climats froids… Les peuples [des] pays chauds sont timides comme les vieillards le sont ; ceux des pays froids sont courageux, comme le sont les jeunes gens ». Les habitants des pays chauds sont avertis. S’ils veulent être courageux, ils devraient changer de climat. L’ouvrage revient abondamment sur les dérives actuelles, celles que nous avons tous lues dans la presse, et je vous laisse découvrir avec quel panache, avec quelle élégance et avec quelle intelligence Odile Tobner les combat. Ce livre est non seulement utile, il est salutaire, incontournable pour nous autres qui sommes, semble-t-il, restés au stade de l’animal et qui, par conséquent, ne sommes pas assez “entrés dans l’histoire"… »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-4467978572575476088?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/4467978572575476088/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=4467978572575476088' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4467978572575476088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4467978572575476088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/racisme-et-xnophobie-temps-de.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R90egMdnrNI/AAAAAAAAADs/FVTKB3f_45A/s72-c/dyn002_original_500_500_pjpeg_2548381_ad741520b5ba4ccd8e4600cb30e91b5a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-1269715018887231251</id><published>2008-03-09T05:01:00.001-07:00</published><updated>2008-03-09T05:23:08.597-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9PS_cdnrLI/AAAAAAAAADc/4BjG4fTySo0/s1600-h/DSCF0195.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175712384192851122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9PS_cdnrLI/AAAAAAAAADc/4BjG4fTySo0/s320/DSCF0195.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chers amis,&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;il y a des jours, où l'on tombe "par hasard" sur des textes de chansons qui &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;vous bousculent, vous captent&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; et que l'on aimerait faire partager à &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;tout être cher&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le texte qui suit est de ceux-ci!!!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Magnifique ode à la vie, douleurs et déchirures incluses.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Merci &lt;a title="Teksty piosenek Herbert Gronemeyer" href="http://teksty.org/h/herbertgronemeyer/index.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Herbert Gronemeyer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de ce petit bout de vécu imménsément doux et tendre....&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bonne journée à vous tous&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Momentan ist richtig, momentan ist gut, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;nichts ist wirklich wichtig, nach der Ebbe kommt die Flut. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Am Strand des Lebens, ohne Grund, ohne Verstand, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;ist nichts vergebens, ich bau' die Träume auf den Sand. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Und es ist, es ist ok, alles auf dem Weg, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;und es ist Sonnenzeit, unbeschwert und frei. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc66cc;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Und der Mensch heißt Mensch, weil er vergisst, weil er verdrängt, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc66cc;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;und weil er schwärmt und stählt, weil er wärmt, wenn er erzählt, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc66cc;"&gt;&lt;strong&gt;Und weil er lacht, weil er lebt, du fehlst.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Das Firmament hat geöffnet, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;wolkenlos und ozeanblau, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9PVWsdnrMI/AAAAAAAAADk/ze-_RePai7M/s1600-h/Photo2+009.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175714982648065218" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9PVWsdnrMI/AAAAAAAAADk/ze-_RePai7M/s320/Photo2+009.jpg" border="0" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Telefon, Gas, Elektrik, unbezahlt, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;und das geht auch. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Teil' mit mir deinen Frieden, wenn auch nur geborgt, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;ich will nicht deine Liebe, ich will nur dein Wort. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Und es ist, es ist ok, alles auf dem Weg, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;und es ist Sonnenzeit, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;ungetrübt und leicht. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;Und der Mensch heißt Mensch, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;weil er irrt und weil er kämpft, und weil er hofft und liebt, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;weil er mitfühlt und vergibt. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;Und weil er lacht, und weil er lebt, du fehlst .&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;Oh, weil er lacht, weil er lebt, du fehlst.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;(Instrumental) &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Es ist, es ist ok, alles auf dem Weg, und es ist Sonnenzeit, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;ungetrübt und leicht. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;Und der Mensch heißt Mensch weil er vergisst, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;weil er verdrängt. Und weil er schwärmt und glaubt, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;sich anlehnt und vertraut. Und weil er lacht,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;und weil er lebt, du fehlst. Oh, es ist schon ok, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;em&gt;es tut gleichmäßig weh, und es ist Sonnenzeit, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;ohne Plan, ohne Geleit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Der Mensch heißt Mensch, weil er erinnert, weil er kämpft, &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;und weil er hofft und liebt, weil er mitfühlt und vergibt. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Und weil er lacht, und weil er lebt, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;&lt;em&gt;du fehlst&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;. Oh, weil er lacht, und weil er lebt, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;du fehlst.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-1269715018887231251?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/1269715018887231251/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=1269715018887231251' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1269715018887231251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/1269715018887231251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/chers-amis-il-y-des-jours-o-lon-tombe.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9PS_cdnrLI/AAAAAAAAADc/4BjG4fTySo0/s72-c/DSCF0195.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5235195787325453140</id><published>2008-03-09T05:00:00.001-07:00</published><updated>2008-03-09T05:00:14.040-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5235195787325453140?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5235195787325453140/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5235195787325453140' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5235195787325453140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5235195787325453140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/blog-post.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-642170127412787622</id><published>2008-03-07T01:56:00.000-08:00</published><updated>2008-03-23T04:06:57.042-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9EqeMdnrKI/AAAAAAAAADU/eclmgSnqP3k/s1600-h/Photo+067.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174964145055313058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9EqeMdnrKI/AAAAAAAAADU/eclmgSnqP3k/s320/Photo+067.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Doris Lessing, Prix Nobel de littérature 2007&lt;/strong&gt;, a grandi dans l’actuel Zimbabwe, avant de s’établir à Londres en 1949. Très attachée au pays de sa jeunesse qui l’avait jugée indésirable en 1956 en raison de ses positions anti-apartheid, la romancière britannique lui a consacré une grande partie de sa Conférence : « Comment ne pas gagner le prix Nobel ». Extraits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Postée sur le pas de la porte, je regarde, entre des nuages de poussière volante, dans la direction où il reste encore des forêts sur pied, c'est ce qu'on m'a dit. Hier, j'ai parcouru en voiture des kilomètres de souches d'arbres et de traces carbonisées d'incendies, là où, en 1956, s'étendait la forêt la plus magnifique que j'aie jamais vue. Entièrement détruite. Les gens doivent manger, ils doivent trouver du combustible pour leurs feux. Ceci se passe au nord-ouest du Zimbabwe, au début des années quatre-vingts ; je rends visite à un ami qui était enseignant dans une école londonienne. Il est là pour « aider l'Afrique », selon l'expression consacrée. C'est une âme noble et idéaliste ; ce qu'il a découvert ici, dans cette école, l'a choqué au point de lui provoquer une dépression dont il a eu du mal à se remettre. Cette école ne diffère en rien de toutes les écoles bâties après l'Indépendance. Elle consiste en quatre grands cubes de brique, plantés côte à côte directement dans la poussière, un deux trois quatre, avec une moitié de salle à un bout, la bibliothèque. Ces salles de classe ont bien des tableaux noirs, mais mon ami garde les craies dans sa poche, sinon on les volerait. Il n'y a pas d'atlas, pas de globe terrestre dans l'établissement, pas de manuels scolaires, pas de cahiers ni de stylos bille ; la bibliothèque ne contient pas le genre de livres qu'aimeraient lire les élèves, seulement d'énormes pavés d'universités américaines, difficiles même à manier, des ouvrages de rebut des bibliothèques des Blancs, des romans policiers, ou encore des titres tels que Un week-end à Paris ou Félicité trouve l'amour. […] Pendant que je me tiens avec mon ami dans sa chambre, des gens entrent timidement, et tous, tous mendient des livres. « S'il te plaît, envoie-nous des livres quand tu rentreras à Londres. » Un homme m'a dit : « On nous a appris à lire, mais nous n'avons pas de livres.» Tous ceux sans exception que j'ai rencontrés m'ont mendié des livres.&lt;br /&gt;Je doute que beaucoup de ces élèves se verront décerner des prix&lt;br /&gt;J'étais là-bas quelques jours. La poussière volait, il n'y avait pas d'eau parce que les pompes étaient tombées en panne et les femmes allaient de nouveau puiser l'eau à la rivière. Un autre professeur idéaliste venu d'Angleterre était quelque peu dégoûté après avoir vu à quoi ressemblait cette «école». Le dernier jour, c'était la fin du trimestre, les villageois ont abattu leur chèvre ; ils l'ont débitée en tas de morceaux et mise à cuire dans un grand plat. Voilà le banquet tant attendu de la fin du trimestre : un ragoût de chèvre garni de semoule. Pendant que la fête battait son plein, j'ai repris la route en voiture, retraversant les traces et les souches carbonisées de l'ancienne forêt. Je doute que beaucoup de ces élèves se verront décerner des prix. Le lendemain, je me trouve dans une école du nord de Londres, un très bon établissement, dont nous connaissons tous le nom. C'est une école de garçons. De beaux bâtiments, des jardins. Ces élèves reçoivent la visite hebdomadaire d'une personnalité. Il est dans l'ordre des choses que celle-ci peut être le père, un parent ou même la mère d'un des élèves. La venue d'une célébrité est chose normale pour eux. Mais l'école enveloppée de poussière volante du nord ouest du Zimbabwe est présente à ma mémoire. Je regarde ces visages légèrement curieux et tente de leur raconter ce que j'ai vu la semaine d'avant. […] Je suis sûre que chacun d'entre vous ici […] doit connaître ce moment où les visages que vous regardez deviennent inexpressifs. Vos auditeurs n'entendent pas ce que vous dites : aucune image mentale ne correspond à ce que vous leur expliquez. Dans le cas présent, aucune image d'une école voilée par des nuages de poussière où l'on manque d'eau, et où une chèvre fraîche abattue cuite en ragoût dans un grand fait-tout constitue la fête de fin de trimestre. Leur est-il vraiment impossible d'imaginer une pauvreté aussi nue ? Je fais de mon mieux, ils sont polis. Je suis certaine que, dans le lot, il y en aura qui obtiendront des prix. Puis c'est fini. Restée avec les professeurs, je demande, comme toujours, si la bibliothèque marche, et si les élèves lisent. Et ici, dans cette école pour privilégiés, j'entends ce que j'entends toujours quand je me rends dans des écoles ou même des universités. « Vous savez bien comment ça se passe. Beaucoup de nos élèves n'ont jamais rien lu, et la bibliothèque ne fonctionne qu'à moitié. » « Vous savez bien comment ça se passe. » Oui, en effet, nous savons bien comment ça se passe. Tous, nous le savons. Nous sommes dans une « culture à fragmentation » où nos certitudes datant d'il y a seulement quelques décennies sont remises en question, et où il est fréquent que les jeunes hommes et les jeunes femmes qui ont bénéficié d'années d'études ne sachent rien du monde, n'aient rien lu, ne connaissent qu'une spécialité ou une autre, les ordinateurs par exemple.[…]&lt;br /&gt;Nous sommes les champions de l'ironie et du cynisme&lt;br /&gt;Nous sommes blasés, nous dans notre monde – ce monde si menacé. Nous sommes les champions de l'ironie et du cynisme. Nous hésitons devant l'usage de certains mots et de certaines idées, tant ceux-ci sont usés jusqu'à la corde. Mais pourquoi ne pas réhabiliter certains mots qui ont perdu leur pouvoir d'expression ? Nous possédons une mine – un trésor – de littérature, qui remonte aux Égyptiens, aux Grecs et aux Romains. Tout est là, cette profusion littéraire, prête à être sans cesse redécouverte par quiconque a la chance de tomber dessus. Un trésor. Imaginez qu'il n'ait jamais existé. Comme nous serions vides, pauvres ! Nous avons reçu en partage un legs de langues, de poèmes, d'histoires, et il n'est pas du genre à risquer de s'épuiser. Il est là, toujours. Nous disposons d'un héritage d'histoires, de contes, transmis par les anciens conteurs – nous connaissons les noms de certains, mais pas de tous. Cette lignée de conteurs remonte à une clairière au milieu de la forêt où brûle un grand feu et où les anciens shamans dansent en chantant, car notre patrimoine d'histoires est né dans le feu, la magie, le monde des esprits. Et c'est encore là qu'il est conservé aujourd'hui. Interrogez n'importe quel conteur moderne, et il vous dira qu'il y a toujours un moment où il est touché par le feu de ce qu'il nous plaît d'appeler l'inspiration, l'enthousiasme, et cela remonte à la naissance de notre espèce, au feu, à la glace et aux grands vents qui nous ont modelés, nous et notre monde. Le conteur est au fond de chacun de nous, le « faiseur d'histoires » se cache toujours en nous. Supposons que notre monde soit rongé par la guerre, par les horreurs que nous pouvons tous imaginer facilement. Supposons que des inondations submergent nos agglomérations, que le niveau des mers monte... Le conteur sera toujours là, car ce sont nos imaginaires qui nous modèlent, nous font vivre, nous créent, pour le meilleur et pour le pire. Ce sont nos histoires, le conteur de nos histoires, qui nous récréent – qui nous recréent – quand nous sommes déchirés, meurtris et même détruits. C'est le conteur, le faiseur de rêves, le faiseur de mythes, qui est notre phénix, ce que nous sommes au meilleur de nous-mêmes au plus fort de notre créativité. Cette pauvre jeune femme qui chemine dans la poussière en rêvant d'une éducation pour ses enfants, croyons-nous être mieux qu'elle – nous qui sommes gavés de nourriture, avec nos placards pleins de vêtements, et qui étouffons sous le superflu? C'est, j'en suis convaincue, cette jeune fille et les femmes qui parlaient de livres et d'éducation alors qu'elles n'avaient pas mangé depuis trois jours qui peuvent encore nous définir aujourd'hui. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Doris Lessing, Prix Nobel de littérature 2007 ®© La Fondation Nobel &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-642170127412787622?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/642170127412787622/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=642170127412787622' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/642170127412787622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/642170127412787622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/doris-lessing-prix-nobel-de-littrature.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R9EqeMdnrKI/AAAAAAAAADU/eclmgSnqP3k/s72-c/Photo+067.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8204140220180439217</id><published>2008-03-01T06:41:00.003-08:00</published><updated>2008-03-01T07:07:33.466-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R8lw3XlpylI/AAAAAAAAADM/h-xI6uuFcAg/s1600-h/Nouveau+004.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172789743538784850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R8lw3XlpylI/AAAAAAAAADM/h-xI6uuFcAg/s320/Nouveau+004.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Permettez-moi de par cette voie d'attirer votre attention sur une organisation que vous connaissez sûrment, mais dont les issues, les objectifs et les résultats des actions me semblent trop peu connus, trop peu divulgués même.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Beaucoup de préjugés courent sur cette organisation qui réunit dans le monde plus de 1 200 000 hommes et femmes oeuvrant de par leurs actes de soldarité et l'implication de leurs professions pour un monde où règnerait plus la paix et l'entente.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;C'est à cette occasion de la journée de l'entente mondiale (que nous célébrons à ce jour ici à Kigali ) que vous trouverez ci-dessous plus d'informations sur une organisation internationale créée au début du siècle passé.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Rotary et les Nations unies&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Rotary et les Nations unies sont alliés de longue date et les deux organisations partagent une vision similaire d’un monde plus pacifique.&lt;br /&gt;En 1942, les Rotary clubs de 21 pays avaient organisé à Londres une conférence sur l’éducation, les sciences et la culture en préparation de l’après-guerre. Cet événement a ensuite ouvert la voie à la création de l’UNESCO. En 1945, 49 Rotariens participent à la rédaction de la Charte des Nations unies lors de la Conférence de San Francisco. Depuis cette époque, le Rotary et les Nations unies collaborent étroitement, témoin le travail accompli dans le cadre de PolioPlus avec le concours des agences de l’ONU.&lt;br /&gt;Le Rotary dispose actuellement du&lt;strong&gt; statut consultatif le plus élevé accordé à une organisation non gouvernementale (ONG) &lt;/strong&gt;par le Conseil économique et social qui supervise de nombreuses agences spécialisées de l’ONU.&lt;br /&gt;Le Rotary maintient et approfondit ses relations avec de nombreux organes, programmes et commissions des Nations unies à travers son réseau de &lt;a href="http://www.rotary.org/fr/AboutUs/RotaryInternational/WhoWeWorkWith/Pages/Representativenetwork.aspx"&gt;&lt;strong&gt;représentants du R.I. &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;auprès des Nations unies&lt;/strong&gt; et d’autres organismes.&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur l’action locale et internationale du Rotary, consulter &lt;a href="http://www.rotary.org/fr/AboutUs/RotaryInternational/WhoWeWorkWith/Pages/Newsletter.aspx"&gt;Rotary - Navigating the Global Network&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Historique du Rotary&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rotary club de Chicago fut créé le 23 février 1905 par un avocat du nom de Paul P. Harris souhaitant retrouver au sein d’un club l’esprit d’amitié qu’il avait perçu dans les petites villes de sa jeunesse. L'appellation de &lt;strong&gt;“Rotary&lt;/strong&gt;” provient de la &lt;strong&gt;pratique de roulement&lt;/strong&gt; des premières réunions entre les bureaux des membres du club.&lt;br /&gt;Le Rotary connaît une progression rapide ; en une décennie, plusieurs clubs voient le jour à San Francisco, New York ou à Winnipeg au Canada. Dès 1921, des Rotary clubs sont implantés sur les six continents et l’année suivante, l’organisation adopte le nom de Rotary International.&lt;br /&gt;Au fil de l’expansion du Rotary, sa mission évolue au-delà des intérêts professionnels et sociaux de ses membres. Les Rotariens unissent leurs ressources et mettent leurs talents au service des collectivités dans le besoin. L’esprit de dévouement du Rotary s’exprime pleinement dans sa devise : Servir d’abord.&lt;br /&gt;En 1925, le Rotary compte 200 clubs avec un effectif total de plus de 20 000 membres. L’excellente réputation de l’organisation présente un attrait pour des personnalités politiques (présidents, premiers ministres) ou issues d’autres domaines d’activité, notamment l’écrivain Thomas Mann, le diplomate Carlos P. Romulo, l’humaniste Albert Schweitzer et le compositeur Jean Sibelius.&lt;br /&gt;Le critère des quatre questions&lt;br /&gt;En 1932, le Rotarien Herbert J. Taylor crée le Critère des &lt;strong&gt;quatre questions&lt;/strong&gt;, déontologie adoptée par le Rotary onze ans plus tard. Les quatre questions sont traduites dans plus de 100 langues.&lt;br /&gt;Ce critère exige de poser les questions suivantes pour tout ce que nous pensons, disons ou faisons :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce conforme à la VÉRITÉ ?&lt;br /&gt;Est-ce LOYAL de part et d’autre ?&lt;br /&gt;Est-ce susceptible de stimuler la BONNE VOLONTÉ RÉCIPROQUE et de CRÉER DES RELATIONS AMICALES ?&lt;br /&gt;Est-ce BÉNÉFIQUE à tous les intéressés ?&lt;/strong&gt; &lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Rotary et la Deuxième Guerre mondiale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pendant la Deuxième guerre mondiale, de nombreux clubs sont obligés de se dissoudre, mais dans le même temps d’autres clubs intensifient leurs efforts pour acheminer des secours d’urgence aux victimes de la guerre. En 1942, les Rotariens anticipant déjà l’après-guerre convoquent une conférence visant à promouvoir les échanges éducatifs et culturels internationaux. &lt;strong&gt;Cette rencontre est à l’origine de la création de l’UNESCO.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En 1945, 49 Rotariens sont membres des 29 délégations à la Conférence sur la Charte des Nations unies. Aujourd’hui, le Rotary participe activement aux conférences de l’ONU : des observateurs y représentent le Rotary aux principales réunions et les publications rotariennes se réfèrent souvent aux Nations unies.&lt;br /&gt;« Peu nombreux sont ceux qui ne reconnaissent pas le travail remarquable effectué par les Rotary clubs à travers le monde libre », déclarait Winston Churchill, premier ministres britannique.&lt;br /&gt;À l’aube du nouveau millénaire&lt;br /&gt;À l’approche du XXIème siècle, l’évolution du Rotary lui permet de répondre aux besoins changeants de la société ; l’organisation a élargi la gamme de ses actions afin de se donner les moyens de traiter les problèmes prioritaires que sont la dégradation de &lt;strong&gt;l’environnement, l’illettrisme et l’analphabétisme, la faim dans le monde et la maltraitance des enfants.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En 1989, les femmes sont admises au sein des Rotary clubs dans le monde entier ; l’organisation en compte actuellement plus de 145 000.&lt;br /&gt;Après la chute du mur de Berlin et la désintégration de l’Union soviétique, des Rotary clubs se forment ou s’implantent de nouveau à travers l’Europe centrale et orientale. Le premier Rotary club russe est constitué en 1990, et l’organisation enregistre une forte croissance au cours de la dernière décennie du XXème siècle.&lt;br /&gt;Plus d’un siècle après la création par Paul Harris et ses collègues du club qui allait déboucher sur le Rotary International, les Rotariens continuent de tirer une grande fierté de l’histoire de leur organisation. Pour honorer la mémoire de ce club, les Rotariens créent une réplique fidèle de la salle 711 de l’Unity Building de Chicago où s’étaient déroulées les premières réunions du Rotary et conservent des années durant le club Paul Harris 711 comme lieu de pèlerinage.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, les quelque 32 000 Rotary clubs comptent plus d’1,2 million de membres répartis à travers plus de 200 pays et zones géographiques.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8204140220180439217?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8204140220180439217/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8204140220180439217' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8204140220180439217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8204140220180439217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/03/permettez-moi-de-par-cette-voie.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R8lw3XlpylI/AAAAAAAAADM/h-xI6uuFcAg/s72-c/Nouveau+004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-4461126478201859079</id><published>2008-02-17T03:59:00.000-08:00</published><updated>2008-04-03T02:11:25.649-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7go3OtOL4I/AAAAAAAAADE/LmZObQEAizY/s1600-h/FIL866.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167925501713330050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7go3OtOL4I/AAAAAAAAADE/LmZObQEAizY/s320/FIL866.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Séminaires sur l'Identité africaine et rwandaise&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Chers ami(e),&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;lors du mois d'avril 2008 ( le mois de la commémoration du génocide du Rwanda qui a eu lieu il y a 14 ans) beaucoup de manifestations seront organisées au Rwanda aussi bien dans le but de rendre hommâge aux victimes, dont beaucoup ont trouvé un dernier repos au mémorial du Génocide Ghisozi à Kigali, mais aussi en guise de symbole d'espoir, de reconstruction, de reconcialiation, d'unité, de pardon et de renouveau....&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Une idée qui va dans ce sens sont les conférences et les séminaires sur l'Identité africaine et rwandaise , initiés par le Comité des Sages du Rwanda (INTEKO IZIRIKANA) qui s'organiseront à l'Hôtel &lt;strong&gt;Umubano&lt;/strong&gt; ( 10 avril) journée destinée aux jeunes du Rwanda, à l'&lt;strong&gt;hôtel&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mille Colllines&lt;/strong&gt; (28 avril), journée destinée aux professionnels de la coopération au Rwanda, au &lt;strong&gt;Centre Pastoral de Saint Paul&lt;/strong&gt; (29.4 au 3.5) et à &lt;strong&gt;l'école APE Rugunga&lt;/strong&gt; ( du 5 au 7.5.2008) formations destinées aux directeurs d'éducation des districts et aux professeurs d'histoire des 30 districts du pays et à &lt;strong&gt;l'Ecole ESG Gisenyi&lt;/strong&gt; (du 23 au 26.4.2008), formations destinées aux préfets de discipline des écoles pilotes de schoolmanagement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;témoignage d'un participant lors de la dernière foramtion qui a eu lieu en décembre 2007. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;DISCOURS DE CLOTURE PAR MONSIEUR MOHAMMED AYAT DU TPIR&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a invité les participants à admirer une photo d’enfants affichée au tableau. La photo représente des enfants présentant plusieurs expressions ; les uns sont souriants, d’autres un peu méfiants, d’autres sûrs d’eux, d’autres un peu curieux et d’autres très épanouis. Autant d’expressions, autant de personnalités, autant de forces. Ces enfants sont l’espoir du Rwanda de demain. Les enfants témoignent la victoire sur la mort. La vie continue et l’avenir est promettant. Oui il y a beaucoup à faire et en même temps ; reconstruire, réhabiliter, se décoloniser, avancer vers l’avant…Tout un processus qui aboutira si et seulement si tout le monde reconnaît que l’être humain n’est pas que physique mais essentiellement AME. Reconstruire l’identité rwandaise revient donc à faire vivre et revivre le rwandais dans tout son être, avec toute son histoire propre, sa tradition et sa culture. ...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;pour plus d'info's , écrivez à &lt;a href="mailto:wapiyo2007@yahoo.fr"&gt;wapiyo2007@yahoo.fr&lt;/a&gt;, ou téléphonez au 250 08 86 70 46&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Amahoro &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-4461126478201859079?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/4461126478201859079/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=4461126478201859079' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4461126478201859079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/4461126478201859079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/sminaires-sur-lidentit-africaine-et.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7go3OtOL4I/AAAAAAAAADE/LmZObQEAizY/s72-c/FIL866.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-8600312299041798172</id><published>2008-02-16T01:54:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T04:01:38.553-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7a1KOtOL3I/AAAAAAAAAC8/_llFMMXVwNs/s1600-h/DSCF0315.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167516809805311858" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7a1KOtOL3I/AAAAAAAAAC8/_llFMMXVwNs/s400/DSCF0315.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:webdings;font-size:130%;"&gt;Permettez-moi de vous faire part de ce message, m'envoyé par ma très bonne amie Marie Noelle Anderson depuis Genève!!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Bonjour à vous ! La nuit du 20 au 21 février, nous aurons une éclipse lunaire totale à 4h27 exactement dans nos régions. Il s'agit de la dernière du genre avant décembre 2010. Evidemment, ce n'est pas une heure idéale pour se réveiller, mais par un ciel d'hiver clair et serein, l'effort en vaudra certainement la peine ! En vous connectant à l'énergie de cette éclipse, vous en sentirez les retombées pendant plusieurs mois : &lt;strong&gt;prises de conscience, changements d'attitude, lâcher-prise&lt;/strong&gt;. Voici le 'climat' de cette éclipse lunaire dans le signe de la Vierge : Pour bien nourrir votre entourage et donner le meilleur de vous-même, souvenez-vous qu'il s'agit de pratiquer un sain égoïsme et de vous placer en position de priorité, dans une attitude de respect de vous-même en tant qu'individu unique et angélique, partie intégrante de la création, ayant décidé de vivre l'expérience terrestre avec humilité et simplicité. Il n'est pas nécessaire de s'immoler sur la place publique ni de devenir une star du sacrifice. L'essentiel se passe entre vous et vous, entre vous et la source. A partir de là, tout pourra être fluide, empreint de compassion et bienfaisant pour tous, à tous les niveaux. Pour les astrologues : cette éclipse a lieu à 1°53 du signe de la Vierge. Bonne éclipse ! Marie-Noëlle&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-8600312299041798172?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/8600312299041798172/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=8600312299041798172' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8600312299041798172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/8600312299041798172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/permettez-moi-de-vous-faire-part-de-ce.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R7a1KOtOL3I/AAAAAAAAAC8/_llFMMXVwNs/s72-c/DSCF0315.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-7379607609649296994</id><published>2008-02-12T13:52:00.000-08:00</published><updated>2008-02-12T13:55:43.746-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>ET SI UN JOUR ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, arrivé au pouvoir en novembre dernier, avait fait campagne sur la réconciliation avec les Aborigènes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 13 février 2008&lt;br /&gt;Par James Mulholland / FRANCE 24&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait dix ans que le gouvernement conservateur de John Howard refuse de présenter des excuses officielles au nom de la nation pour les mauvais traitements infligés aux Aborigènes depuis le début de la colonisation de l’Australie. Notamment, la question des enfants aborigènes, ceux de la "génération volée", qui ont été retirés de force à leurs familles entre 1910 et 1970.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant sa campagne électorale, Kevin Rudd avait promis de promouvoir la réconciliation, et de présenter ses excuses aux premiers habitants d’Australie, dans le but de favoriser le processus de guérison et de réconciliation nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“L’idée est d’établir un lien de respect entre l’Australie indigène et non-indigène", a déclaré M. Rudd sur la télévision australienne. "Nous pourrons ensuite combler les différences d’espérance de vie, de niveau d’éducation et de santé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbara Livesey, président de l’ONG Réconciliation Australie, estime que ces excuses représentent un moment historique pour l’Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ces excuses représentent une étape de maturation de la nation, où nous sommes capables de regarder en face les vérités de notre passé, reconnaître nos erreurs et aller de l’avant", explique Barbara Livesey dans une interview accordée à FRANCE 24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“C’est une base importante pour construire le type de relations dont nous avons besoin pour aller de l’avant. Un des directeurs indigènes de l’ONG Réconciliation Australie, Mick Dodson, décrit la réconciliation comme un puzzle, et la demande de pardon est une pièce-clé de ce puzzle. Vous ne pouvez pas terminer un puzzle sans cette pièce maîtresse, et une fois qu’elle est en place, le reste suit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie intégrante du puzzle consiste à guérir les effets persistants constatés chez la "génération volée". Ces enfants ont souvent été hébergés dans des conditions misérables, et beaucoup ont subi des harcèlements physiques et parfois sexuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Aborigènes ressentent aujourd’hui encore les séquelles psychologiques, culturelles et sociales de cette séparation de leurs parents. Des études nationales montrent un plus grand taux de maladie et un niveau d’études plus faible parmi les familles touchées. Ainsi que des problèmes de dépression, de délinquance, de drogue et d’alcoolisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’espérance de vie d’un enfant indigène est de 17 années inférieures à un enfant non-indigène. Un des combats de l’ONG Réconciliation Australie est de réduire ce fossé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si ces “excuses” sont une base pour faire face à ce clivage, Barbara Livesey croit aussi que le gouvernement, et toute l’Australie, devront accompagner ce geste de monnaie sonnante et trébuchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nous voulons voir ce gouvernement – et d’autres, car c’est une responsabilité collective - avancer des ressources capables de faire avancer le processus de guérison, et de faire reculer les inégalités d’espérance de vie", dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si ces excuses auront un effet cathartique pour beaucoup d’Aborigènes, et même si c’est un pas dans la bonne direction, ces paroles ne seront qu’un exercice de rhétorique politique si elle ne sont pas suivies d’actes de responsabilité légale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enjeu est beaucoup plus profond qu’une question financière. Mais le refus du Premier ministre d’ouvrir un fonds d’indemnisation a soulevé beaucoup de critiques. Certains estiment qu’il s’agit de sa première trahison d’une promesse de campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kevin Rudd a certes fermé la porte à toute possibilité de dédommagement à une échelle nationale, mais Barbara Livesey salue les initiatives locales prises dans certains Etats tels que la Tasmanie, où la population indigène a été décimée. Elle était de plus de 5 000 et a chuté à 300 personnes, entre 1803 et 1833.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Le gouvernement de Tasmanie a déjà mis en place un fonds d’indemnisation pour les membres de la “génération volée” et l’Ouest de l’Australie met en place un système similaire”, décrit Barbara Livesey. Elle estime qu’un fonds de dédommagement serait au final moins onéreux pour le contribuable que des procédures judiciaires coûteuses".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une étude menée par le Sydney Morning Herald en janvier, 40% des Australiens sont opposés à ce que le gouvernement présente des excuses officielles. Alors qu’ils ne sont pas contre le principe d’une réconciliation, beaucoup d’Australiens ont l’impression que des excuses officielles seraient une façon d’admettre la culpabilité pour des crimes commis dans le passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces excuses sont présentées au nom du gouvernement, et non de la nation dans son entier, mais la participation de l’opposition n’est pas encore acquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kevin Rudd a déclaré aux médias australiens qu’il souhaitait que les excuses du 13 février soient un effort des deux partis, celui du Parti travailliste au pouvoir et celui de l’opposition libérale-nationale. Mais le dirigeant d’opposition Dr Brendan Nelson a refusé de souscrire à la démarche, tant qu’il n’aurait pas vu une version complète de cette demande d’excuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai beaucoup de mal avec ce principe de responsabilité intergénérationnelle pour ce qui a été commis de bon et de moins bon dans le passé", a déclaré Dr Nelson dans le Sydney Morning Herald.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vraie réconciliation demandera des décennies, tout comme en Nouvelle Zélande et en Amérique du Nord. Une telle réconciliation ne sera possible que par l’éducation et une prise de conscience que la culture aborigène fait partie intégrante de l’Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nous avons besoin d’un plan complet et à long terme", estime Barbara Livesey. "Notre Premier ministre Kevin Rudd parle de réunir les éléments les plus brillants du pays, pour examiner les défis nationaux. Notamment les questions relatives aux Aborigènes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nous espérons que cela mènera à un plan national de long-terme, et qu’effectivement, la réflexion sera enrichie par des personnalités hors-gouvernement. Car c’est de la responsabilité de tous. Ce n’est pas seulement le souci de tel ou tel gouvernement. L’enjeu est la formation d’une nation en Australie".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-7379607609649296994?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/7379607609649296994/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=7379607609649296994' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7379607609649296994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/7379607609649296994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/et-si-un-jour.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2248664857162863049</id><published>2008-02-03T02:04:00.000-08:00</published><updated>2008-02-04T15:13:24.710-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6WUDRSc-uI/AAAAAAAAAC0/fzOnDNvqlN8/s1600-h/Photo+060.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162695331751459554" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6WUDRSc-uI/AAAAAAAAAC0/fzOnDNvqlN8/s320/Photo+060.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La région des Grands Lacs victime d’un séisme ce matin. A 09.28 heures la maison commence à trembler et j'entends des objets tomber par terre. Alexis, mon fils, d'habitude dans le coma total (sommeil bien profond) à cette heure matinale dominicale saute de son lit! Juste quelques secondes de secousses, mais assez pour paniquer et courir dehors. Drôle d'impression!!! Un ami quelques instants plus tard parle au téléphone de victimes dans la région de Cyangugu et de Bukavu...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffcc66;"&gt;dernières nouvelles: voici les dépêches!!! &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au moins quarante personnes ont été tuées dimanche 3 février, dont 34 au Rwanda, dans un séisme d'une magnitude de 6 sur l'échelle de Richter qui a surpris des milliers de fidèles pendant la messe matinale, faisant plus de 350 blessés au Rwanda et en République démocratique du Congo voisine.Au Rwanda, le ministre de l'administration locale, Protais Musoni, a déclaré que "selon les chiffres dont [il] dispose pour le moment, 34 personnes sont mortes". Il a précisé ne pas avoir de chiffre pour les blessés. Au Rwanda comme en RDC, les murs de certaines églises se sont effondrés, piégeant des dizaines de fidèles venus assister au deuxième service de la matinée. "Les opérations de sauvetage se poursuivent pour tenter de tirer les gens des décombres de leurs maisons", a indiqué M. Musoni, précisant que la police et l'armée jouaient "un grand rôle dans ces opérations". Plus tôt, Radio Rwanda avait fait état de 23 personnes tuées et quelque 250 blessés dans la Province de l'Ouest, dans l'ouest du Rwanda, à la suite de ce séisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En République démocratique du Congo (RDC), les autorités locales ont déploré au total six morts dans la province du Sud-Kivu (est), dont un enfant mort étouffé dans une bousculade, et près de 190 blessés. L'épicentre du séisme, d'une magnitude de 6 sur l'échelle de Richter, est situé à 20 km au nord de Bukavu, capitale du Sud-Kivu. La première secousse, qui a duré environ 15 secondes, a été suivie de deux répliques de moindre intensité. Il s'agit de l'un des "plus importants tremblements de terre jamais enregistré dans la région des Kivu", selon un responsable de l'Observatoire volcanologique de Goma (OVG), situé au Nord-Kivu.&lt;br /&gt;Au Burundi, la secousse a entraîné "l'arrêt de tous les barrages" hydroélectriques, entraînant une coupure d'électricité d'une demi-heure. Le sinistre a été ressenti jusqu'à la capitale Bujumbura, située à environ 120 km au sud de l'épicentre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2248664857162863049?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2248664857162863049/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2248664857162863049' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2248664857162863049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2248664857162863049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/la-rgion-des-grands-lacs-victime-dun.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6WUDRSc-uI/AAAAAAAAAC0/fzOnDNvqlN8/s72-c/Photo+060.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-5182970388039788762</id><published>2008-02-02T05:45:00.000-08:00</published><updated>2008-02-02T06:16:34.363-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6R5lhSc-sI/AAAAAAAAACo/kIY_MEfjxdQ/s1600-h/DSCF0311.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162384758371318466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6R5lhSc-sI/AAAAAAAAACo/kIY_MEfjxdQ/s400/DSCF0311.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;TELS LES ASTRES ETEINTS ....&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;permettez-moi de vous diriger vers une oeuvre,"tels les astres éteints"de Léonora Miano. Intéressante sur plusieurs points de vue; Découvrez vous même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans marquer de véritable tournant dans le travail de l’auteur puisque le lecteur y retrouvera des thèmes qui lui sont chers (l’enfance blessée, l’identité ou la mémoire de la traite par exemple), ce texte diffère de ceux qui l’ont précédé. D’abord, &lt;strong&gt;l’histoire ne se déroule pas en Afrique mais en Europe&lt;/strong&gt;, ce qu’on comprend aisément, même si ces deux continents ne sont jamais nommés. Ensuite, bien davantage que dans&lt;em&gt; L’intérieur de la nuit&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Contours du jour&lt;/em&gt; qui vient, le lecteur voyage dans l’intériorité des personnages. Le texte n’est pratiquement pas dialogué, ce qui rend plus intense la plongée au cœur du vécu et de la vision du monde des trois protagonistes. Enfin, l’environnement plus manifestement urbain (dans Contours du jour qui vient, la ville africaine n’est pas dénuée d’empreintes rurales) permet une évocation plus libre de cultures et de problématiques propres au monde noir occidental.Ce troisième roman aborde deux sujets rarement traités dans la littérature de langue française, même s’ils ne sont pas tout à fait absents de la production des auteurs caribéens et africains. Avec Tels des astres éteints, Léonora Miano veut ouvrir au plus grand nombre les portes du monde assez méconnu de &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;la conscience de couleur, et interroger la place de l’Afrique dans l’imaginaire de sa diaspora.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Ici, c’est la question centrale : &lt;strong&gt;ce que c’est d’être noir&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;La France prend le parti d’occulter ce phénomène&lt;/strong&gt;, mais dans un pays où certains se disent encore Français « de souche », indiquant par là qu’il y aurait une souche unique de l’identité française, on voit mal comment les Noirs de France (ou les Noirs en France) pourraient ne pas avoir conscience de leur couleur.La France ne considère pas encore les souches : africaine, caribéenne, asiatique ou européenne de ses populations, comme ayant la même valeur, la même légitimité. Elle ne vit pas ouvertement son identité comme multiple, mouvante, toujours en construction, mais comme un espace très clairement circonscrit dans lequel les individus ne sont acceptés que dans la mesure où ils ne le modifient pas. Tels des astres éteints décrit &lt;strong&gt;la suffocation de ceux qui ne parviennent pas à habiter ce lieu pour des raisons diverses, et qui ne trouvent le confort nulle part ailleurs.&lt;/strong&gt; Les astres s’éteignent dans un monde où leur lumière n’est pas conviée à se déployer, un monde qui croit pouvoir s’en priver sans conséquences, un monde devant lesquels ils baissent les bras, cherchant à en concevoir un autre. Les trois personnages de Léonora Miano sont &lt;strong&gt;trois soleils noirs&lt;/strong&gt; qui voudraient se lever, mais qui ne le font pas. Le temps les rattrape.Au-delà de cet aspect des choses, ce que le texte montre, c’est la manière dont cette conscience particulière de soi qu’est la conscience de couleur naît, comment elle se consolide, et ce qu’elle peut produire dans bien des cas. Evidemment, les trois personnages principaux ne sont pas représentatifs de tous les Noirs vivant en France. Comme à son habitude, Léonora Miano a choisi des marginaux. Ceux qui connaissent déjà son travail et qui ont pu l’évoquer avec elle savent que la périphérie est, à ses yeux, une fenêtre grande ouverte sur le centre. Les parcours d’Amok, Shrapnel et Amandla instruisent autant sur les groupes humains qui les ont engendrés que sur le rapport à l’autre induit par le passé colonial ou esclavagiste, même quand on n’a pas vécu ces faits. Ils montrent combien il semble difficile d’assumer ce que Miano appelle « les identités frontalières », celles que la souche seule ne saurait définir&lt;strong&gt;.Dans ce roman au décor européen, l’Afrique est le centre du monde&lt;/strong&gt;. Elle est le Continent, quand l’Europe n’est que le Nord et l’Amérique l’Ouest. Elle est la seule terre qui vaille, celle qu’on chérit, celle à qui va l’allégeance, celle que pourtant, on ne construit pas. Il ne s’agit pas d’un texte sur l’immigration, dans la mesure où cet aspect des choses n’a pas d’impact en soi sur la conscience de couleur. La volonté de Shrapnel d’unifier tout le monde noir est partagée par de nombreux Noirs de par le monde, qu’ils soient Africains, Européens, Caribéens ou Nord-Américains. L’attachement d’&lt;strong&gt;Amandla&lt;/strong&gt; à la pensée &lt;strong&gt;panafricaniste&lt;/strong&gt;, voire afrocentrique, est aussi partagée par bien des individus d’ascendance subsaharienne.&lt;a title="objectif" name="objectif"&gt;&lt;/a&gt;L’objectif du texte concernant ce thème central de la conscience de couleur, est d’en interroger les manifestations. Bien souvent, &lt;strong&gt;même dans les cas où la fierté raciale est affichée, on est en présence de blessures profondes, apparemment indépassables, et génératrices de repli sur soi&lt;/strong&gt;. Les personnages sont barricadés en eux-mêmes, ce que le texte restitue à travers l’absence de dialogues. Ils sont en proie à un chaos imperceptible de prime abord, puisqu’ ils semblent avoir fait des choix clairs et s’y tenir. Le titre du roman indique d’emblée cette violence subtile, avec l’achoppement où « des astres » s’entend « désastre. » Le roman tout entier est écrit ainsi, non pas toujours dans le frottement des mots, mais plus dans le phrasé des personnages. Les particularités ne sont pas nécessairement flagrantes. Pourtant, les conventions relatives à la ponctuation sont fréquemment transgressées, de façon à imprimer chez le lecteur le malaise des personnages. La langue, toujours accessible chez Léonora Miano, cache elle aussi quelques anglicismes, africanismes ou créolismes. Ils sont enfouis sous l’expression courante, comme sont occultés en France les thèmes du roman.Tels des astres éteints ne nomme pas les courants de pensée auxquels il se réfère. Il s’agit d’une œuvre de fiction, pas d’un catalogue des mouvements identitaires traversant le monde noir. Ceux qui les connaissent reconnaîtront sans mal : le panafricanisme, l’afrocentricité (et pas l’afrocentrisme, non théorisé à ce jour), le nationalisme noir qu’il soit ou non imprégné d’égyptologie ou le rastafarisme. Pour ceux qui ne connaissent pas ces courants, il n’est pas nécessaire qu’ils soient nommés. D’ailleurs, s’il avait fallu le faire, il n’aurait pas été très aisé de les présenter tous. Le roman ne traite pas en soi des mouvements radicaux qui apparaissent en France depuis une dizaine d’années, mais plutôt des personnes qui y adhèrent et des raisons de leur choix.Ce qui importe surtout, c’est de savoir que rien de cela n’est étranger à la France de notre temps. Le texte ne dit pas tout, mais il ouvre la porte &lt;strong&gt;afin qu’on se saisisse de ces questions et qu’on pacifie ce qui doit l’être si nous voulons vraiment fraterniser les uns avec les autres, devenir « membres les uns des autres », comme l’exergue du roman y invite. La pensée des personnages est donc exposée sans fard. Des propos habituellement tenus dans l’entre soi des Noirs sont rapportés, et le choc n’est pas à écarter pour les lecteurs sensibles&lt;/strong&gt;… Le titre du roman, en dépit de son élégance, ne dissimule pas cela. Une fois encore, le titre qui a donné naissance au texte en synthétise la forme et le fond.&lt;a title="structure" name="structure"&gt;&lt;/a&gt;La structure du texte Le roman a été conçu de façon à ce que le lecteur puisse suivre un personnage à la fois s’il le souhaite. On peut lire uniquement les sections I consacrées à Amok, passer ensuite aux sections III consacrées à Amandla… pour provoquer des effets de lectures différents. La structure est dictée par la musique, sans que les airs donnant leur titre aux sections du roman soient directement liés à la question noire. Ils ont été choisis pour l’extrait des paroles citées en début de section.Ainsi, Afro Blue montre ce que l’Afrique représente pour chacun des personnages, entre cauchemar et féerie. La citation choisie, Dream of a land my soul is from, pourrait se traduire : Je rêve de la terre qui berça mon âme. Pour Amok et Shrapnel, l’Afrique est l’enfance dont ils n’ont pas guéri. Pour Amandla, c’est à la fois un mythe et un désir profond, inscrits eux aussi dans l’enfance. Son berceau africain fut une construction verbale, un réel imaginé.Straight Ahead est la section consacrée à la voie que les personnages ont choisi de suivre dans la vie. La citation choisie, Bumpy road confuse a body, leads a trusting soul astray, pourrait se traduire: Un chemin bosselé embarrasse le corps, égare les âmes résolues. Tous trois sont sûrs de leur choix, mais le fil de la lecture révèle combien le chemin suivi est incertain, même si les motivations de chacun sont compréhensibles.Angel Eyes aborde le rapport à l’autre, le besoin de partager son existence avec quelqu’un. L’amour est nécessairement compliqué, lorsqu’on est incarcéré dans une vision du monde qui en politise le moindre aspect. La citation choisie, Try to think that love’s not around… Still, it’s uncomfortably near, pourrait se traduire : &lt;strong&gt;Penser que l’amour est absent, et pourtant d’une proximité inconfortable&lt;/strong&gt;. La rencontre de l’autre ne pourra se faire qu’au prix de l’abandon de certaines représentations. Autrement, la présence si proche de celui dont on a besoin restera un inconfort.Round Midnight, c’est l’heure qui tourne et qui oblige à sortir de soi-même, en bousculant les personnages. Le temps passe rappelle que le cheminement de chacun doit connaître un aboutissement. La citation choisie, It begins to tell, round midnight, pourrait se traduire : Ça commence à se faire sentir autour de minuit. Ce qui remonte, ce qui vient surprendre dans cette section du roman, contraindra les protagonistes à affronter vraiment la vie, ou à se rendre compte qu’ils ont perdu trop de temps pour qu’il leur reste une vie.Left Alone, c’est l’aboutissement, le lieu où l’on se trouve après avoir arpenté le chemin qu’on avait choisi. La citation choisie, There’s no house that I can call my home, there’s no place from which I’ll nerver roam, signifie: Aucune maison ne m’appartient, Il n’est pas de lieu que je ne puisse quitter. Cela se passe de commentaire, et résume parfaitement le sentiment de bien des Noirs, y compris lorsqu’ils vivent sur le Continent, où tout ce qui a de la valeur est encore exploité par d’autres.&lt;a title="personnages" name="personnages"&gt;&lt;/a&gt;Les personnages principaux expriment trois manières différentes d’appartenir au monde noir. Aucun ne vit hors de cet espace non géographique, mais d’une réalité pourtant très forte. En dehors du nom d’Amandla (de celui de sa mère Aligossi, du clochard Zakhor et des noms égyptiens comme Narmer ou Khery Sesheta) ceux qui veulent faire de l’onomastique avec ce roman sont priés de se munir d’un bon dictionnaire d’anglais.Amok est sans doute le personnage dont les lecteurs occidentaux se sentiront le plus proches, en raison de sa critique acerbe de ce qu’il appelle la noirie. En fait, il est, comme les autres, bien ancré dans le monde noir. S’il refuse de s’y impliquer concrètement, c’est qu’il ne se sent pas autorisé à le faire. Plutôt que de se mêler à d’autres groupes humains, il reste dans son coin, comme dans un rapport d’amour compliqué et néanmoins exclusif avec les siens. Il critique les chansons à message de Marley, mais il écoute sans arrêt Curtis Mayfield, autre chanteur « conscient » et influence majeure de Bob Marley1.Son parcours, à travers l’histoire familiale abondamment relatée, est une longue métaphore des drames auxquels sont en proie les Africains et les Afro-descendants. La violence qu’il a observée enfant est une représentation de ce que les Américains appellent : black on black crime, cette manière absurde de ne faire de mal qu’aux siens, cette propension à l’automutilation. Amok un universaliste qui voudrait que les Noirs redressent la tête, que l’Afrique choisisse sa propre voie. De son point de vue, le monde y gagnerait.Shrapnel est un Noir fier de son origine et de l’apport des siens à l’universel. Il veut que tout cela soit enfin reconnu à sa juste valeur. D’après lui, le seul moyen d’y parvenir, c’est de renforcer la cohésion du monde noir, en unifiant ses peuples depuis la racine jusqu’au feuillage. Pour Shrapnel, la racine, c’est évidemment l’Afrique. Le Continent. Le feuillage, ce sont les Etats-Unis et sans doute, plus largement, les Amériques.Le tronc manque à ce grand arbre qu’il imagine, et les Noirs installés en Europe doivent former ce chaînon manquant, pour relier la racine au feuillage. C’est pour atteindre cet objectif qu’il fréquente les milieux radicaux. Il souhaite qu’on s’inspire de l’exemple Afro-Américain, qu’on valorise son identité noire tout en restant en Europe. Ce n’est ni un séparatiste, ni un individu haineux. Il aime être un Noir, et s’il a des reproches à adresser à l’homme blanc, ses femmes ne lui déplaisent pas.Amandla, contrairement à Shrapnel, pense que la diaspora doit s’investir non pas en Europe, mais sur le Continent. Pour elle, le développement de l’Afrique ne peut être qu’endogène, et sans ce développement, le monde continuera de poser un regard méprisant sur les Noirs, d’où qu’ils soient. Elle ne se reconnaît pas dans le pays dont elle a la nationalité, parce que ce pays ignore ses Noirs. Elle a vu le jour et passé son enfance dans un de ces territoires d’outre-mer dont on ne parle jamais en métropole, et dont on connaît si mal les populations.C’est le personnage le plus radical, et son appartenance à un mouvement nationaliste ne vise pas à en pacifier les membres. Tout ce qu’elle leur reproche, c’est de continuer à vivre dans une Europe qui ne veut pas d’eux. Pour elle, l’unité du monde noir ne fait aucun doute. Il ne s’agit pas d’une parenté culturelle uniquement, mais d’un lien forgé par les tragédies de l’Histoire et par un mépris généralisé des peuples noirs, toujours à l’oeuvre d’après elle. La pensée d’Amandla est un mélange de nationalisme panafricain et de préceptes afrocentriques.Entity qui n’est pas nommée dans le roman, est la voix qui s’exprime au début et à la fin du texte. C’est aussi cette ombre qui parcourt le livre, cette silhouette qu’on voit avec son chapeau melon dans les couloirs du métro. C’est elle qui nous présente ces trois personnages. Come Sunday, tel qu’elle le revisite, n’est plus une prière à Dieu (le texte original dit : please look down and see my people through2), mais une supplique adressée au Africains et aux Afro-descendants. Qu’ils guérissent enfin, qu’ils se régénèrent, qu’ils offrent leur lumière au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour en savoir plus sur la vie de cette femme extraordinaire, visiter le blog de l'auteur(e); En plus elle est tellement sympa, elle vous répond de vive voix à travers sa plume couleur de tolérance et d'ouverture &lt;a href="http://www.leonoramiano.com/"&gt;http://www.leonoramiano.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne lecture à vous...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-5182970388039788762?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/5182970388039788762/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=5182970388039788762' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5182970388039788762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/5182970388039788762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/permettez-moi-de-vous-diriger-vers-une.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6R5lhSc-sI/AAAAAAAAACo/kIY_MEfjxdQ/s72-c/DSCF0311.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2698043805358230907</id><published>2008-02-02T01:31:00.000-08:00</published><updated>2008-02-02T02:38:51.968-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6Q6cBSc-rI/AAAAAAAAACg/50cnBItX49U/s1600-h/DSCF0191.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162315325930011314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6Q6cBSc-rI/AAAAAAAAACg/50cnBItX49U/s400/DSCF0191.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On est de retour!!!!!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;chers ami(e)s, apparemment les astres nous sont enfin favorables. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après tant d'absence nous pourrions de nouveau vous faire partager les expériences vécues en terre africaine. Beaucoup s'est passé, beaucoup a bougé, beaucoup est en train de changer, ....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;quel bonheur de vous inclure dans ce procesus riche en nouveautés.....&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le cycle de la vie continue à nous émerveiller encore et encore&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;a tout bientôt en vous invitant de vive voix de réagir, de répondre, de donner votre avis, de critiquer, de construire, et d'enrichir de sorte ces partages multiples.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;merci à vous, assante sana, shoukran, murakoze, webare, thanks, dank u wel, grazie tante, ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;catherine&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2698043805358230907?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2698043805358230907/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2698043805358230907' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2698043805358230907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2698043805358230907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2008/02/on-est-de-retour-chers-amies.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/R6Q6cBSc-rI/AAAAAAAAACg/50cnBItX49U/s72-c/DSCF0191.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-2911142519820498222</id><published>2007-05-13T06:14:00.000-07:00</published><updated>2007-05-13T07:29:55.773-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RkcZK6Bv1iI/AAAAAAAAACY/Sg--ulCRTo4/s1600-h/Photo+165.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5064043981167384098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RkcZK6Bv1iI/AAAAAAAAACY/Sg--ulCRTo4/s320/Photo+165.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RkcVrKBv1hI/AAAAAAAAACQ/dSbdNl7tHIo/s1600-h/Photo+160.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5064040137171654162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RkcVrKBv1hI/AAAAAAAAACQ/dSbdNl7tHIo/s320/Photo+160.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff6600;"&gt;Chers tous,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cela fait une éternité que nous ne nous sommes plus enrichis mutuellement par nos messages, informations, points de vue réciproques. En fait le server ne permettant plus d'actualisation, j'ai été mis dans l'incapacité de vous fournir les infos supplémentaires . Toutes mes excuses pour cette panne.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pourtant, beaucoup a été réalisé pendant ces mois.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Le résultat le plus important fût bien la réalisation à travers l' &lt;strong&gt;Association Inteko Izirikana&lt;/strong&gt; - ou le Comité des Sages du Rwanda- des séminaires sur l' Identité Africaine et Rwandaise au Centre pastoral de Saint Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cc6600;"&gt;&lt;em&gt;Un projet de formations pour que tous les jeunes et moins jeunes du pays&lt;br /&gt;puissent, fiers de leur identité africaine et rwandaise, affronter le monde&lt;br /&gt;d’aujourd’hui et de demain debout, la tête haute tout en propageant sans&lt;br /&gt;complaisance les richesses culturelles, historiques, éthiques et sociales d’une Afrique digne, libre et autonome&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un consultant international et travaillant depuis plus de 15 ans sur la revalorisation des valeurs africaines, Dr. Mutombo Kanyana, en même temps rédacteur en chef du journal REGARDS AFRICAINS , a animé le séminaire à l' Invitation du Comité des Sages. Le séminaire s' est inscrit dans une première phase pilote basée sur 5 district dont ceux de la ville de Kigali et les district de Huye et de Gisagara dans la Province du Sud. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malgré les immenses difficultés de trouver les fonds nécessaires à la réalisation des formations , le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et des Sports a été le plus grand bailleur de fonds, et s'est immédiatement exprimé enthousiaste face à la réalisation de ce projet, épaulé par le projet Mineduc-schoolmanagement, financé par VVOB (Coopération technique flamande) , les districts de Nyarugenge, de Huye, de Kicukiro et de la ville de Kigali. Un grand merci à toutes ces institutions pour leur appui de taille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous invite à la lecture du rapport:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;RAPPORT SUR LA&lt;br /&gt;PREMIERE PHASE PILOTE POUR LE CYCLE DU SECONDAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 2 au 6 avril et du 11 au 13 avril 2007&lt;br /&gt;A St.Paul (Kigali)&lt;br /&gt;Dans les semaines de deuil national&lt;br /&gt;En vue de la Réconciliation et d’une Education à la paix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Collaborateur exécutif :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr MUTOMBO Kanyana, Expert en la Matière ( kanyana espaceweb.ch - tél. 00 41 22 3 34 87 93)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Participent également au pilotage du projet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Centre National de Développement des Programmes (CNDP, Ministère de l’Education nationale),&lt;br /&gt;· M. Janvier MURENZI (Université Nationale du Rwanda, collaborateur scientifique)&lt;br /&gt;· Monsieur Célestin KALIMBA - directeur du Musée National&lt;br /&gt;· Mme Catherine Van Even (Conseillère pédagogique) – Mineduc-Schoolmanagement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Partenaires opérationnels&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- MIJESPOC –Ministère de la jeunesse, de la Culture et des Sports&lt;br /&gt;- MINEDUC - Commission Nationale des Associations des Enseignants&lt;br /&gt;- Université Nationale du Rwanda - UNR&lt;br /&gt;- Kigali Institute of Education - KIE&lt;br /&gt;- Musée national du Rwanda -MNR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soutiennent moralement le projet au stade actuel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Commission Nationale Rwandaise pour l’UNESCO&lt;br /&gt;- Université Nationale du Rwanda&lt;br /&gt;- Gouverneurs du Sud et du Nord&lt;br /&gt;- Vice-Maire de la ville de Kigali&lt;br /&gt;- Musée National du Rwanda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formations-Pilotes sur 5 Districts au niveau du l’Enseignement des écoles secondaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;A. Dates&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : le récent rapport fait état du séminaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 2 au 6 avril 2007 et du 11 au 13 avril 2007&lt;br /&gt;A Saint Paul a Kigali&lt;br /&gt;Dans la semaine du deuil national&lt;br /&gt;Dans le cadre de la Réconciliation et de l’ Education à la Paix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;br /&gt;B. Participants&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : ont participé à ce séminaire : 26 personnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· 3 districts de Kigali ville (Kicukiro, Nyarugenge et Gasabo)&lt;br /&gt;· 2 districts de la Province du Sud (Huye et Gisagara)&lt;br /&gt;· Université Nationale du Rwanda (UNR)&lt;br /&gt;o Faculté des lettres&lt;br /&gt;o Faculté d histoire et de culture&lt;br /&gt;o Faculté des sciences sociales&lt;br /&gt;o Faculté de sciences politiques&lt;br /&gt;· Inspection de Mineduc&lt;br /&gt;· Kigali Institute of Education -KIE&lt;br /&gt;· 5 responsables de l’ Education par 5 districts&lt;br /&gt;· Presse – Radio 10&lt;br /&gt;· Homme de lettres rwandais de renommé internationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspecteur Régional de la Province de l’Est&lt;br /&gt;2 professeurs d’histoire du KIE (Kigali Institute of Education)&lt;br /&gt;6 professeurs de l'Université de Butare&lt;br /&gt;Directeur de l'E.P de Kacyiru&lt;br /&gt;Préf de discipline de Kaciyru&lt;br /&gt;Prof d'histoire de l’ EP de Kacyiru&lt;br /&gt;Directeur de l'E.P de St.Patrick&lt;br /&gt;Pref de discipline de St Patrick&lt;br /&gt;Prof d'histoire de St. Patrick&lt;br /&gt;Directeur de l'EP de Rugunga&lt;br /&gt;Préf de discipline de Ruganga&lt;br /&gt;Prof d'histoire de Ruganga&lt;br /&gt;Directeur de l'EP de TTC Save&lt;br /&gt;Préf de discipline de TTC Save&lt;br /&gt;Prof d'histoire de TTC Save&lt;br /&gt;Professeur d’histoire de l'EP Kiruhura&lt;br /&gt;Préf de discipline de Kiruhura&lt;br /&gt;Prof d'histoire de l’ EP de Kiruhura&lt;br /&gt;Chargé de l' éducation du District de Nyarugenge&lt;br /&gt;Chargé de l' éducation du District de Gasabo&lt;br /&gt;Chargé de l' éducation du District de Kicukiro&lt;br /&gt;Chargé de l' éducation du District de Huye&lt;br /&gt;Chargé de l'éducation du District de Gisagara&lt;br /&gt;Radio 10&lt;br /&gt;Homme de lettres et metteur en scène rwandais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;strong&gt;C. CONTENU&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les contenus du projet sont constitués par les éléments suivants :&lt;br /&gt;- des modules de base « Approche de l’identité africaine »&lt;br /&gt;- des compléments traduisant l’identité africaine en identité rwandaise&lt;br /&gt;- des supports pédagogiques intervenant notamment dans l’animation d’ateliers avec les jeunes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modules de base “Approche de l’Identité africaine”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consistent en deux séries de modules :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modules sur l’Identité historique :&lt;br /&gt;· Repères historiques&lt;br /&gt;Repères spatiaux et sociologiques. Aux origines africaines. L’Homme mondialisé. Missions civilisatrices ou l’Homme effacé. Echange inégal. Auto-colonisation mentale. La Renaissance africaine et l’impératif afrocentrique.&lt;br /&gt;· Représentations de l’Africain ou du Noir : Approche déconstructive&lt;br /&gt;- La construction des représentations de l’Africain. Images négatives et auto-représentations …&lt;br /&gt;- La déconstruction des représentations du Noir. Le soubassement des mythes et idéologies. Règle du double standard …&lt;br /&gt;- La reconstruction d’une autre image du Noir. Approche restauratrice. Travail sur l’imaginaire, les mythes et les réalisations africaines …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modules sur l’Identité socioculturelle :&lt;br /&gt;· Approche des Valeurs africaines&lt;br /&gt;Introduction à la Théorie du Cercle, mise au point par le Consultant en vue d’une lecture unique des réalités africaines, avec ses 3 Clés de lecture et ses applications : L’Africain-e dans son rapport à Dieu, à la nature, au temps et à l’Autre. Déclinaisons philosophiques : les valeurs cardinales africaines, une philosophie de la Vie, le principe de causalité …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Approche des Sociétés africaines&lt;br /&gt;La notion d’individu dans les sociétés africaines. Les piliers de l’organisation sociale. La famille africaine. Amour et couple. Homme, femme et construction des genres. Mutations sociales. La problématique des jeunes, entre autorité et identité …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compléments sur l’Identité rwandaise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consistaient en des éléments concrets apportés par les intervenants rwandais (Comité des Sages Collaborateur scientifique et participants ), en mettant en relation les notions théoriques de l’identité africaine avec l’identité rwandaise.&lt;br /&gt;Ces compléments oraux ont puisé dans les traditions culturelles et le passé historique du peuple rwandais et sont rendus sous forme d’exemples, de prolongements explicatifs (proverbes, adages) ou illustratifs (contes, courts récits), etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supports pédagogiques :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis au point ou rassemblés par le Consultant et validés par le reste du Comité de pilotage du projet, les supports pédagogiques permettront aux participants de disposer d’éléments illustratifs ou explicatifs servant de référence et d’appui à la formation reçue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Kits spécialement élaborés pour l’animation d’ateliers, jeux de rôle ou travaux pratiques dans les écoles ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;strong&gt;PRESSE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La presse Nationale a évoqué l’ événement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emission de la radio nationale le lundi soir, 2 avril et le mardi matin , le 3 avril&lt;br /&gt;L’ émission de la télé nationale le dimanche, 8 avril , au soir à trois reprises.&lt;br /&gt;Un article est apparu dans le journal Imvaho Nshya nr 1700 en kinyarwanda&lt;br /&gt;2 articles sont apparus dans Grand Lac hebdo du 23 au 30 avril 2007.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Website du Ministère de l' Education fait écho de ses formations voir &lt;a href="http://www.mineduc.gov.rw"&gt;www.mineduc.gov.rw&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;EVALUATION et premier résultats&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les évaluations des participants sont ajoutés en annexe.&lt;br /&gt;Points principaux d’ appréciation et premiers résultats&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Importance de l’ Association Inteko Izirikana au niveau du pays a été unanimement proclamée au sein du groupe des participants&lt;br /&gt;Séminaire très important – excellente initiative par le Comité des Sages du Pays et le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Jeunesse&lt;br /&gt;Valeurs à ré-instaurer avec urgence dans tout le système éducatif du pays&lt;br /&gt;Déconstruction de l’image dévalorisant perçu à travers les siècles d’histoire et reconstruction de l’ homme et de la femme noirs&lt;br /&gt;Sensibilisation de la matière – même les participants n’ étaient pas au courant du degré d’ aliénation&lt;br /&gt;L’interactivité entre participants et les séminaristes&lt;br /&gt;Les réalités africaines présentées par l’ Expert ont été parfaitement traduites dans un contexte rwandais avec des exemples concrets significatifs&lt;br /&gt;La découverte de la théorie du Cercle – élaborée et sous copyright de l’ Expert&lt;br /&gt;Enrichissement mutuel entre les experts et les participants&lt;br /&gt;Premier draft d’un kit pédagogique de ce genre disponible pour les écoles secondaires&lt;br /&gt;L’ ambiance au sein du groupe – très positif, constructif, communicatif sans complaisance&lt;br /&gt;L’expertise et le travail de recherche du Consultant&lt;br /&gt;La bibliographie jointe&lt;br /&gt;Le KIE (Kigali Institute of Education) après avoir suivi les deux séminaires accepte la collaboration officielle au sein du projet et s’ engage à le soutenir par sa politique éducative&lt;br /&gt;Le Directeur de l’ Education du district de Nyarugenge propose de financer une réalisation de contes et histoires rwandais pour les enfants en collaboration avec le metteur en scène et homme de théâtre Calisa Rugano et Inteko Izirikana&lt;br /&gt;Radio 10 propose de passer régulièrement des émissions sur la revalorisation de la culture rwandaise et africaine sur ses antennes en collaborant plus activement avec l’ Association Inteko Izirikana et les hommes et femmes de références en la matière&lt;br /&gt;Les professeurs et directions présents débuteront la phase pilote dans les écoles respectives afin de pouvoir inclure, et ajuster les contenus pour les formations futures.&lt;br /&gt;Les participants se prononcent tous pour une continuation absolue de la sensibilisation et des formations au niveau de tout le pays. Chacun s’obligera au niveau privé et public de s’engager envers la réussite de cet objectif.&lt;br /&gt;Une commande de livres en la matière a été fait par les participants&lt;br /&gt;Le récent projet se trouve désormais sur le website du Ministère de l’ Education (www.mineduc.gov.rw)&lt;br /&gt;La liste des participants et le récent rapport sera envoyée à tous les participants et institutions qui ont soutenu de quelque façon que ce soit ce séminaire.&lt;br /&gt;Un plan d’action du suivi au sein du pays existe et attend d’ être réalisé.&lt;br /&gt;Les membres présents resteront en contact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Points moins appréciés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Le manque de temps&lt;br /&gt;· Le manque de matériel didactique - d’illustrations – documents disponibles pour la suite par le manque de moyens&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;Fait à Kigali par la coordinatrice du projet&lt;br /&gt;Catherine Van Even&lt;br /&gt;Wapiyo2005@ yahoo.fr&lt;br /&gt;Tél. 08 86 70 56&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34408533-2911142519820498222?l=tula-mama.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tula-mama.blogspot.com/feeds/2911142519820498222/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34408533&amp;postID=2911142519820498222' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2911142519820498222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34408533/posts/default/2911142519820498222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tula-mama.blogspot.com/2007/05/chers-tous-cela-fait-une-ternit-que.html' title=''/><author><name>tula-mama-tula</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RkcZK6Bv1iI/AAAAAAAAACY/Sg--ulCRTo4/s72-c/Photo+165.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34408533.post-6949286112752137533</id><published>2007-03-05T08:07:00.000-08:00</published><updated>2007-03-05T08:18:27.237-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RexCu27cTQI/AAAAAAAAACE/WjlSPK4CsTg/s1600-h/Photo+091.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038475455906991362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_6Gvq46NqM6w/RexCu27cTQI/AAAAAAAAACE/WjlSPK4CsTg/s320/Photo+091.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Eradiquer le f
